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Grand Paris

« Grand Paris : tout commence aujourd’hui » – Patrick Ollier

Publié le 01/07/2014 • Par Jean-Baptiste Forray Pierre Cheminade • dans : A la une, Régions

Le syndicat mixte Paris Métropole a voté, le 1er juillet 2014, son entrée dans la mission de préfiguration de la métropole du Grand Paris (MGP). Une décision que salue son vice-président, le député-maire (UMP) de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), Patrick Ollier. L’ancien ministre, dont le nom circule pour présider la MGP, espère que les prochains mois permettront de rompre avec une conception de la métropole « centralisée et technocratique ». Entretien.

Comment accueillez-vous l’entrée de Paris Métropole dans la mission de préfiguration qui sera installée le 8 juillet ?

C’est la victoire des élus qui se sont montrés prêts à travailler au service de l’intérêt des communes et des populations en dehors des clivages politiques. Notre unité est fragile comme de la porcelaine. Nous devons absolument la préserver, car, c’est précisément elle qui nous a permis d’être forts face au Gouvernement.

L’arrivée d’un Premier ministre issu d’Ile-de-France, n’est-elle pas un atout pour Paris Métropole ?

Manuel Valls, s’est, le 12 juin, engagé à réviser l’article 12 de la loi « MAPTAM », c’est-à-dire à donner un statut juridique aux « territoires » de la métropole pour exercer des compétences et des responsabilités financières. Dans cette affaire, le Premier ministre nous a écoutés, contrairement à son prédécesseur qui était à mille lieues de nos préoccupations. Je ne souhaitais donc pas que nous lui fassions un bras d’honneur. Tout commence aujourd’hui, avec la reconstruction de l’article 12 au Parlement et la rédaction des ordonnances avec la préfiguration.

Mais Manuel Valls, dans sa lettre aux élus de Paris Métropole du 17 juin, a fermé la porte à tout octroi d’impôts économiques aux territoires…

Ce texte ne reflète pas complètement ce qu’il nous a dit lors de l’entretien du 12 juin. Dans cette affaire, c’est surtout Bercy qui ferme la porte. Pour ma part, je souhaite que l’argent gagné par les territoires revienne aux territoires.

Comment comptez-vous parvenir à ce résultat ?

C’est tout l’objet de la mission de préfiguration. Cette instance est très ouverte. On peut aller très loin dans les modalités d’application de la loi à travers les ordonnances. Je suis bien placé pour le savoir, puisque c’est moi, avec Jean-Yves Le Bouillonnec (PS), qui ai créé cette procédure de préfiguration. C’est encore moi qui ai soutenu auprès de Marylise Lebranchu le processus de mise en place de la mission de préfiguration qui doit permettre une construction de la mise en œuvre de la loi.

Le projet de loi n’affirme-t-il tout de même pas un pouvoir métropolitain fort ?

L’histoire est connue… Au cours de l’été 2013, un petit groupe de députés PS de Paris a mené, avec le soutien de leurs collègues de province, un coup d’Etat parlementaire pour imposer une métropole du Grand Paris centralisée et technocratique. Depuis, nous avons ramé à Paris Métropole pour revenir en arrière. Nous avons mené, avec notamment Jean-Yves Le Bouillonnec (PS), Patrick Braouezec (ex-PCF), Jacques J-P Martin (UMP), Philippe Laurent (UDI) et Hervé Marseille (UDI), tout un travail souterrain. Nous n’avons pas donné d’interviews. Nous n’avons pas lancé de pavés dans la mare. Et nous avons néanmoins obtenu la révision de l’article 12…

Le président (UMP) des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian, qui vise comme vous, la présidence de Paris Métropole à la fin de l’année, est beaucoup plus offensif contre le gouvernement…

Au sein de Paris Métropole, il y a unanimité sur une ligne, celle de notre résolution du 16 mai dernier demandant la révision de l’article 12. Depuis la loi du 27 janvier 2014, nous avons fait changer d’avis le gouvernement. Nous avons réussi tous ensemble.

Certains, qui n’ont pas participé à ce travail veulent aujourd’hui, parce que nous avons gagné les municipales, reprendre un combat politique contre le gouvernement qui serait perdu d’avance. Les avancées de Paris Métropole reposent sur notre unité et aussi notre unanimité, et non sur la domination des uns sur les autres. S’il n’y a pas d’accord de gestion entre la gauche et la droite sur la future métropole du Grand Paris, on va vers l’injustice.

De quelle façon doit évoluer la métropole ?

Pour les 124 communes et les 6 millions d’habitants concernés, je défendais l’idée comme Paris Métropole d’une coopérative de communes, d’une métropole stratège laissant la proximité aux territoires et aux communes. Je ne souhaite pas que les pouvoirs des maires se dissolvent dans la métropole comme un sucre dans un café.

Que doivent devenir les intercommunalités ?

Je défends le maintien des actuelles intercommunalités. Ces espaces ont fait leurs preuves. Il serait stupide de rayer d’un coup de crayon le travail de plusieurs années. Avec mon collègue communiste de Nanterre, ce n’était pas gagné d’avance. Nous en avons sué pour élaborer notre pacte financier. Mais nous y sommes arrivés. Et cela marche. Pour moi, c’est la métropole qui doit prendre un statut sui generis, et non le contraire. C’est un point de vue que je partage avec Patrick Braouezec. Nous sommes très en phase sur ces questions.

Serez-vous candidat à la présidence de la métropole du Grand Paris ?

C’est trop tôt pour le dire. Pour l’instant il s’agit de la construire dans le cadre de la mission de préfiguration C’est ce que je vais m’employer à faire en dehors de tout esprit partisan. Je ne suis pas à la recherche d’un poste.

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Commentaires

« Grand Paris : tout commence aujourd’hui » – Patrick Ollier

Votre e-mail ne sera pas publié

logatetu

02/07/2014 01h46

le GRAND PARIS , c’est l’ ILE DE FRANCE , car le petit paris , devra continuer à se serrer la ceinture des 9+2+3+4 , alors que le GRAND PARIS , a besoin des espaces de 77 , 78 , 91 et 95 !

Lapie

02/11/2014 12h11

Tout à fait pertinent mon cher watson

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