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Institutions

A Strasbourg, le Parlement européen prend ses aises

Publié le 16/01/2014 • Par Didier Bonnet • dans : Europe

Grâce à la réhabilitation d’un ancien immeuble du Conseil de l’Europe acquis en 2012, le Parlement européen va disposer de 200 bureaux supplémentaires.

L’annonce de cet aménagement intervient en pleine session de janvier 2014 du Parlement dans l’hémicycle strasbourgeois. « Même si la dimension du projet demeure modeste, ce projet a valeur de symbole », souligne une source proche du dossier à la Communauté urbaine de Strasbourg (CUS).

L’automne dernier, les « anti-Strasbourg » ont mené de nouvelles offensives pour remettre en cause le siège français de cette institution européenne, avec notamment un vote majoritaire de l’assemblée en novembre pour réclamer son installation complète à Bruxelles.

Du point de vue juridique, ce vote n’a aucune valeur car ce sont les Etats qui décident du lieu d’implantation des institutions européennes, le gouvernement français ayant répété sa volonté de ne pas voir remise en cause la présence du Parlement sur son sol, à Strasbourg en l’occurrence.

« Cette implantation n’est pas négociable », a répété Jean-Marc Ayrault en septembre, à Strasbourg. L’Allemagne a d’ailleurs confirmé son soutien au siège du Parlement dans notre pays.

200 bureaux nouveaux – L’extension des locaux du Parlement européen à Strasbourg répond néanmoins à un besoin : « A Strasbourg, les eurodéputés partagent leur bureau avec leurs assistants, ce qui n’est pas le cas à Bruxelles », admet-t-on à la CUS.

Le chantier consiste à réaménager entièrement un bâtiment dénommé Vaclav Havel, édifié en 1955 et qui demeure à ce jour le plus ancien édifice construit pour une institution européenne. Situé entre l’actuel Palais de l’Europe abritant le Conseil de l’Europe (48 Etats membres) et les installations du Parlement européen, il offre 5 600 m2 pour environ 200 bureaux, notamment 2 étages entièrement dédiés au médiateur européen.

Le coût est évalué à 10 millions d’euros pour ce bâtiment de 9 étages dont l’apparence extérieure sera totalement modifiée et qui sera relié par une passerelle par dessus la rivière voisine jusqu’au bâtiment principal du Parlement. Actuellement, l’institution dispose de 2 600 bureaux, sur une surface globale de près de 280 000 m2, y compris l’hémicycle prévu pour les 754 eurodéputés.

100 % à Strasbourg – A la CUS, on fait observer que si ce projet ne résout pas entièrement les besoins d’espace de l’institution, 30 000 m2 de bureaux supplémentaires sont inscrits dans le cahier des charges du quartier d’affaires du Wacken, directement voisin du Parlement. Attribué à Bouygues, ce projet prévoit globalement 220 000 m2 en 2 tranches et doit démarrer en 2014.

Depuis deux ans, un groupe de travail réunissant l’ensemble des collectivités et des parlementaires propose une solution à ceux qui reprochent au siège hors Bruxelles d’imposer des déplacements : établir le secrétariat du Parlement à Strasbourg. Malgré un prix moyen du m2 de bureau 2 à 3 fois moins élevé en Alsace que dans la capitale belge, l’argument n’a rencontré pour le moment que peu d’écho.

Confortée dans son rôle international par son statut d’Eurométropole, désormais inscrit dans la loi française, Strasbourg a jusqu’alors bénéficié d’une union sacrée dépassant les clivages politiques. Pas sûr que les tensions nées de la campagne électorale qui s’annonce serrée entre l’UMP Fabienne Keller et le PS Roland Ries ne viennent pas écorner cette unanimité.

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