Santé publique

4 départements mutualisent leurs laboratoires départementaux d’analyses

| Mis à jour le 16/12/2013
Par • Club : Club Techni.Cités

Les conseils généraux du Gers, du Lot, du Tarn et du Tarn-et-Garonne ont lancé le 9 décembre 2013 à Cahors (Lot) Public Labos, résultat du rapprochement de quatre laboratoires départementaux d'analyses.

Face à la concurrence de plus en plus forte de groupes de taille internationale liée à un phénomène de concentration ces dernières années, les conseils généraux du Gers, du Lot, du Tarn et du Tarn-et-Garonne, ont décidé de regrouper les forces de leur laboratoire départemental d’analyses via une convention d’entente baptisée Public Labos.

«Chacun des laboratoires garde son identité propre avec un budget annexe à leur collectivité de tutelle respective. Nous mutualisons nos outils d’analyse, qu’ils soient de métrologie, de qualité… Nous pourrons faire des achats en commun. La convention vise à mettre à disposition des capacités», précise Emmanuel Esposito, directeur du laboratoire départemental d’analyses du Lot.

La convention d’entente vise ainsi à

  • rationaliser et maîtriser les coûts de production par la mise en commun progressive des achats, de la logistique, de la communication, etc. ;
  • rechercher de la cohérence et de la complémentarité dans les projets de développement et d’investissement ;
  • élargir la palette des services proposés à chaque client, au meilleur coût, avec la mise en place d’un catalogue commun.

« Par exemple, si la Diren souhaite des analyses du suivi des masses d’eau du Tarn, le laboratoire du Lot pourra les faire pour le compte de celui du Tarn et sera rémunéré sous forme de dédommagements », ajoute Emmanuel Esposito.

Pérenniser les outils sur chaque territoire – Au final, les quatre départements ont décidé le rapprochement pour pérenniser sur chaque territoire leur laboratoire qui intervient dans les domaines de la protection de l’eau et de l’environnement, la sécurité alimentaire, la santé animale, le contrôle de la radioactivité…

« Des prestations d’intérêt public jusqu’alors effectuées par les laboratoires publics pour le compte de l’Etat ont été ouvertes à la concurrence, telles celles du contrôle sanitaire de l’eau. Cette libéralisation a participé directement à la disparition de plus du quart des laboratoires publics de France », rappelle Emmanuel Esposito.

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