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Club Rh - Strasbourg - 26 novembre 2013

« Ne pas favoriser une relation « client-fournisseur » – Pierre Laplane, DGS de la CUS

Publié le 13/12/2013 • Par Didier Bonnet • dans : compte rendu des dernières rencontres du club RH

Pierre Laplane, DGS de la CUS (28 communes, 475 000 habitants, 8 300 agents) détaille la gouvernance mise en œuvre à la communauté urbaine de Strasbourg pour mutualiser à bon escient, à l’issue du Club RH de Strasbourg du 26 novembre 2013.

Comment la Communauté urbaine de Strasbourg (CUS) peut-elle accroître le niveau de mutualisation ?

Le processus et le niveau de la mutualisation ne sont pas figés. Nous profitons de l’avantage lié à la cohérence territoriale qui est à la base de la construction de la CUS, avec un critère de continuité urbaine. Les relations entre Strasbourg et les 27 autres communes sont affaire de confiance, au fil d’un processus qui se fabrique et s’entretient. Ainsi, nous défendons l’idée que l’échelon de proximité est, et restera, la commune.

Pour l’heure, il n’y a pas de projet d’extension des compétences communautaires et encore moins de tentation hégémonique de Strasbourg vers les autres communes. Ces craintes doivent être apaisées régulièrement, quoiqu’elles soient plutôt le fait d’élus que d’agents territoriaux. Rien n’est écrit, nous cheminons tous ensemble dans l’idée de rechercher en permanence ce qui peut être fait mieux et par quelle entité : des communes entre elles, l’intercommunalité, une commune avec la CUS, etc.

Accompagner les communes dans le déploiement de leurs compétences et, globalement, mieux articuler l’intervention des services communautaires et des services communaux sont des perspectives pour la CUS avec, par exemple, l’assistance technique en matière d’urbanisme, la mise à disposition d’un centre de ressources pour les animations et le sport, des prestations d’imprimerie, le développement de groupements d’achats, etc.

Quelles sont les limites de l’intercommunalité telle qu’elle est pratiquée à Strasbourg ?

Strasbourg ne doit pas être perçue comme ayant des velléités d’hégémonie. Il faut souligner que dans l’agglomération, on désigne par “CUS” des services dépassant largement les prérogatives de l’intercommunalité. Il existe un esprit qui assimile l’ensemble des administrations municipales et communautaires à la CUS, qui est devenu un vocable générique.

L’idée est donc d’éviter de tout concentrer dans les mêmes mains et de préserver l’identité communale pour créer une intelligence territoriale commune sans imposer une relation “client-fournisseurs”.

Quelles méthodes de gouvernance doivent être déployées pour atteindre ces objectifs ?

D’abord, reconnaître le rôle du couple maire/DGS dans la gestion de proximité communautaire. Il joue un rôle dans le déploiement des compétences communautaires tout en préservant les prérogatives communales. Nous ne souhaitons pas d’instance supra communale ; le niveau de proximité, c’est la commune. Nous avons travaillé à 28 DGS à la fiche de poste du directeur de proximité communautaire.
Son rôle est de participer à l’élaboration des projets communautaires et au travail technique préparatoire, faire valoir les orientations de la municipalité dans sa relation aux services communautaires et veiller à la cohérence du déploiement des services communautaires sur le territoire communal. Par ailleurs, nous tenons aussi une réunion mensuelle avec les 28 DGS, tous côte à côte, sans aucun qui serait plus important que les autres.

Mutualisation des services et intercommunalité à la Communauté urbaine de Strasbourg from lagazette.fr

Cet article fait partie du Compte-rendu

Jusqu'où doit aller la mutualisation des services dans les intercos ? – Club RH à Strasbourg

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