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Culture

Intermittents : des responsables culturels locaux entrent en scène à leur tour

Publié le 18/06/2014 • Par Hélène Girard • dans : France

Des directeurs des affaires culturelles des départements et des responsables de salles des musiques actuelles demandent au gouvernement de ne pas agréer l’accord du 22 mars 2014 sur l’assurance –chômage des intermittents. Le président de Rhône-Alpes, Jean-Jacques Queyranne, met en garde contre les risques d’un « désastre économique ».

Le débat sur le mouvement des intermittents entre dans une nouvelle phase au lendemain de la journée de mobilisation du 16 juin contre l’accord signé le 22 mars 2014 entre l’UNEDIC, les syndicats CFDT-FO-CFTC et les organisations patronales MEDEF, CGPME et UPA, sur l’assurance chômage.

Après les premières annulations de spectacle qui ont fait naître une vive inquiétude dans les collectivités locales,  les responsables culturels locaux montent désormais au créneau pour appeler le gouvernement à ne pas valider cet accord.

« Fonction de lien social » – Culture et départements, l’association nationale des directeurs des affaires culturelles (DAC) des conseils généraux et des agences départementales de la culture, a estimé, le 15 juin, que « l’accord du 22 mars, qui n’en a que le nom » ne peut pas être « adopté en l’état ». L’association  considère que ce texte, issu d’une renégociation globale de la convention Unedic, « renforce en réalité la précarité d’un statut professionnel, à un moment où notre société se doit de lutter plus fortement contre l’exclusion. » Et de rappeler que les conseils généraux sont « en première ligne » [du fait des compétences des départements en matière d’action sociale, ndlr] pour savoir ce que signifie « ce besoin d’inclusion et de cohésion sociale. » Sans nier l’impact économique des festivals sur les territoires, Culture et départements insiste « aussi et surtout », sur leur « fonction de lien social, qui contribue pleinement à la vie quotidienne des habitants de nos territoires départementaux. » Les directeurs départementaux des affaires culturelles appellent à une reconnaissance de la « singularité » des conditions d’emploi des artistes et des professions du spectacle.

Comité de suivi – Du côté des responsables de salles de musiques actuelles (SMAC), l’heure est même à la « mobilisation » pour soutenir « par différents moyens » le mouvement des intermittents. Dans une lettre ouverte du 16 juin, adressée au Président de la République et au Premier ministre, la Fédération des lieux de musiques actuelles (Fedelima) demande à ses adhérents de maintenir la pression tant qu’ils n’auront « pas pris en considération les propositions du comité de suivi de l’intermittence et engagé de nouvelles négociations. »

Le comité de suivi mis en place en décembre 2013 et dont fait partie la Fedelima par le biais de l’UFISC (Union fédérale d’intervention des structures culturelles), a proposé en février 2014 un dispositif dont les modalités techniques ont reçu l’aval de la CGT-spectacle et du Syndeac (Syndicat national des entreprises culturelles et artistiques). Aujourd’hui, des parlementaires, des élus locaux et des organisations professionnelles demandent que ces propositions soient réexaminées en lieu et place des annexes 8 et 10 de l’assurance-chômage (relatives aux intermittents du spectacle).

Le dossier des intermittents résumé par  Jean-Patrick Gille, le médiateur nommé par le gouvernement.

Le dossier des intermittents résumé par Jean-Patrick Gille, le médiateur nommé par le gouvernement.

« Désastre économique » – C’est, entre autres, le cas du président (PS) de la région Rhône-Alpes, Jean-Jacques Queyranne, qui s’est adressé par courrier le 13 juin 2014 au médiateur nommé le 7 juin, le député (PS) d’Indre-et-Loire, Jean-Patrick Gille, auteur en 2013, d’un rapport parlementaire sur « les conditions d’emploi dans les métiers artistiques ». Le président de Rhône-Alpes évoque le «désastre économique » que représenteraient des annulations de spectacles en série touchant les festivals organisés dans sa région, alors que plusieurs représentations ont déjà dû être supprimées à l’Opéra de Lyon et aux Nuits de Fourvière. « Au-delà du manque à gagner pour l’économie locale, l’annulation de ces festivals mettrait en péril leur pérennité même. En effet, dans un contexte budgétaire très tendu, les collectivités publiques ne pourront pas, comme elles l’avaient fait pour partie en 2003, aider les festivals et structures culturelles à passer ce cap difficile », met en garde l’ancien ministre du gouvernement Jospin. Il appelle à une négociation tripartite (associant l’Etat) abordant les « questions essentielles de la précarité du secteur et de la lutte contre les abus. »

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Commentaires

Intermittents : des responsables culturels locaux entrent en scène à leur tour

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Octave

19/06/2014 09h41

Voilà des responsables qui ont un courage fabuleux avec un sens de la responsabilité sans équivalent qu’il faut saluer. Nous sommes en Europe, et il est clair que dans les pays voisins, où la règle commune s’applique – avec parfois des dispositifs de soutien aux artistes – la culture comme les festivals et spectacles vivants ont disparu. Il est urgent que la Commission europeenne puisse imposer partout ce système français d.intermittents qui permettrait aux autres européens de pouvoir enfin, et comme nous autres Francais, d’accéder à la culture, aux spectacles, au cinéma, à la Création TV, etc… Eux qui n.ont pas d.intermittents avec des professionnels payés normalement et ordre te ment avec les mêmes contraintes que les artisans créateurs par exemple. Je suggère que cette pétition soit adressée au plis vite au futur president la Commission européenne.

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