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Fonction publique

Tous les techniciens changent de cadre d’emplois

Publié le 28/02/2003 • Par Emmanuelle Piriot • dans : France

Le décret modifiant le statut des techniciens territoriaux est paru au journal officiel du 23 février. Et c’est déjà une première satisfaction pour les intéressés, dont l’impatience se faisait d’autant plus vive que l’examen du texte par le Conseil supérieur de la fonction publique territoriale remonte au 3 juillet dernier.
Le cadre d’emplois des techniciens supérieurs bénéficie désormais du classement indiciaire intermédiaire, c’est à dire de la reconnaissance d’un niveau de qualification équivalent à Bac+2 accompagnée d’une revalorisation immédiate des rémunérations (voir tableau). « C’est le premier point positif, considère Christian Lepage, président de l’association des techniciens territoriaux de France (ATTF). Depuis de nombreuses années, les techniciens ont un niveau de qualification bac+2 ». Il juge en revanche la grille indiciaire insuffisante. « Nous continuons à défendre le principe de tuilage. Il aurait fallu aller jusqu’au premier niveau des ingénieurs ».
De plus, le décret crée huit spécialités au sein du cadre d’emplois : ingénierie et gestion technique, bâtiments et génie civil, infrastructures et réseaux, prévention et gestion des risques, aménagement urbain, paysages et gestion des espaces naturels, informatiques et systèmes d’information, techniques de la communication et activités artistiques. « Cela permettra de répondre plus précisément aux besoins de recrutement, tout en simplifiant les concours pour les candidats », considère Christian Lepage. Mais celui-ci déplore que les métiers de l’hydraulique « dont les collectivités ont besoin » n’aient pas été pris en compte, tandis que les métiers du spectacle ont été intégrés dans ce cadre d’emplois. Pour Christian Lepage, ils relèvent davantage des filières patrimoine ou culturelle. Un récent rapport de l’ENACT de Nancy indique cependant que « les emplois territoriaux du spectacle vivant souffrent d’un manque d’exposition » mais que « les agents de la filière technique représentent la part la plus importante de cet effectif ».
Le décret modifie également les voies d’accès au cadre d’emplois : un troisième concours est créé, ouvert pour 20% au plus des postes à pourvoir, tandis que 30% des postes pourront être pourvus par concours interne et 50% par concours externe pour des candidats titulaires d’un diplôme technique de niveau bac+2. « Je ne suis pas certain que les pourcentages, tels qu’ils ont été fixés, assurent les recrutements nécessaires, considère Christian Lepage. On a réduit la part du concours externe qui a toujours été le plus gros vivier de recrutement ». De plus, la promotion interne dépend de la réussite d’un examen professionnel auquel peuvent se présenter, sous certaines conditions d’âge ou d’ancienneté, les contrôleurs de travaux, les agents de maîtrise, les agents techniques principaux et les agents techniques en chef. Les conditions d’avancement de grade sont également modifiées. Enfin, le décret indique que l’organisation des concours et examen sera transférée aux centres de gestion à partir du 1erjanvier 2004. Une date que l’ATTF souhaite reculer d’un ou deux ans. « Le transfert coïncide avec la réforme des concours, argumente Christian Lepage. Il serait plus judicieux de laisser le temps au CNFPT de mener à bien cette réforme et d’en tirer un premier bilan avant de transférer les concours ».
Lire aussi la Gazette du 3 mars 2003

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