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Prévention sociale

Dounia Bouzar créé un centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’Islam

Publié le 21/02/2014 • Par Hugo Soutra • dans : Actu prévention sécurité

Selon le quotidien La Croix du 20 février 2014, la chercheuse et écrivaine Dounia Bouzar va lancer le Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’Islam (CPDSI). Destinée à aider les familles dont un enfant est attiré par l’islam radical, cette association entend fédérer travailleurs sociaux et spécialistes des dérives sectaires.

Anthropologue de formation puis chargée d’études sur la laïcité à la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) et membre de l’Observatoire de la laïcité, Dounia Bouzar est « convaincue d’être face à un phénomène similaire à celui des sectes » précise le quotidien catholique La Croix dans son édition du jeudi 20 février.

C’est ce qui a motivé cette ancienne éducatrice spécialisée, de confession musulmane, à fédérer « travailleurs sociaux et spécialistes des dérives sectaires pour mieux prévenir les radicalisations » dans le Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’Islam (CPDSI) qu’elle va prochainement mettre en place.

Information préventive – Objectif : créer des supports pédagogiques pour « informer et former » sur les manières de repérer un jeune qui bascule, notamment via des conférences, des publications, des ateliers…

Regrettant que rien ne bouge alors que cela fait « des années » qu’elle lance un « cri d’alarme à l’adresse des politiques », elle a décidé de lancer elle-même cette structure de recherche et de prévention sur la radicalisation des jeunes musulmans.

La France ne connaît pas la prévention – Cette initiative citoyenne fait écho au propos du sociologue Samir Amghar, pour qui « depuis les attentats de 1995, la France ne lutte contre le terrorisme et l’extrémisme que par des politiques répressives et sécuritaires, jamais préventives, contrairement au Royaume-Uni par exemple. Les responsables politiques sont aujourd’hui désemparées pour prévenir la radicalisation des jeunes ou pour les réinsérer. » 

Plusieurs « cellules d’alerte et de ressources », qui seraient tout à la fois « relais d’accueil, d’écoute et de partage pour les familles » doivent être créées par cette nouvelle association, a-t-elle fait valoir. Les premières verront le jour en région parisienne, à Rennes, Montbéliard et Grenoble.

En partenariat avec les élus locaux – Pourquoi le choix de ces villes ? Parce que Dounia Bouzar y a déjà formé des travailleurs sociaux sur la radicalisation. Les élus seront sollicités pour aider au montage financier de l’opération : « je vais aller voir les responsables politiques, nationaux et territoriaux, tous ceux qui me soutiennent depuis des années, et leur demander de s’engager concrètement. »

S’il le radicalisme musulman « ne concerne que la minorité de la minorité, le phénomène qui touchait il y a une dizaine d’années, principalement de jeunes « sans père ni repère », concerne aujourd’hui une frange de la population élargie, des jeunes souvent fragilisés et qui ont en commun de ne se sentir d’aucun territoire » expliquait-t-elle dans une interview accordée fin janvier, toujours à La Croix.

Amalgame contreproductif – « La société doit cesser de fermer les yeux. Beaucoup d’élus ou de responsables de terrain craignent de passer pour ‘islamophobes’ ou de faire monter le Front national en s’attaquant au problème : mais ce qui est ‘islamophobe’, c’est d’entretenir la confusion entre musulmans et radicaux […] c’est de se montrer laxiste vis-à-vis des radicaux sectaires, tout en harcelant les simples musulmans pratiquants. Amalgamer islam et radicalisme, c’est aller dans le mur » continue-t-elle.

C’est ce que ferait, selon elle, la France depuis des années. « On réprime exagérément certains musulmans pratiquants qui veulent vivre en paix – les mères voilées désireuses de s’intégrer à la société et d’accompagner les sorties scolaires, par exemple –, et à l’inverse, fait preuve de laxisme à l’égard des radicaux. »
Selon elle, cette dichotomie entre radicalisme et religion est néfaste pour la République. « Plus il y aura de musulmanophobes, plus il y aura de radicaux musulmans » développe Dounia Bouzar.

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