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Bibliothèques

Les bibliothécaires veulent se repositionner dans les politiques publiques.

Publié le 11/03/2014 • Par Hélène Girard • dans : Dossiers d'actualité

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Cet article fait partie du dossier

Les bibliothécaires veulent conforter leur rôle dans les politiques publiques

 

Depuis le début 2014, les bibliothèques sont au cœur de divers débats de politique culturelle : amplitude des horaires d’ouverture, avec deux pétitions lancées par des professionnels ; pluralité des collections, avec la mise en cause de plusieurs collectivités par un blog d’opposants au concept de genre.

Par ailleurs, dans son dernier numéro (décembre 2013), la revue de l’ABF, Bibliothèque(s), décrypte les relations entre bibliothécaires et « décideurs » (1). Une problématique qui sera reprise par l’Association des bibliothécaires de France (ABF) lors de son 60ème congrès, à Paris, du 19 au 21 juin 2014, consacré cette année aux « nouveaux métiers, nouvelles compétences ».

« La bibliothèque municipale ou intercommunale est un échelon fondamental pour l’égalité territoriale, la citoyenneté et le développement économique du territoire. Outil majeur de la politique culturelle de la ville, elle est également l’un des garants de la cohésion sociale », plaide, en outre, l’Association des bibliothécaires de France (ABF) dans une « lettre ouverte » aux candidats aux élections municipales de mars 2014. Autant de sujets évoqués par Anne Verneuil, présidente de l’ABF, lors d’un entretien avec la Gazette.

→ L’ABF signe une « lettre ouverte aux candidats » aux élections municipales.

Les relations entre bibliothécaires et « décideurs » des collectivités. L’analyse d’Anne Verneuil.

Horaires des bibliothèques : ouvrir plus ou ouvrir mieux ?

Gratuité des prêts de documents : l’ABF veut rouvrir le débat.

« Un abus de pouvoir sur la bibliothèque peut toujours arriver » (Anne Verneuil)

 

 

 

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Thèmes abordés CultureDémocratie localeElections

2 Commentaires

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  1. 1. bazane Aujoud'hui, 14h34

    Pour les besoins de sa démonstration JC Mailly inverse la relation de causalité : c'est parce que l'économie des petites villes périclite et que leur population diminue, notamment en raison de la densification urbaine dans les grandes agglomérations, que les services publics de proximité ferment, et non l'inverse.
    Quant à "sauver le service public" : M. Mailly a un égo hypertrophié pour le moins.

  2. 2. sylvie Aujoud'hui, 12h43

    Nous confirmons ici notre profond mécontentement quant à la « cannibalisation » des plages de Juan les Pins par ces « paillotes » du bord de mer. En effet, des appartements, nous ne voyons que des toits disgracieux au lieu du sable. Des restaurants du boulevard, impossible d’y voir un grain. Pour la promenade à pied, aucune vue non plus, vue sur les toits avec le gras des friteuses et avec les odeurs de cuisine en plus.

    De plus, de nombreuses plages privées nous empêchent de profiter de la mer, ne respectant pas la loi sur la protection du littoral qui date de 2006 !

    Nous tenons à signaler que contrairement aux dires de ces "plagistes financiers aux grosses Mercedes", la majorité des Antibois sont pour l’application de cette loi. En effet, de nombreux habitants ne vont plus à la mer faute de place durant l’été, voir quittent la ville pendant deux mois, faute de plage disponible gratuitement. D’autres déménagent définitivement devant ce littoral détruit et massacré.

    Aussi, nous espérons que personne reviendra sur cette loi, afin que Juan les Pins retrouve une part de civilité urbaine.

    Rendre les plages à ses habitants nous paraît juste.

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