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Education

Assouplie, la réforme des rythmes scolaires reste obligatoire

Publié le 25/04/2014 • Par Delphine Gerbeau • dans : A la une, Dossiers d'actualité, France

Le ministre de l’Education nationale Benoît Hamon avait annoncé l’ouverture d’une concertation sur une éventuelle révision du passage aux 4,5 jours de classe. Les annonces sont finalement arrivées très vite : le 25 avril, Benoît Hamon a annoncé un assouplissement de la réforme, même s’il n’y aura pas de retour aux 4 jours, a-t-il précisé dans un entretien au Monde.fr.

Cet article fait partie du dossier

Rythmes scolaires : les communes à l'heure des choix

« Nous présentons un projet de décret offrant la possibilité d’expérimenter des rythmes scolaires plus souples, qui n’entraient pas dans le décret du 24 janvier 2013, à condition qu’ils soient conçus pour l’intérêt de l’enfant », a résumé Benoît Hamon.

Depuis l’entrée en fonctions du ministre, les récriminations des uns et des autres contre la réforme avaient repris de plus belle. « Il faut faire sauter le verrou des 9 demi-journées et des 5h30 de cours par jour, qui constituent une aberration et bloquent l’organisation des communes », réclamait l’Andev. L’AMF et l’AMRF, au-delà des assouplissements, réclamaient surtout des financements pérennes, tandis que l’UMP exigeait le libre choix pour appliquer la réforme.

Le périscolaire sur une après-midi – Benoît Hamon a donc entendu les propositions de certains : le premier assouplissement vise à permettre de « regrouper les activités périscolaires sur un après-midi par semaine, ce qui permettra aux maires, notamment en milieu rural, de faciliter l’organisation des activités périscolaires et de faire des économies d’échelle, par exemple en construisant des partenariats au niveau des communautés de communes ».
En revanche les cinq matinées de cours resteront obligatoires. Les directeurs de l’éducation des villes voient donc une réponse à leur proposition qui devrait les satisfaire, tout comme les maires ruraux. Ceux-ci doivent en effet faire face à des problèmes d’organisation spécifiques, liés aux temps de trajet pour rejoindre telle structure ou pour recruter des animateurs. La FCPE et le SE-UNSA sont aussi favorables à ce type d’organisation.

Autre assouplissement, « il sera aussi possible d’alléger les semaines [de 24 heures de classe] en raccourcissant les vacances scolaires. Ces aménagements devront correspondre à un projet éducatif cohérent et être validés par le rectorat », détaille le ministre.
Il s’agira là d’expérimentations, mises en place en accord avec la commune, la communauté enseignante et le rectorat.

Trop tard ? – Plusieurs acteurs réclamaient en effet qu’une place soit donnée aux expérimentations de rythmes alternatifs, comme la FCPE. Le ministre a cependant précisé qu’il ne serait pas dérogé à la règle des 4,5 jours de classe.

Une circulaire d’application devrait accompagner le décret. Le ministre n’a cependant donné aucune indication sur une éventuelle pérennisation du fonds d’ accompagnement de la réforme, réclamée par les associations d’élus locaux.

On peut cependant se demander si ces assouplissements n’arrivent pas un peu tard : les communes qui travaillent depuis plusieurs mois à organiser la mise en place d’activités, le recrutement d’agents… vont-elles avoir le courage de remettre l’ouvrage sur la table avant le mois de juin ?

Le projet de décret doit être soumis au Conseil supérieur de l’éducation le 5 mai.

