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Education

L’éducation prioritaire mise à nue dans les Hauts-de-Seine ?

Publié le 03/02/2014 • Par Stéphanie Marseille • dans : Régions

Lancée mardi 21 janvier 2014, la grève des enseignants des Hauts-de-Seine se poursuivait encore en fin de semaine. Soutenus par des élus locaux du Nord du départements et les parents d’élèves, les enseignants protestent contre la baisse de la dotation horaire globale (DHG), qui affecte tout particulièrement les établissements en éducation prioritaire. Mais que peuvent donc les élus locaux ?

La dotation horaire globale (DHG) est similaire à celle de 2013, mais le département enregistre un afflux de 1700 collégiens supplémentaires, surtout dans les villes les moins populaires : une quarantaine de classes supplémentaires devraient donc s’ouvrir à la rentrée 2014. A moyens constants.
Conclusion des personnels, parents et élus mobilisés, devant la baisse de la DHG des établissements en éducation prioritaire : « Le DASEN a donc réduit les dotations de l’Education prioritaire pour récupérer des moyens » estime Jacques Bourgoin, maire de Gennevilliers, pour qui c’est « inadmissible ».

Outré, cet élu a emmené une délégation d’élus de Nanterre, Colombes, Villeneuve-la-Garenne, Clichy, Asnières et Bagneux protester auprès du Directeur académique des services de l’éducation nationale (DASEN), qui a revu sa copie une première fois. 

Ubuesque – Car la situation semble en effet ubuesque : l’Education prioritaire, qui repose sur l’octroi de moyens supplémentaires, se verrait ainsi contrainte de transférer ce qui fait sa spécificité aux établissements « standards », afin qu’ils puissent répondre à l’afflux de nouveaux élèves.

Au-delà de ce paradoxe, quid du plan d’action pour l’Education prioritaire de Vincent Peillon ? Certes, le ministre a clairement annoncé que son plan se déployerait à moyens constants – tout en précisant cependant qu’il octroierait la priorité des moyens budgétés aux zones d’éducation prioritaires.
Localement, le passage de la théorie à la pratique semble plus complexe que prévu.

Gennevilliers vit une troisième contradiction : « nous avons signé, avec le préfet, un contrat urbain de cohésion sociale qui garantit le maintien des moyens de l’Education prioritaire au moins jusqu’à la fin 2014 » rappelle Jacques Bourgoin. Or, la réduction actuelle de la DHG contredit le CUCS : ce que le préfet garantit, l’inspection académique le reprendrait-elle ?

Ces questions techniques a priori internes à l’Education nationale, ne sont, en fait, pas sans incidence sur le territoire : « Prenez l’exemple du collège Guy Môquet, qui devrait compter parmi les prochains établissements en « Rep+ » en 2015 ou 2016. Si on nous enlève des moyens, comment maintenir les dynamiques créées avec les enseignants et prévenir le turn-over des personnels ? Comment maintenir des projets innovants comme le tout nouveau dispositif de lutte contre le décrochage scolaire, le « fil continu » ? » s’inquiète le maire de Gennevilliers.

Quand la baisse des moyens menace les dispositifs de lutte contre le décrochage scolaire

« Le collège ne dispose pas du « label » de l’Education prioritaire, mais nous en avons les moyens horaires. La baisse de la dotation, alors même que nous devrions gagner une classe à la rentrée, dégrade les conditions d’accueil des élèves. Potentiellement, nous sommes susceptibles d’avoir 30 élèves par classe, sauf qu’ils présentent les mêmes difficultés scolaires que les élèves des zones d’éducation prioritaire » déplore Xavier Provost, documentaliste au collège Renoir d’Asnières, en grève ce jeudi. Les enseignants sont soutenus par les parents d’élèves et par les élus locaux. Et ce, d’autant plus que la première version de la DHG mettait à mal un dispositif de classe de remobilisation : « la ville, l’Education nationale et l’Etat ont créé cette année une classe de remobilisation des décrocheurs, administrativement rattachée au collège. Or, la première version de la dotation n’incluait pas les heures qui lui sont dévolues dans la dotation du collège » explique Luc Bérard de Malavas, conseiller général et maire-adjoint à la jeunesse. Pour faire fonctionner ce dispositif tripartite, il aurait fallu que l’établissement puise dans sa dotation globale. Manifestation auprès du DASEN, lettre au ministre de l’Education : les élus locaux ont usé de toute leur marge de manoeuvre pour peser dans la balance. Avec quels résultats ? « La classe de remobilisation a retrouvé ses heures, mais la nouvelle dotation ne tient pas suffisamment compte de l’augmentation du nombre de collégiens à la prochaine rentrée » déplore le conseiller général, par ailleurs en prise avec le Conseil général au sujet de la construction d’un cinquième collège sur la ville.

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education prioritaire

05/02/2014 03h23

https://www.facebook.com/pages/Mouvement-Education-Prioritaire-92/253882098113542

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