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Club RH - Avignon - 22 mai 2014

« Il faut travailler sur des projets professionnels réalistes » – Irène Gazel (conseil régional de Rhône-Alpes)

Publié le 02/06/2014 • Par Maud Parnaudeau • dans : compte rendu des dernières rencontres du club RH

Invitée du Club RH le 22 mai à Avignon, Irène Gazel, directrice des relations et ressources humaines du conseil régional de Rhône-Alpes, insiste notamment sur l'importance de la traçabilité et de la transparence dans l'accompagnement.

Constatez-vous une progression du nombre d’agents en difficulté professionnelle au sein de votre collectivité ?

Ce que nous observons surtout, c’est une recrudescence de recours de la part de nos agents, parce que nous n’avons pas reconnu leur maladie professionnelle, qu’ils ne sont pas satisfaits de leur reclassement par exemple. Cela nous oblige à davantage tracer nos actions et à être au plus près du cadre statutaire. Mais les aspects juridiques peuvent contribuer à crisper la situation. La difficulté et l’enjeu consistent donc à réussir à sécuriser le dispositif d’accompagnement, sans que cela braque les agents.

Avant d’en arriver à de telles situations, comment prenez-vous en charge les personnels en difficulté sur leur poste ?

Nous proposons un accompagnement individuel qui débute par la prise de conscience par l’agent de ses difficultés. Ce diagnostic est nécessaire pour trouver la réponse adaptée. L’accompagnement ne peut fonctionner que si la situation de l’agent a été analysée et ses besoins déterminés. Puis nous essayons d’aménager le poste et consignons tous les aménagements pour en garder trace dans le suivi de carrière de l’agent. Si l’adaptation n’est pas possible ou ne fonctionne pas, on s’oriente vers un reclassement. Dans tous les cas, il est nécessaire de travailler sur des projets professionnels réalistes. Si l’agent a des demandes qu’on ne peut satisfaire au regard de ses compétences, ou des postes qu’on a à lui proposer, je préfère lui dire non et gérer sa frustration à ce stade que d’aller dans le mur. La voie de l’aménagement ou du reclassement ne doit pas être considérée comme pouvant mener à tout. Nous pouvons également mettre en œuvre un accompagnement collectif. Cela est plus compliqué car chacun défend son point de vue. Quand il s’agit d’une difficulté psychique, l’encadrant se trouve souvent démuni, ne sachant comment faire. Nous avons organisé des rencontres entre cadres et psychiatres pour que chacun comprenne les contraintes et la vision de l’autre. On en a déduit que le collectif devait pouvoir comprendre les difficultés du collègue, et qu’il fallait donc en parler, sans trahir le secret professionnel.

A côté de ce traitement « curatif », quelle place occupe la prévention dans vos actions d’accompagnement ?

Pour lutter contre les troubles musculo-squelettiques (TMS), nous avons mis en place la démarche Prampamal comme « PRévention des Accidents et Maladies Professionnelles liées A la MAnutention manuelle dans les Lycées ». Nous travaillons avec un ergonome pour trouver des solutions duplicables et disposer d’indicateurs d’alerte. Par ailleurs, pour une collectivité comme la nôtre dont le territoire est étendu, la mobilité géographique peut constituer une réelle difficulté. Pour permettre aux agents de rester sur leur bassin d’emploi, nous déployons actuellement des chargés de proximité dans les départements. Ils devront créer des liens avec les employeurs publics et privés, et les organismes de formation, pour faciliter les mobilités externes. La mise en place d’un dispositif de lutte contre l’illettrisme nous permet aussi de faciliter le reclassement des agents concernés, quand celui-ci s’avère nécessaire.

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