Cet article fait partie du Dossier

Rythmes scolaires : les communes à l'heure des choix

Sommaire du dossier

  1. Un nouvel outil pour accompagner le plan Mercredi
  2. Une rentrée scolaire sous le signe assumé du pragmatisme
  3. Rythmes scolaires: le retour en force de la semaine de quatre jours d’école
  4. Les conséquences du retour de la semaine de quatre jours d’école
  5. Retour à la semaine de 4 jours : vraiment une source d’économie pour les communes ?
  6. Rythmes scolaires : le décret d’assouplissement publié, malgré les oppositions
  7. Rythmes scolaires : entre remise en cause et stabilité
  8. Assouplie, la réforme des rythmes scolaires reste obligatoire
  9. Rythmes scolaires : une réforme génératrice d’inégalités ?
  10. Rythmes scolaires : clichés et contre-vérités passés au crible
  11. Les animateurs, grands oubliés de la réforme des rythmes scolaires ?
  12. Financement des rythmes scolaires : les mauvaises manières du gouvernement
  13. Rythmes scolaires : élus et techniciens mécontents de voir le fonds de soutien lié au PEDT
  14. Rythmes scolaires : le virage à 180 degrés du ministère de l’Education nationale
  15. Rythmes scolaires : sur le terrain, ce que vivent les équipes municipales, à quelques jours des vacances
  16. Bal tragique des rythmes scolaires : un enterrement
  17. Réforme des rythmes scolaires : un maire peut-il refuser de l’appliquer ?
  18. [Exclusif] Rythmes scolaires : « Je mesure la difficulté de la mise en œuvre de cette réforme pour de nombreux élus » – Vincent Peillon, ministre de l’Education
  19. Un assouplissement de la réforme des rythmes scolaires : oui, mais lequel ?
  20. Rythmes scolaires : selon leur taille, les collectivités n’ont pas les mêmes urgences
  21. Réforme des rythmes scolaires : le CNFPT enrichit son offre de formation
  22. Réforme des rythmes : les enseignements du colloque de la Gazette du 14 novembre
  23. Rythmes scolaires : combien va coûter la réforme aux collectivités locales?
  24. Réforme des rythmes : les ressources documentaires du colloque de la Gazette du 14 novembre
  25. Surcoût de 10 à 30% pour les communes qui ont appliqué la réforme des rythmes scolaires
  26. Transports scolaires, « le maillon oublié » de la réforme des rythmes scolaires
  27. Rythmes scolaires : les désillusions des animateurs périscolaires
  28. Réforme des rythmes : entre enseignants et animateurs, le fossé se creuse – interview croisée
  29. [Exclusif] Rythmes scolaires : le projet de décret détaille les critères d’attribution du fonds d’amorçage
  30. Projet de loi sur la refondation de l’école : l’Andev sur la réserve, le RFVE moins
  31. Rythmes scolaires : les premières annonces appellent des précisions sur les moyens
  32. Ressources documentaires
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Commentaires

Assouplie, la réforme des rythmes scolaires reste obligatoire

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sjou

26/04/2014 12h19

Quelle belle foutaise ces « nouveaux rythmes scolaires ». Une réforme avec soit disant l’élève au centre de tout…. et voilà que le biorythme de l’enfant ou je ne sais quelle connerie n’a plus d’importance. Ce qui va prévaloir va être l’organisation des communes! On repart donc à zéro et on recommence comme avant avec la pause du mercredi en moins (qui d’ailleurs n’était pas celle qui posait problème!).
Et si on repensait les rythmes scolaires avec une vraie réflexion sur le temps qu’il faut aux élèves pour apprendre, au respect du rythme nécessaire pour l’apprentissage/d’entraînement/de remédiation d’une notion qui n’est absolument pas possible aujourd’hui avec les programmes actuels et le rythme actuel!
Et si parfois on demandait un peu le point de vue des enseignants du primaire qui avec ces nouveaux rythmes. Ils n’ont moins le temps, moins de disponibilité qu’il faut pour analyser leur pratique, les situations de remédiation à mettre en place. Les enseignants sont moins disponibles à leur classe… et les apprentissages ne sont donc pas meilleurs! Il n’y a pas que les élèves ou les communes dans la boucle de l’école. Il y a aussi des professeurs des écoles à qui on ne demande jamais réellement leur point de vue. Savoir comment eux ils vivent ces changements et ce que cela leur aura permis d’améliorer ou ce qu’au contraire cela aura nuit à leur pratique, devrait être pris en considération.
Vraiment la mammouth n’est pas prêt à rajeunir en oubliant de le prendre en considération!

Adeubal

28/04/2014 12h35

Une nouvelle décision trop tardive. Trop précipitée.

Cette nouvelle possibilité pose au moins autant de nouveaux problèmes qu’elle n’ouvre de nouvelles possibilités. Sur la réforme depuis septembre 2013, nous avions presque ficelés le dossier quand cette nouvelle décision vient tout chambouler. Il est fort à parier qu’instituteurs et parents vont déborder de joie à cette annonce. Quel est l’intérêt de l’enfant dans l’histoire ? Tout le monde se plaint qu’ils sont trop fatigués. Ils vont retrouver 6h de cours par jour, plus le mercredi matin. Ils auront désormais 2 après-midi d’activités. Et, j’imagine que cela va être « exigé » des activités nombreuses et actives. Où va être l’amélioration ? (la présence aux TAP n’a jamais été obligatoire)

casemimi

30/04/2014 09h02

Cet « assoplissement » va donner lieu en fait à une surcharge dans beaucoup de communes qui proposent certes un regroupement des activités périscolaires le vendredi après-midi sans diminuer pour autant la longueur de la journée. Cela revient à imposer aux enfants un rythme encore plus important qu’aujourd’hui puisqu’ils termineront 3 jours dans la semaine à 16h30 ou 17h00 selon les cas sans plus aucune coupure puisqu’ils travailleront le mercredi. Mais…ce n’est pas grave n’est-ce pas…ils pourront se reposer à partir du vendredi… Mais de qui se moque-t-on ? Quand les adultes ne penseront plus ni à leurs week-end et à leur portefeuille avant tout, peut-être que l’enfant redeviendra le sujet principal du monde éducatif…

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