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Fonction publique

Des retraites sans tabous, mais les ministres n’en parlent pas

Publié le 28/02/2003 • Par Emmanuelle Piriot • dans : France

Comment en dire assez, pour afficher une volonté de réforme durable des retraites ? Sans en dire trop, pour ne pas court-circuiter la concertation engagée avec les syndicats. C’est là le dilemme de François Fillon et de Jean-Paul Delevoye. Dressant, le 27 février, le bilan des rencontres avec les organisations syndicales, le ministre des affaires sociales a préféré souligner « le consensus sur l’objectif majeur de la réforme en faveur de la répartition » et désigner quelques points de non-friction. Ainsi, la pénibilité sera traitée dans le cadre d’accords de branche et la loi contiendra un plan de remontée du taux d’activité, notamment des salariés de plus de cinquante ans. Cette loi rendra aussi le système de compensation entre régimes plus transparent. Mais ne le supprimera pas.
« Le débat ne peut-être que global, associant public et privé », ajoutait Jean-paul Delevoye. Dans le même temps, il a indiqué que des « discussions particulières » auront pour objet les régimes de la fonction publique. Des discussions qui ne se cantonneront pas à un dialogue entre l’Etat employeur et ses fonctionnaires, mais qui tiendront compte « des conséquences pour l’avenir du pays ». Par ailleurs, le ministre de la Fonction publique a envisagé « la disparition des avantages familiaux » -dont relèvent les bonifications pour enfants accordées aux femmes- au profit d’une politique « démographique » à construire. Cependant, il est favorable à des principes de discrimination positive pour favoriser l’activité féminine. Le groupe de travail regroupant les syndicats permettra peut-être d’éclairer ces différents points. Il se réunit le 28 février pour la première fois.

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