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Education

Education prioritaire : renforcer les partenariats avec les collectivités

Publié le 17/01/2014 • Par Delphine Gerbeau • dans : Actu prévention sécurité, France

Le plan de refonte de l’Education prioritaire détaillé jeudi par Vincent Peillon se fonde sur 14 mesures. Elles reposent sur un tryptique : priorité aux établissements relevant de l’Education prioritaire dans le déploiement des mesures de la loi de refondation, amélioration des conditions de travail des enseignants et renforcement des collaborations locales.

« La réforme de l’Education prioritaire est essentielle pour le gouvernement, elle envoie un message aux familles et aux jeunes des quartiers défavorisés, qui ont l’impression d’être les laissés-pour-compte du système » avance George Pau-Langevin. C’est en duo que Vincent Peillon et George Pau-Langevin sont venus détailler les mesures du plan de refonte de l’Education prioritaire, dont les grandes lignes avaient été présentées la veille en Conseil des ministres. Et la ministre de poursuivre : « cette réforme est une réponse au « choc PISA ». Nous croyons que l’école doit se préoccuper de son environnement et s’appuyer sur ses partenaires pour créer un climat propice aux apprentissages ».

Oui, mais comment ? Et dans quel périmètre ? Exit les réseaux de réussite scolaire, ou le dispositif Eclair. Les premiers deviennent des Réseaux d’éducation prioritaire, et les seconds des REP+.
Si l’indicateur servant à identifier les zones relevant de l’éducation prioritaire a changé, le nombre final de territoires placés sous ce statut devrait avoisiner le millier comme maintenant. Avec, toutefois, une sortie de 5 à 10% des établissements, dont le choix est confié aux recteurs.

L’axe 3 du référentiel qui accompagne le plan d’action mentionne certes la coopération avec les partenaires, sans apporter beaucoup de détails. « L’école et les enseignants doivent s’appuyer sur les collectivités territoriales au travers de la réussite éducative et de la politique de la ville, pour créer un continuum dans les établissements scolaires afin d’aider les jeunes.

L’articulation avec la politique de la ville est en cours, notamment au travers du pacte pour la réussite éducative » reprend George Pau-Langevin. Cet aspect demeure donc en chantier. Toutefois, le plan d’action porte une attention toute particulière aux postes de coordination au sein des réseaux. Or, ces postes font souvent l’interface entre les équipes et les collectivités. Le plan d’action entend aussi valoriser les projets pédagogiques des établissements : « les Assises de l’Education prioritaire ont permis de répertorier les bonnes pratiques. Cela permettra aux écoles de construire leur projet en puisant dans l’expérience des autres. Par ailleurs, un fonds académique financera les actions pédagogiques, surtout quand les équipes ont des projets adaptés à la réalité des territoires » avance la ministre déléguée à la Réussite éducative.

Pour favoriser la  mixité sociale, le ministère de l’Education annonce un changement dans sa politique d’affectation des postes, y compris dans le privé. « J’affecterai les postes en fonction du traitement effectif de la difficulté scolaire » illustre Vincent Peillon.
Traduction : plus question qu’une école privée se déleste des élèves en difficulté sur ses consoeurs du public. Autre mesure : soigner l’attractivité des établissements d’éducation prioritaire, grâce « aux enseignants, au numérique, aux parcours d’éducation artistique et culturelle, etc. » Quant aux internats d’excellence du gouvernement précédent, ils se transforment en « internats de proximité ».

Une question de pédagogie plus que de moyens.

Agacé par l’appétence médiatique pour les chiffres et la focalisation sur les indemnités octroyées aux enseignants des réseaux d’éducation prioritaire (cf encadré), Vincent Peillon a martelé son credo : « la justice d’un système scolaire ne consiste pas à isoler ceux qui sont en difficulté, ce n’est pas en accroissant les inégalités qu’on améliore le système éducatif. Les systèmes éducatifs qui réussissent le mieux sont ceux qui sont capables de vaincre l’échec scolaire, tout en produisant des élites. Il faut faire en sorte que les quartiers et les réseaux soient des zones d’excellence. Ce qui fait l’importance du plan, c’est son entrée pédagogique ».

 Le plan de refonte repose donc surtout sur la priorité donnée aux zones d’éducation prioritaire dans le déploiement des mesures inscrites dans la loi de refondation de l’école, déjà maintes fois mises en avant. A savoir :

  • la scolarisation des moins de trois ans, que les annonces en conseil des ministres place à 30% des effectifs
  • le dispositif « plus de maîtres que de classes », qui doit bénéficier à 7000 écoles en REP et REP+
  • un « accompagnement éducatif continu » des collégiens pendant chaque « trou » dans leur emploi du temps
  • l’extension du service numérique « D’col » à tous les établissements scolaires en Education prioritaire (budget de 150 millions d’euros).

 « Nous agissons à moyens constants, en opérant une redistribution. La plupart des mesures annoncées se traduisent en postes, qui sont déjà budgétisés et les indemnités des enseignants sont prélevées sur notre enveloppe globale » précise Vincent Peillon. Le ministre s’attend à redéployer de cette manière entre 300 et 400 millions d’euros.

Le calendrier ministériel prévoit un déploiement de la réforme de l’Education prioritaire en deux temps : une « préfiguration » dans 100 réseaux volontaires à la rentrée 2014 et l’extension au reste des réseaux en 2015.

 

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