Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club RH

Management

La GPEEC au cœur des intercos

Publié le 06/12/2013 • Par Gaëlle Ginibrière • dans : France, Toute l'actu RH

La gestion prévisionnelle des emplois, des effectifs et des compétences (GPEEC) au cœur des processus de management intercommunal ? C’est la thématique qui a réuni près de de 150 acteurs locaux lors d’une conférence organisée à Paris le 5 décembre par l’AdCF (Association des communautés de France) et la FNCDG (Fédération nationale des centres de gestion de la FPT).

Départs massifs en retraite, reclassements pour pénibilité, évolution de l’organisation des collectivités, optimisation des ressources… plusieurs éléments convergent pour faire de la gestion prévisionnelle des emplois, des effectifs et des compétences un outil central.

De fait, dans les structures intercommunales, la GPEEC reste très liée au mouvement de mutualisation. « Nous avons mené des mises à disposition de services au coup par coup sans vision globale. Or c’est cette vision globale que la GPEEC va désormais nous aider à construire afin qu’élus, agents et représentants du personnel s’y retrouvent et n’aient pas l’image d’une mutualisation rampante qui aboutirait à un rejet de leur part », témoigne Laurent Bourgès DGS de la ville et de la communauté d’agglomération de Tulle (Corrèze, 37 communes, 44 000 habitants). Pour lui, la GPEEC est à la fois un moyen et une fin en soi, permettant également de mener une analyse RH du bloc local.

Ancien DGS de la communauté d’agglomération du Puy-en-Velay (Haute-Loire, 28 communes, 62 000 habitants), René Habouzit indique de son côté que la mutualisation avait étayé la démarche de GPEEC. « Nous avons travaillé sur les fiches de postes, l’évaluation du personnel, sur les reclassements. Dans ce dernier cas, la création de nouveaux équipements par l’agglomération a permis d’organiser une mobilité et d’offrir aux agents de nouvelles opportunités professionnelles ».

Projet global, surtout - Attention cependant à ne pas confondre GPEEC et mutualisation. La mise en garde émane de Loïc Cauret, président du Centre de Gestion des Côtes-d’Armor. « Les différentes composantes de la mutualisation ne sont qu’un des éléments de la GPEEC, qui est un projet global auquel il faut donner des objectifs ambitieux », nuance-t-il.

Directrice adjointe du CdG de l’Oise, Anne-Sophie Sicard confirme cette approche globale, en citant l’accompagnement réalisé auprès de la ville de Montataire (Oise, 12 600 habitants) sur les ATSEM, touchées par un taux d’absentéisme en hausse. Après évaluation, 42 postures contraignantes ont détectées, ainsi que des amplitudes horaires importantes sur la journée de travail et une position inconfortable entre leur hiérarchie administrative et l’exigence des institutrices.
« Des actions correctives ont été apportées : formation aux gestes et postures, réorganisation… Mais la préoccupation du devenir des ATSEM doit intervenir également dès leur embauche : élever le niveau d’exigence au recrutement pour s’assurer à terme d’un reclassement plus aisé dans la filière administrative, développer les contrats à temps partiel pour éviter l’usure professionnelle précoce… ».

Autre exemple, celui mené par la communauté de communes Caux Vallée de Seine (Seine-Maritime, 47 communes, 67 400 habitants). Une GPEEC territoriale, élargie à l’ensemble des acteurs économiques du territoire vient d’y être menée. « La GPEEC dans l’emploi public est compliquée car les collectivités ont du mal à se projeter dans un contexte réglementaire en perpétuelle évolution », note Damien Restoux, chef de projets prospective et développement à la communauté de communes.
Le CdG a accompagné cette démarche. C’est d’ailleurs le message que les centres de gestion ont souhaité faire passer : ils sont des interlocuteurs naturels pour intervenir sur la GPEEC et le département se révèle une échelle pertinente pour y travailler.

Cet article est en relation avec les dossiers

Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur le Club RH

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

La GPEEC au cœur des intercos

Votre e-mail ne sera pas publié

Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X