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Démographie

Insee : L’influence des grandes aires urbaines ne cesse de s’étendre

Publié le 15/01/2014 • Par Sophie Le Gall • dans : A la une, France

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Philippe Minisini - Fotolia.com
L’étude de l’Insee, « Trente ans de démographie des territoires », dévoilée mardi 15 janvier, dresse le portrait d’une France très fortement marquée par les grandes aires urbaines et souligne de nouvelles tendances démographiques.

L’étude de l’Insee, « Trente ans de démographie des territoires », dévoilée mardi 15 janvier, dresse le portrait d’une France très fortement marquée par les grandes aires urbaines et souligne de nouvelles tendances, notamment celle de l’ « intermétropolisation », soit des « couloirs de population qui apparaissent entre des métropoles, par exemple sur l’axe Lyon-Grenoble-Genève », explique François Clanché, chef du département de la démographie à l’Insee.

Domination du bassin parisien – Entre 1982 et 2011, la France a gagné 9,4 millions d’habitants, pour atteindre 64,9 millions (pour 66 millions en 2013), en premier lieu dans l’aire urbaine parisienne (1 798 communes) qui concentre 19 % de la population française et dont l’influence s’étend au-delà de la région Ile-de-France, puis à la périphérie des grandes villes, tout particulièrement à l’ouest, au sud-ouest et dans le quart sud-est du pays. À l’inverse, le Nord, le Sud-Est et les Antilles perdent, sur trente ans, des habitants.

À l’échelle de l’agglomération, quand la population augmente globalement, la ville-centre voit ses résidents partir vers sa banlieue, confirmant le phénomène de périurbanisation, comme à Limoges.

Le rural dépendant des villes – Les communes rurales, dans leur ensemble, ne perdent pas de population, « mais elles n’en gagnent que quand elles sont situées à proximité d’une grande ville, ceci même dans des régions dynamiques, comme la Bretagne », précise François Clanché. Cette croissance est particulièrement forte le long des axes routiers Paris-Tours, le long de la Garonne, entre Toulouse et Montpellier, sur toute la vallée du Rhône et le long des littoraux.

Dynamique des naissances – En trente ans, la hausse de la population s’explique avant tout par un solde naturel régulièrement très positif, et, dans une moindre part, par l’impact des migrations, à l’exception de « quelques villes », souligne l’étude, comme Montpellier, Toulouse, Bordeaux ou encore la partie française de l’aire genevoise, qui s’est imposée ces dernières années comme l’une des zones d’influence les plus dynamiques. Le Nord, l’Est et les très grandes villes s’avèrent plus féconds, pour ces dernières certainement parce qu’elles regroupent de jeunes actifs attirés par des opportunités d’emploi.

Enfin, l’étude propose un classement des cinq aires urbaines les plus dynamiques, après Paris – Toulouse, Nantes, Rennes, Montpellier et Bordeaux – et attire l’attention sur deux grandes villes, Rouen et Lille, à la traîne d’un point de vue démographique.

Outre-mer : La Réunion, toujours plus peuplée

Comme en métropole, ce sont les grandes aires urbaines qui tirent la dynamique démographique des départements d’Outre-mer, à Saint-Denis, Saint-Paul et Saint-Pierre pour La Réunion, et à Cayenne en Guyane. En Guadeloupe, Pointe-à-Pitre-Les Abymes gagne des habitants, ce qui n’est pas le cas de Basse-Terre. En Martinique, Le Robert est en forte croissance, mais l’aire de Fort-de-France perd des habitants. Sur trente ans, La Réunion, qui est déjà le département d’outre-mer le plus peuplé, et la Guyane, ont des taux de croissance très supérieurs à ceux de la métropole, à l’inverse des départements antillais en perte de vitesse.

Naissances, décès, mariages: la France en chiffres

La France comptait 66 millions d’habitants au 1er janvier 2014, selon les estimations de l’Insee présentées mardi. Voici les chiffres clefs sur la fécondité, les mariages, l’espérance de vie et le vieillissement.

Population :

  • La population de la France est de 66 millions d’habitants, dont 63,9 millions en France métropolitaine, 1,9 million dans les départements d’outre-mer (DOM) hors Mayotte et 200.000 à Mayotte (DOM depuis 2011).
  • La population résidant en France, hors Mayotte, a augmenté de 0,4% entre le 1er janvier 2013 et le 1er janvier 2014, soit +280.000 habitants.
  • On y a compté 810.000 naissances en 2013 et 572.000 décès. Le solde naturel est donc positif, avec +238.000 personnes. Le solde migratoire (les arrivées moins les départs) atteint +40.000 personnes.
  • Sur les trente dernières années, la population a progressé de 9,7 millions de personnes, soit +17,2%.
  • La France concentre 13,1% de la population de l’Union européenne, au deuxième rang derrière l’Allemagne.

 Fécondité, mariages

  • La fécondité repasse sous la barre symbolique des deux enfants par femme et s’établit à 1,99 (2,03 en 2010).
  • La France reste en tête des pays les plus féconds de l’Union européenne, avec l’Irlande (2,01 enfants par femme dans les deux pays en 2012).
  • L’âge moyen des femmes à l’accouchement est de 30,1 ans, comme en 2012, soit une progression de 0,6 an en dix ans.
  • La fécondité des femmes plus âgées augmente : 6,7 enfants pour 100 femmes âgées de 35 à 39 ans en 2013, contre 5,3 dix ans plus tôt.
  • Le taux de mortalité infantile retrouve son niveau de 2010, à 3,6 pour 1.000 (4,2 en 2003).
  • En 2013, environ 238.000 mariages ont été célébrés, dont 7.000 entre personnes de même sexe. Le nombre de mariages est reparti à la baisse, après une augmentation ponctuelle en 2012 (245.930 mariages).
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