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DECENTRALISATION

Puissance économique des « super régions » : un coup d’épée dans l’eau ?

Publié le 04/06/2014 • Par Pierre Cheminade • dans : Actu experts finances, France

depenses-regions
La Gazette
15 des 22 régions métropolitaines sont appelées à fusionner dans le cadre de la réforme territoriale présentée le 3 juin par François Hollande. Principal argument de l'exécutif et de l'ARF : conférer à ces nouvelles entités une taille et une capacité d'intervention de dimension européenne. Pourtant, à défaut de décupler les capacités budgétaires régionales, les rapprochements envisagés devraient seulement permettre de gommer les fortes disparités actuelles en termes de dépenses par habitant.

C’est l’argument massue brandi par le gouvernement pour justifier le regroupement des régions : des régions plus grandes seront plus à même du lutter à armes égales avec la puissance économique des lander allemands ou des régions espagnoles. Mais au regard des dépenses par habitant effectuées par les régions françaises au titre de leur budget 2013, il apparaît que les fusions envisagées par le gouvernement auront bien du mal à doter les futures « super régions » d’une puissance de frappe économique équivalente à celle de leurs homologues européennes.
La principale conséquence de la réduction du nombre de régions sera d’homogénéiser le montant moyen dépensé par habitant. Ainsi, l’écart maximal n’ira que de 396 euros par habitant en ...

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Commentaires

Puissance économique des « super régions » : un coup d’épée dans l’eau ?

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Francis Prior

04/06/2014 11h05

Ces classements sont bien futiles. L’argent dépensé par habitant, la taille, le PIB par habitant tout cela fait il réellement quelque chose pour la cohésion sociale pour l’épanouissement des habitants? On est dans un langage technocratique qui emprunte des problématiques de concurrence au secteur marchand et on s’étonne du vote des citoyens? Les collectivités sont là pour quoi exactement? Si on revenait aux fondamentaux, à notre mission de cohésion et de cohérence plutôt que de savoir si on est plus puissant que le voisin. A vouloir mettre de la concurrence partout on en vient à détruire tous les liens de coopération. triste monde trop riche et qui ne sait plus quoi faire pour amuser des élites insignifiantes

Vanmeulebroucke Guy

05/06/2014 08h33

Bonjour(?),

Loin des yeux,loin du cœur.Cette régionalisation n’est ni plus ni moins qu’une forme d’étatisme régional centralisateur.Si le social doit rester au plus près des administrés,il en va de même entre autres,pour l’action économique et la création d’emplois et nous savons que les grandes métropoles comme Bordeaux et Toulouse par exemples seront toujours attractives du fait de leurs potentiels existants.

Certes,chaque entité doit disposée de clauses de compétences particulières,mais si l’on veut réaliser des économies d’échelles et faire maigrir le mille-feuilles,c’est à l’échelon local que cela commence.Prenons l’exemple du découpage des cantons.On en réduit le nombre mais on double celui des CG,alors qu’un seul suffit avec une modification de la fonction et un supplément de traitement en conséquence tout en faisant des…..économies.Me semble t-il ?

Outre la région,le département,la commune,la réalité,même si toutes les structures ne sont pas inutiles,c’est l’action menée par tous les élus ( de tous bords) qui,en multipliant des syndicats à tout va,des EPCI,des SEM,des SPL,des SPLA etc…. et autres organismes de toutes sortent qui se croisent et s’entrecroisent a contribué à créer une situation de république bananière,politique rejetée par une majorité d’administrés.

Gouvernance éthique et durable et gestion publique efficiente sont les maîtres mots,plus proches et au service de leurs concitoyens!

Viniasco

05/06/2014 09h42

Je suis surpris par le traitement mathématique appliqué pour obtenir les dépenses par habitant des « super-région ». Il me semble que vous avez simplement fait une moyenne des dépenses de chaque région. Or il s’agit de ratios, et l’effet « population » n’est donc pas du tout pris en compte. Il aurait mieux valu repartir de la somme des budgets globaux divisée par la somme des populations.
Par exemple pour la région « Auvergne – Rhones Alpes », avec les populations INSEE en vigueur ça ferait (489×1350682 + 386×6283541)(1350682+6283541) = 404 €/hab au lieu de 438 comme vous l’indiquez.
Ensuite on peut s’interroger sur l’hypothèse de départ qui est que ce coût / hab. serait le moyenne. Et pourquoi pas tout le monde à 386 € ou à 489 ? Et je crois que le gouvernement avec ce redécoupage, table sur des économies liées aux synergies.

Bref je ne vois pas bien l’intérêt de ces simulations qui sont trop simplistes par rapport au sujet traité, mais je ne demande qu’à être convaincu.

Romain Mazon

05/06/2014 01h19

Bonjour

Votre proposition est pertinente, et dans l’exemple que vous prenez, confirme les tendances que nous dégageons. Nous sommes bien d’accord avec vous sur le fait que cette approche est limitée, mais c’est celle qui est « vendue » par le gouvernement, et l’ARF. D’une certaine manière, nous avons voulu les prendre au mot.
Mais comme le disent certains, la clé n’est pas dans le budget, mais dans les compétences, et les ressources (surtout les ressources !) dont disposeront les « super régions ». Sur ce point, comme nous le relevons dans l’article, rien n’est dit aujourd’hui, dans un contexte d’austérité qui ne laisse rien présager de bon.

Cordialement

euro-regions

05/06/2014 10h31

Comme je l’ai dit lors d’un commentaire précédent, il faut prendre du recul par rapport à cette réforme et se poser la question dans quoi elle s’inscrit.
Elle s’inscrit dans le contexte suivant :
– Affaiblissement des États nations englués dans une UE à 28 qui n’offre aucune marge de manœuvre. Le pouvoir des dirigeants français est devenu insignifiant car pour changer un traité européen (exemple vouloir lutter contre les délocalisations) il faut l’accord unanime des 28 Etats (ce n’arrive jamais).
– En parallèle, l’UE soutient les régions y compris les revendications identitaires (adoption de la charte européenne des langues régionales, ce qui est au passage un levier supplémentaire pour affaiblir les nations et toute perspective patriotique.
– Projet discret et opaque de mise en place d’un marché transatlantique avec les Etats Unis et l’Europe. Ce vaste espace de libéralisme sera un espace de commerce.
Et dans la logique libéraliste, moins il y a d’intervention de l’Etat, mieux c’est. La réforme des régions vient à mon avis préparer le terrain.

La simple réduction des coûts de fonctionnement (que personne n’a pu estimer sérieusement preuve que l’enjeu est ailleurs) ne peut pas expliquer un tel chamboulement qui nécessitera une modification de la constitution.

Ces clés de lecture sont données par l’inspecteur générale des fiances F. Asselineau dans sa conférence en ligne sur les euro-régions.

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