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Aménagement sportif

Grand stade de rugby : le « oui, mais… » du débat public

Publié le 29/04/2014 • Par Laurent Bigot • dans : Régions

A l’issue de trois mois et demi de débat public, le futur grand stade de la Fédération française de rugby a reçu les encouragements de la plupart des parties prenantes, lundi 28 avril. Mais il lui faut encore lever deux obstacles : le financement « privé » et la complexe modernisation du réseau de transport par les pouvoirs publics.

« Corrects, francs et musclés. » C’est ainsi que Jacques Archimbaud qualifie les échangent qu’il vient de présider, entre novembre 2013 et février 2014, à la tête de la Commission particulière du débat public consacrée au grand stade de rugby FFR. Pas seulement pour faire références aux joutes rugbystiques ! Car il y a manifestement eu de l’engagement des différentes parties prenantes (élus, riverains, sportifs, particuliers, etc.) tout au long de la concertation : plus de 1700 personnes ont assisté à sept réunions publiques, tandis que 7200 visiteurs uniques se pressaient sur le site Internet dédié !

Il est vrai que ce projet a de quoi soulever bien des interrogations dans le contexte économique actuel : le grand stade que la FFR envisage de construire à Ris-Orangis / Évry à l’horizon 2017-2018 compterait 82000 places (contre 80 000 pour le Stade de France), un toit rétractable et une pelouse amovible pour un coût estimé à 600 millions d’euros (financés par 200 millions d’euros de fonds propres de la FFR et 400 millions d’euros d’emprunt garantis par les collectivités locales). Or, s’il doit, au bout du compte, être financé à 100% par des fonds privés, il impose de nombreux aménagements induits qui, eux, resteraient à la charge de l’État et des collectivités : transports, voiries, accès et autres aménagements environnants…

Zones d’incertitudes – Ce que ne manquent pas de relever les Commissions particulière et nationale du débat public, respectivement de leur compte-rendu et leur bilan, tous deux remis le 21 avril et portés à la connaissance du grand public ce lundi 28 avril. Elles évoquent pudiquement « des zones d’incertitudes ou de désaccords qui pèsent sur une adhésion unanime ou sans réserve au projet », mais la liste suffit à faire comprendre la situation délicate dans laquelle se trouve le projet aujourd’hui :

  • « les orientations retenues quant à l’aménagement autour du stade » (manque d’information du public),
  • « l’hypothèse d’une dérive des coûts »,
  • « la concurrence avec d’autres grandes enceintes sportives récentes en Île de France »,
  • « la capacité de la FFR à lever des fonds et obtenir les emprunts nécessaires »,
  • « la hauteur du financement public et les capacités de garantie d’emprunt du département »,
  • « la réalisation des infrastructures de transport nécessaires dès l’ouverture du stade » (modernisation de la ligne D du RER difficilement envisageable avant 2025), etc.

Autant de points sur lesquels les porteurs du projet ont tenté de rassurer. Serge Blanco, le vice-président de la FFR en charge du dossier, a ainsi rappelé : «  Aujourd’hui, la FFR n’a qu’une certitude : elle veut faire ce stade, (qui reste) un projet stratégique pour elle. »

Des aménagements sur fonds publics – Il n’empêche : cet équipement présenté comme 100% privé s’avère de plus en plus soumis aux aléas des décisions de financements publics, en particulier pour régler la délicate question des transports. « Les sommes en jeu sont conséquentes : entre 400 et 600 millions d’euros pour la seule desserte du territoire par les transports collectifs », a rappelé Jacques Archimbaud.

Les montants, les délais et les conditions d’intervention conjointe de l’État, de la région Île de France et du syndicat des transports seront décidés dans quelques mois. Puis la FFR dira, le 21 juillet, si elle poursuit – ou non – son projet. Ne reste donc qu’à savoir comment se positionnera Manuel Valls, aujourd’hui Premier ministre… Mais également ancien maire d’Évry.

Régions

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