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[Opinion] Décentralisation

Décentralisation : et si l’on s’en tenait là ? (bis)

Publié le 26/05/2014 • Par Auteur associé • dans : France, Opinions

Bernard Dreyfus

Bernard Dreyfus

Titulaire de la chaire « administration et gestion des collectivités locales » au Conservatoire national des arts et métiers

Il y a près d’un an dans ces colonnes, je proposais « Et si l’on s’en tenait là ? » J’évoquais alors la multiplication des textes de décentralisation qui, loin de simplifier le paysage, le complexifie considérablement. Je n’ai pas changé d’avis et l’actualité me donne raison.

D’une part, on assiste à un véritable chassé-croisé d’inepties et de contradictions sur la notion de « clause générale de compétence ». Avant le 14 janvier, il fallait « tuer » la proposition du précédent gouvernement de la limiter. Depuis, c’est le contraire : il faut la restreindre, mais « vous savez, c’est compliqué ».

D’autre part, il y a les résultats des dernières élections municipales et une valse des exécutifs dans les communautés et les futures métropoles. Faut-il leur donner autant de pouvoirs ? Monsieur Bartolone veut-il toujours promouvoir son Grand Paris, alors que, là où il existait un quasi-équilibre droite-gauche et une présidence tournante à Paris métropole, on a désormais un rapport aux alentours de 60-40 !

Coûter moins cher ? – Surtout et enfin, les langues commencent à se délier, dans un contexte de faux-semblant d’unanimité en faveur de l’interco à outrance, voire de la fusion des communes. Demandez à un syndic si une grande copropriété est vraiment mieux gérée qu’une petite ? Il en va de même pour les regroupements de communes. Depuis la loi de 1999, j’ai dû corriger ou suivre environ 400 rapports de stage ou mémoires sur ce thème dans le cadre de mes différentes fonctions. Eh bien, une seule fois – je dis bien une seule fois – on a réussi à me prouver que cela coûtait moins cher !

Mieux : à Montpellier, en octobre 2013 lors du dernier congrès de l’Assemblée des communautés de France (ADCF), on a eu droit à des exposés multiples sur la mutualisation, et on nous a expliqué que l’important n’était pas le coût mais le meilleur service rendu à l’usager ! D’ailleurs, un prix vient d’être remis à une grande ville sur le thème de la mutualisation et, dans des revues un peu confidentielles, on apprend que cette expérience a coûté plus de trois millions d’euros ! Plus que jamais, la pause financière s’impose. Dans le même temps, cessons les débats législatifs successifs et faisons déjà bien ce que la loi existante nous demande de faire.

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Commentaires

Décentralisation : et si l’on s’en tenait là ? (bis)

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Octave Lostie

27/05/2014 05h32

Le problème est bien plutôt qu’à chaque fois on reste à mi-chemin, et c’estbien cela qui coûte le plus cher, et pas seulement en termes financiers mais aussi de démocratie et d’efficacité. La Gauche aurait du poursuivre la réforme engagée par le précédent gouvernement et la prolonger en l’accélérant plutôt que de la remettre en cause pour tout recommencer. Absurde. Mais maintenant que les choses sont à nouveau engagées, Il faut aller jusqu’au bout, et pour une fois justement, ne pas en rester là, … comme à chaque fois depuis 30 ans. C’est ben donc aussi une révolution culturelle qu’il convient de mener…

Olivier Maurin

27/05/2014 09h36

Absolument d’accord sur un point : qu’on s’arrête enfin sur une direction à suivre, et qu’on cesse de changer les règles du jeu tous les 6 mois. L’action publique n’est plus lisible, ni par les agents, ni par les usagers.
Et que la réforme soit conduite en partant du point de vue de l’usager et pas de celui des élus dont la préoccupation majeure est la sauvegarde de leurs mandats : posons le problème en termes de simplification des procédures et de qualité du service rendu. Tout le monde s’en portera mieux et les usagers comprendront peut-être à quoi est employé le produit de leur impôt !

Julien

28/05/2014 08h49

« Ne changeons rien, tout va bien comme ça ! »
Le « Conservatoire national des arts et métiers » porte donc bien son nom…

Isabella Zinn

28/05/2014 09h54

Ayant été DGS 10 ans d’une petite commune, puis chef de service dans une directiond e proximité dans une métropole mutualisée avec la Ville centre, je peux vous dire à quel point « small is beautifull » en termes d’implication et de responsabilisation de polyvalence des agents malgré un manque de moyens en personnel. dans la métropole, le cloisonnement vertical, puis une hiérarchie archaïque introduisant des écrans de verre horizontaux masquant le sorientations stratégiques font que les agents se retrouvent chacun dans une « bulle » sans direction ni sens à donner à leurs journées; Quel gachi! Pour pour avancer un dossier c’est à course d’obstacles à travers les directions et les services, avec transmission plus ou moins facile du bébé! Oui à des intercos qui s’appuient sur des directions opérationnelles de proximité de 50- 80 000 ha regroupant l’ensemble des compétences opérationnelles, et des services centraux recentrés sur la stratégie économique, foncière planification. Voila mon avis. On fera peut être des économies surtout en mobilisant les forces de travail en enrichissant leur métier par de la polyvalence et du suivi d’affaire de a à z.
Amicalement

natroulecul

28/05/2014 10h06

C’est tellement vrai. Il y aurait tellement de travail à faire pour tirer des enseignements des expériences, conduire des évaluations et surtout décider des répartitions de compétences incontestables.

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