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Finances locales

Montélimar cherche à partager son logiciel de gestion de projet

Publié le 11/06/2014 • Par Claire Chevrier • dans : Actualité Club finances, Régions

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everythingpossible - Fotolia.com
Le directeur de finances de la ville de Montélimar a développé un outil permettant aux élus et aux territoriaux de partager les informations sur tous les projets gérés et d'afficher en temps réel leurs impacts sur les ratios financiers. Il souhaite diffuser cette application auprès d'autres collectivités, mais cherche encore les modalités.

L’histoire commence, il y a un an, lorsque Georges Nogueira, directeur des finances de la ville de Montélimar (35 000 habitants, Drôme), et son DGS, Christian Debiève, devenu depuis DG de l’agglomération Montélimar-Sésame, décident de créer eux-mêmes une application, rien sur le marché ne correspondant à ce qu’ils recherchent.

En effet, ils veulent qu’élus et directeurs de services accèdent, via un outil unique, à une liste exhaustive de tous les projets de la ville, de leur état d’avancement et aux données financières permettant de piloter le budget, faire les arbitrages nécessaires… De nombreuses soirées et quelques week-end de travail ont été nécessaires à Georges Nogueira pour développer l’application Projetville, utilisable sur PC, tablettes ou smartphones.

Partager une bonne idée – L’outil fonctionne. Le maire sortant, lors de sa campagne, l’a testé pour sélectionner les projets d’investissements inscrits à son programme. Projetville a aussi été utilisé lors du premier séminaire budgétaire, et le sera pour la préparation budgétaire. Aujourd’hui, ses deux créateurs cherchent à faire des démonstrations à d’autres collectivités. Car, si développer Projetville a exigé du temps et de l’énergie, essayer de le diffuser en demandera également.

Avant de se lancer dans l’aventure, Georges Nogueira et Christain Debièvre, souhaitent donc avoir des retours de collectivités éventuellement intéressées(1). Dans un premier temps, ils pensent le proposer à la communauté d’agglomération Montélimar-Sesame et aux autres villes membres. « Nous voulons partager une bonne idée, et pourquoi pas, par la même occasion, avoir un retour sur investissement », explique Georges Nogueira.

Deux modalités envisageables – Cependant, ils hésitent encore sur les modalités. Deux possibilités s’offrent à eux : proposer le logiciel à l’achat clé-en-main ou bien créer une communauté d’utilisateurs qui le ferait évoluer, sur un modèle open source.
Dans la première hypothèse, la collectivité jouerait le rôle d’un éditeur. Encore faut-il trouver un montage juridique, comme la création d’une régie par exemple, pour commercialiser son logiciel, et être capable de proposer un réel service de maintenance, répondre aux questions des clients… « Commercialiser Projetville nous permettrait d’avoir un retour sur investissement du temps passé à sa conception et à son développement mais, c’est compliqué à mettre en œuvre. Avec l’open source c’est plus simple : chacun est responsable de ses développements », souligne Georges Nogueira.

Il réfléchit à se rapprocher de l’Adullact qui a déjà une forge et un réseau de collectivités membres. « Si nous avions un club utilisateurs, cela permettrait de faire des améliorations et de partager les retours d’expérience », note Hervé Landais, nouvel adjoint délégué aux finances de la ville de Montélimar.
Cependant, l’Adullact s’appuie surtout sur des informaticiens, alors que l’un des intérêts de Projetville, c’est qu’il donne la possibilité aux services finances de développer eux mêmes les fonctionnalités qu’ils souhaitent…

De plus, même si la ville de Montélimar décide de mettre Projetville en open source, l’outil exigera un investissement de la part des collectivités qui voudront l’utiliser. Projetville s’appuie en effet sur FileMaker (une filiale d’Apple). Il est donc nécessaire de prendre une licence. « Pour la version serveur, qui permet de partager l’information en temps réel entre plusieurs postes, cela coûte entre 4 et 5 000 euros », précise Georges Nogueira.

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Note 01 contacter Georges Nogueira : georges.nogueira@mairie-montelimar.fr Retour au texte

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Commentaires

Montélimar cherche à partager son logiciel de gestion de projet

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Pat

11/06/2014 11h27

Plusieurs réactions à cet article.
Il existe des logiciels sur le marché, et depuis plus d’un an, capables de gérer des informations projets et les impacts financiers associés. Certains s’interfacent même avec des produits de gestion financière pour faciliter le suivi.
Dans le cas de développement en interne, on voit bien les impacts sur la maintenance, surtout si l’on souhaite ouvrir le périmètre. Par ailleurs, les choix technologiques doivent être également étudiés.

Claire Chevrier

12/06/2014 12h01

Bonjour,
Il existe probablement des outils, mais la ville de Montélimar, elle, a estimé ne pas avoir trouvé ce qu’elle cherchait. Elle voulait un outil très simple qui ne soit pas dépendant d’une application métier particulière afin que tous les élus et les services puissent y accéder.

Le débat entre développer un outil interne ou acheter un logiciel du marché existe depuis toujours.
Faire du maison permet d’avoir un outil qui s’adapte parfaitement aux besoins des utilisateurs, mais il est vrai qu’ensuite la collectivité est responsable de la maintenance et des évolutions du logiciel.
Cependant ce qui me semble intéressant dans le cas de Montélimar, c’est que c’est le directeur financier et non la DSI qui s’en charge. Il est donc probable que cet outil vivra puisque ce sont des utilisateurs qui l’ont conçu et vont le faire évoluer. De plus, ce n’est pas une « usine à gaz » : l’outil est une mise en forme de tableaux et de bases de données existantes (notamment sur tous les aspects financiers)

Opter pour un outil du marché peut sembler plus simple, mais cela nécessite aussi souvent des développements spécifiques qui sont coûteux, pour l’adapter aux contraintes techniques et organisationnelles de la collectivité, et oblige à suivre les évolutions de l’éditeur.

pat

13/06/2014 06h24

Bonjour,
Vous avez raison sur le fait que le choix entre un progiciel du marché et un développement interne continue à faire débat. Finalement tant mieux.
Il est également très intéressant que la direction métier s’empare de son Si, je pense qu’il faut favoriser cette démarche. Pour autant, je reste convaincu que la Direction doit rester en appui, ne serait ce que pour garantir une bonne intégration technique de la solution. Charge au Dsi d’etre suffisamment à l’écoute pour ne pas conduire à une « usine à gaz »

BENAMER Chef de projet outil

16/06/2014 10h16

Il existe deja des outils de conduites de projets orientés reporting auprès des Directeurs et elus, comme par exemple Orchestra. Il permet de suivre du point technique l’avancement des projets dans sa phase de réalisation et le suivi budgétaire soit en saisissant les information financieres ou en developpant un spécifique liant l’outil SI et Orchestra. Les outils « maisons » souffrent du manque de perennité dans le temps et de la mobilité inhérente aux agents des collectivités.

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