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Archéologie

« Regards sur Orléans » : comment la ville a mis en oeuvre une conduite projet tripartite

Publié le 04/06/2014 • Par Hélène Girard • dans :

Inédite par son ampleur à Orléans, l’exposition archéologique présentée au musée des beaux-arts jusqu’au 6 juillet 2014 a nécessité une démarche de conduite de projet avec une gouvernance partagée et une séparation entre les dimensions politique et opérationnelle. Voici comment les promoteurs de l’exposition ont mis en œuvre leur projet.

La ville, à travers le SAMO et le musée des beaux-arts, l’INRAP, à travers sa direction interrégionale, et le ministère de la Culture, à travers la direction régionale des affaires culturelles (DRAC), commencent à parler d’un projet d’exposition sur les découvertes archéologiques récentes à l’été 2012. Comme pour chacune de ses grandes expositions annuelles, la ville souhaite inscrire cet événement dans une démarche partenariale réunissant le maximum d’institutions municipales (lire encadré).

Déconnecter le politique du scientifique – Mais, très vite, vu l’ampleur du projet et sa nature tripartite, la constitution d’un comité de pilotage s’impose, pour gérer la dimension politique de la démarche (grandes orientations de l’exposition, collecte des financements croisés). Le comité de pilotage réunit la ville (élu à la culture et directeur des affaires culturelles), la DRAC (2 personnes du service régional de l’archéologie) et l’INRAP (deux représentants).

De même, la dimension scientifique nécessite un comité adhoc (le SAMO, l’INRAP et la DRAC étant chacun représentés par deux personnes). « La déconnexion entre les volets politique et scientifique est un gage d’efficacité », observe Thierry Massat, adjoint scientifique et technique (ATS) à la direction interrégionale Centre-Ile-de-France de l’INRAP, qui a siégé au comité de pilotage en qualité de représentant de l’INRAP. « C’est la première fois que nous réunissions autant de partenaires extérieurs pour une exposition patrimoniale », souligne Véronique Galliot-Rateau, conservateur au musée des beaux-arts. « C’est aussi la première fois que nous travaillions avec une convention posant le projet, dans le cadre d’un partenariat fort en termes d’organisation et d’apports de connaissances, et avec deux partenaires extérieurs que sont la DRAC et l’INRAP », complète Pauline Marton, responsable du service « ville et pays d’art et d’histoire ».

 Interface – Le 24 mai 2013, la ville, l’INRAP et la DRAC signent une convention tripartite en vue de cette exposition, dont l’ouverture est programmée pour le 1er avril 2014. Véronique Galliot-Rateau endosse le rôle de chef de projet, la ville étant chef de file du partenariat institutionnel. La cheffe de projet assure la coordination entre les différents acteurs et l’administration municipale. « Par exemple, je faisais l’interface avec le commissaire de l’exposition pour les marchés publics lancés en juillet 2013 pour recruter un scénographe, des graphistes pour la signalétique et les supports de communication, ainsi que pour la réalisation et l’impression du catalogue », relate Véronique Galliot-Rateau.

Série de documents – Parallèlement, le commissaire rédige le synopsis de l’exposition, au fur et à mesure que se déroulent les réunions des comités scientifique et de pilotage. « Nous avons fait une première liste des objets envisagés pour l’exposition. Nous avons ensuite listé ceux qui seraient effectivement exposés, ainsi que ceux qui devaient faire l’objet d’une restauration », détaille Thierry Massat.

Ensuite est venu le moment de rédiger une série de documents consécutifs, à l’image des pratiques en matière d’architecture: un avant-projet, un avant projet sommaire, un avant projet détaillé, et un projet définitif. « A vrai dire, le travail demandé s’apparente à l’architecture, dans la mesure où il s’agit de mise en espace et en volume », poursuit Thierry Massat. Au stade du synopsis et de l’avant-projet, les grandes séquences de l’exposition, leur logique, leur message, la façon de faire passer le message sont d’ores et déjà déterminés. Ces documents sont transmis au scénographe, qui rédige les documents suivants, avant de les soumettre au comité de pilotage. Autant d’étapes successives qui se terminent en décembre 2013. Reste alors trois mois pour le montage de « Regards sur Orléans », « un temps où s’accélère, comme pour toute exposition », note Thierry Massat.

 

Mobilisation de tous les établissements culturels

Musées des beaux-arts, muséum, musée historique et archéologique de l’Orléanais, archives municipales (et départementales), médiathèque ont contribué à la réalisation de l’exposition « Regards sur Orléans ». Le muséum et le musée historique et archéologique ont fourni des objets –antéfixes, statues, modillons par exemple – et des documents appartenant à leurs collections. Archives municipales et départementales et médiathèque de la ville ont prêté des documents patrimoniaux (relevés de l’enceinte du 4ème siècle issus du fonds patrimonial de la médiathèque, par exemple). Outre quelques pièces de ses collections archéologiques, le musée des beaux-arts a apporté deux éléments clefs : ses salles pour accueillir l’exposition et la cheffe de projet, en la personne de Véronique Gailliot-Rateau.

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