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Fonction publique

La réforme de l’ENA passe par un rapprochement avec l’INET

Publié le 24/04/2003 • Par La Rédaction • dans : France

Faut-il supprimer l’ENA ? Face aux remous soulevés par cette question à l’Assemblée nationale, le ministre de la Fonction publique avait demandé à Yves-Thibault de Silguy de réfléchir à des propositions de réforme. L’ancien commissaire européen lui a remis son rapport le 22 avril. Trois scénarios sont envisagés, radicalement différents, mais avec une trame commune. Le rapporteur préconise ainsi une unité de lieu pour l’ENA et défend le choix de Strasbourg, symbolique de l’inscription de la formation des hauts fonctionnaires français dans un contexte européen et de la volonté de décentralisation. Mais cela permettrait aussi une fusion à moyen terme avec l’INET et un rapprochement avec le Centre d’études européennes de Strasbourg (CEES). Autres points communs aux trois scénarios : la mise en place d’une formation permanente de l’encadrement supérieur, le développement de l’action internationale de l’Ecole et de l’attractivité des carrières.
– Scénario n° 1 : on supprime l’ENA. Les hauts fonctionnaires seraient alors recrutés par concours ou sous contrat. Cette éventualité n’a pas les faveurs de la commission de Silguy, qui considère que l’Etat a besoin de cadres « recrutés sur une base incontestable et formés à l’exercice de leurs missions ».
Scénario n° 2 : on aménage le système actuel. Il s’agirait d’individualiser les parcours de formation, en créant des dominantes (internationale, économique et financière, générale), de les « ouvrir sur le monde » et de mieux articuler les stages et les cours. Le classement serait supprimé et les recrutements seraient le fruit d’une négociation avec l’Etat employeur.
C’est le scénario n°3 que privilégie la commission de Silguy : l’ENA cesserait d’être « la grande école des grandes écoles » en s’inscrivant dans un système « concurrentiel ». Accessible à des candidats de niveau bac+3, par un concours dont les épreuves seraient diversifiées pour prendre en compte des profils variés, l’ENA dispenserait, pendant deux ans, un enseignement plus fondamental que dans le second scénario. Le cursus serait sanctionné par un diplôme de niveau bac+5 (mastère) pour s’inscrire dans le système international. Ces diplômés pourraient alors accéder à la haute fonction publique, au même titre que les lauréats d’un concours de niveau bac+5.
Dans de tels schémas, quelle sera la place de l’INET ? Pour l’association des administrateurs territoriaux, des rapprochements entre les deux écoles sont nécessaires, sous la forme d’un tronc commun de courte durée ou grâce aux stages. Mais l’INET doit, selon eux, être confortée en tant que pôle de référence pour la formation des décideurs publics au développement et à la gestion des territoires. Cette analyse rejoint celle du président du CNFPT, André Rossinot, qui envisage un rapprochement immobilier des deux écoles et la mise en place d’un tronc commun. Ce qui préserverait « la spécificité des métiers des uns et des autres ». Mais il envisage à plus long terme la création d’une école d’administration générale avec des spécialisations. Cela suppose, selon lui, des réformes dans la FPE et « une appréciation différente des trois fonctions publiques ». Pour la commission de Silguy, comme pour Jean-Paul Delevoye, les deux écoles seront amenées à fusionner « parce que les métiers sont les mêmes ». Cependant, ils n’en expliquent pas les modalités, sans doute plus soucieux, aujourd’hui, de la place l’ENA au niveau international.
Emmanuelle Piriot

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