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Investissements

Baisse des dotations : la Bourgogne pourrait faire machine arrière sur l’achat de TER

Publié le 27/06/2014 • Par Alexandra Caccivio • dans : Actualité Club finances, Régions

Annoncée en janvier 2014, la commande de 13 nouvelles rames pour le réseau TER bourguignon pourrait tout bonnement être annulée. C'est en tout cas l'hypothèse, sérieuse, sur laquelle travaille le conseil régional (autorité organisatrice des transports), explique André Fourcade, membre du conseil économique, social et environnemental (Ceser) réuni jeudi 26 juin en plénière.

De fait, le montant de la dépense apparaît pharaonique au regard « de la nouvelle donne financière», explique André Fourcade. Suite à l’annonce par le Premier ministre d’une nouvelle réduction des dotations de l’Etat aux collectivités territoriales, de 11 milliards d’euros sur trois ans (2015-2017), le conseil régional de Bourgogne a estimé le manque à gagner, pour ses finances, à 12 millions d’euros par an. Cette nouvelle baisse est d’autant plus indigeste qu’elle s’assortit, dans le cadre de la réforme territoriale, de compétences élargies pour la région, qui devrait notamment gérer l’ensemble des transports dès le 1er janvier 2017.

Dégager de nouvelles sources d’économie – Quelles seront, dans ce contexte, les sources d’économie ? Le budget réservé aux transports, qui constitue le premier poste de dépenses pour la région (187 millions d’euros cette année pour un budget primitif à 775,2 millions), est naturellement dans le viseur.
L’investissement envisagé, sur 13 rames, s’élève à 180 millions d’euros (avec une deuxième hypothèse haute à 300 millions pour 10 rames supplémentaires). Il vise à accroître les capacités sur une ligne saturée (de Paris-Bercy à Lyon).

La région s’est positionnée sur les Regio 2N conçus par Bombardier pour lesquelles elle entendait passer commande en octobre 2014. Des géants du rail : 108 mètres de long, des voitures sur 2 niveaux, propres à transporter jusqu’à 605 passagers. Ces mensurations hors normes imposent la construction d’un nouveau centre de maintenance dont le coût (entre 20 et 40 millions d’euros) s’ajouterait à l’investissement initial de 180 millions d’euros.

Le covoiturage, un nouveau concurrent – Le jeu en vaut-il la chandelle ? Aujourd’hui, la région travaille sur une troisième hypothèse : la rénovation du parc existant. La dépense se réduirait à 50 millions d’euros. Elle permettrait d’attendre la prochaine vague des commandes prévue en 2025. La tentation est d’autant plus grande que les coûts de fonctionnement, aujourd’hui, sont mal maîtrisés. La baisse de la fréquentation, en 2013, a atteint 2% et la baisse des recettes, depuis le début de cette année, atteint 4%.

« Est-ce conjoncturel ou structurel ? » interroge André Fourcade, qui fait valoir le développement, chez les jeunes, de modes de transport alternatifs comme le covoiturage.

Benchmarking

Le Ceser, dans ses travaux préparatoires, a comparé les tarifs pratiqués par Bombardier auprès des différentes régions commanditaires. La région Centre, qui s’apprête à acquérir 14 rames du même Regio 2N, devra débourser 10,28 millions d’euros par unité. En Bourgogne, le tarif annoncé s’élève à 12,38 millions d’euros. Prix ferme ? Révisable ? La question se pose si la région choisit, in fine, de passer commande.

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