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Sécurité

Arrêté anti-bivouac à Bordeaux : des policiers en colère

Publié le 04/10/2002 • Par La Rédaction • dans : France

La déclaration, début septembre, du maire de Bordeaux, Alain Juppé (UMP), critiquant la police nationale qui appliquerait « trop mollement » l’arrêté anti-bivouac pris par la mairie au mois de janvier 2002 a mis vent debout la section régionale du syndicat national des policiers en tenue (SNPT) : « Les policiers en ont ras-le-bol d’assumer, seuls, cet arrêté », tonne Marc Verdier, secrétaire régional du SNPT, qui rappelle que 1000 interventions ont eu lieu depuis neuf mois et 520 PV dressés. « Nous ne sommes pas équipés sur un plan sanitaire pour emmener les personnes interpellées pour ivresse publique au commissariat puis à l’hôpital (pour obtenir un certificat de non-hospitalisation) avant de les ramener à nouveau au commissariat en cellule de dégrisement. » Mettant en doute l’efficacité de l’arrêté – « interpellés à 10 heures, on les retrouve au même endroit à 16 heures et, comme ils sont souvent insolvables, ils ne paient pas leurs amendes » – le policier syndicaliste demande la création d’une équipe pluridisciplinaire composée de représentants des services sociaux et sanitaires. Sinon « c’est du travail pour rien ».
Guy Hengen, coordinateur du conseil communal de prévention de la délinquance (CCPD) à Bordeaux apporte un bémol : « L’application de l’arrêté par la police de proximité – qui entre dans le cadre d’un dispositif global – a eu un réel effet sur les regroupements de marginaux. Quant à l’aspect social, nous sommes d’accord mais il faut des moyens humains et financiers et, même si la mairie souhaite participer, c’est de la compétence de l’Etat via la DDASS et du conseil général. Si j’en avais les moyens, je créerai une équipe de rue demain.» La municipalité va mettre en place, début 2003, un « Samu de l’emploi », proposant aux marginaux un emploi choisi librement dans le temps et la durée, avec un paiement à la semaine. Depuis fin 2000, elle subventionne, avec l’Etat, une association d’arts de rue qui offre des ateliers gratuits. Mais peu de marginaux la connaissent.
Claudia Courtois

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