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Social

Etats généraux du travail social : la place des professionnels en question

Publié le 06/06/2014 • Par Sophie Le Gall • dans : France

Depuis le lancement, en avril 2014, des assises préparatoires aux Etats généraux du travail social (EGTS), les critiques émanant du terrain se succèdent. Associations de professionnels et syndicats estiment que l’organisation ne permet pas l’émergence de la parole des travailleurs sociaux.

Au lendemain des assises interrégionales Ile-de-France, qui se sont tenues le lundi 2 juin 2014, Bruno Collignon, président de la Fédération autonome de la fonction publique territoriale (FA-FPT), est satisfait d’avoir pu, « enfin », faire entendre la voix des travailleurs sociaux qu’il représente. « Les choses semblent avancer dans le bon sens, mais nous devons batailler, à chaque rencontre, pour faire partie des intervenants », explique-t-il.

Parole confisquée ? – Lancées en avril 2014, en prévision des Etats généraux du travail social (EGTS), grande rencontre nationale voulue par François Hollande en prolongement du Plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale, ces assises préparatoires sont planifiées dans 9 interrégions.

Elles font régulièrement l’objet de critiques émanant d’associations de professionnels et d’organisations syndicales. Ainsi, alors que l’Association nationale des assistants de service social dénonce « des travaux à marche forcée » et « l’absence d’une réelle concertation », l’Organisation nationale des éducateurs spécialisés (ONES) constate que « les employeurs ne donnent pas la possibilité aux professionnels de se libérer pour participer aux rencontres ».

L’intersyndicale CGT, FSU, SUD, FA-FP fait, elle, savoir que « les organisations syndicales de salariés n’ont pas l’impression que leur présence et celle des salariés du secteur est véritablement attendue ». Et d’ajouter : « Élaborer un plan d’action pour refonder le travail social, ne peut se concevoir sans les acteurs de terrain que sont les travailleurs sociaux ».

« Climat anxiogène » – Tous soulignent un « climat anxiogène », lié aux annonces de la réforme territoriale, en particulier la question de la suppression des départements, en charge de l’action sociale. L’Agence nouvelle des solidarités actives (Ansa), chargée de l’organisation des EGTS, stipule que les professionnels sont systématiquement conviés à chaque rencontre. « Mais, selon les territoires, les collectivités diffusent plus ou moins l’information, relève Emilie Grouès, responsable de projets à l’Ansa. Par exemple, nous avons pu travailler étroitement avec la CFDT lors de la préparation des assises de Rhône-Alpes », précise-t-elle.

ETGS repoussés – Les assises se poursuivront jusqu’à la mi-juillet (prochaine rencontre le 10 juin 2014 à Bordeaux pour l’interrégion Sud Ouest) dans la perspective d’une rencontre nationale qui a déjà été repoussée d’octobre à la toute fin de l’année 2014.

Des restitutions écrites de ces rencontres régionales sont attendues pour courant septembre et permettront de définir les thèmes qui seront débattus par des groupes nationaux. Jean-Marie Vauchez, président de l’Ones et membre du Conseil supérieur du travail social (CSTS), doute que ce calendrier, même modifié, puisse être respecté, « en raison du manque de moyens alloués aux EGTS ».

Egalement, il s’interroge sur la participation de l’Association des départements de France, désignée comme co-organisatrice de la rencontre nationale, « alors même qu’elle est mobilisée sur la défense des départements ». Malgré l’ensemble de ces difficultés, les associations de professionnels et les syndicats semblent attachés au projet des EGTS : « il y a urgence à débattre du sens du travail social et à discuter de l’avenir des travailleurs sociaux, ces professionnels à qui on demande beaucoup », explique Jean-Marie Vauchez.

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