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Petite enfance

3ème baromètre de l’accueil de la petite enfance : les disparités sociales sautent aux yeux

Publié le 04/12/2013 • Par Michèle Foin • dans : France

La Cnaf a dévoilé le 3 décembre 2013 les conclusions de son 3ème baromètre de l’accueil de la petite enfance, démontrant une fois de plus la réalité des inégalités sociales de l’accueil de la petite enfance.

Les résultats du 3ème baromètre de l’accueil du jeune enfant mis en place par la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf), ont été dévoilés le 3 décembre 2013, devant l’association des journalistes de l’information sociale (Ajis).

Conduite par téléphone en septembre 2013 auprès de 1000 parents d’enfants âgés de 0 à 1 an, cette enquête permet d’obtenir une photographie très précise de la(‘) (in)satisfaction des parents quant au mode d’accueil de leur enfant, juste après la naissance de celui-ci. C’est ce qui fait l’intérêt de ce baromètre, alors que la plupart des études sont en général menées auprès des parents d’enfants âgés de 0 à 3 ans, a souligné Danielle Boyer, de la direction des statistiques études et recherche.

Alors que la Cour des comptes vient d’interpeler les collectivités à propos des inégalités territoriales et sociales qui persistent dans l’accueil du jeune enfant, ce baromètre est riche de plusieurs enseignements. 

54 % familles gardent elles-mêmes leur enfant alors que 33% le souhaitaient au départ  – Sans surprise, le baromètre vient conforter l’insuffisance des modes d’accueil des jeunes enfants avec un taux de couverture national de 52 places pour 100 enfants de moins de 3 ans. A la rentrée 2013, si la quasi-totalité des parents souhaitant garder leur enfant ont pu le faire (99%), seules 64% des familles désirant un mode d’accueil extérieur ont pu trouver satisfaction. La quantité insuffisante de modes d’accueil ne permet pas à tous les parents d’exercer un libre choix.

La crèche reste moins accessible que les autres modes d’accueil – Parmi les familles espérant y recourir, 56% n’ont pas obtenu satisfaction, alors que 72% des familles souhaitant recourir à une assistante maternelle ont pu y parvenir. Un résultat à nuancer en fonction du lieu de résidence des familles.

Ainsi, la crèche est plus fortement souhaitée (36%) en territoire urbain (36%) et périurbain (24%) que dans les territoires ruraux (15%), où les structures d’accueil collectif sont moins présentes. « Les préférences des familles s’ajusteraient donc à la réalité de l’offre proposée sur leur territoire », avance la Cnaf. Il n’est donc pas dit que les familles des territoires ruraux ne préféreraient pas l’accueil collectif s’il leur était proposé.

Plus difficile pour les familles monoparentales – En compilant les données successives des baromètres 2011, 2012 et 2013, la Cnaf a pu analyser l’adéquation entre la solution d’accueil et les souhaits initiaux des familles ayant besoin d’un mode d’accueil : les familles monoparentales actives, et les familles bi-parentales actives.

Les résultats confortent les conclusions de la Cour des comptes quant à l’inégalité sociale des modes d’accueil. Ainsi 38% des familles monoparentales actives qui souhaitaient une place en crèche l’ont obtenue contre 51% des familles bi-actives. De même, 69% des familles monoparentales actives ont obtenu une place chez une assistante maternelle contre 90% des familles bi-actives.

L’écart est encore plus flagrant lorsque l’on observe l’adéquation des souhaits en fonction des revenus. 28% des familles ayant un revenu annuel inférieur à 12000 euros et souhaitant une place en crèche l’obtiennent, contre 47% des familles ayant un revenu supérieur ou égal à 36 000 euros. Et 51% des familles les plus pauvres désirant confier leur enfant à une assistante maternelle y accèdent contre 87% des familles au revenu supérieur à 36 000 euros.

L’inscription est toujours aussi peu centralisée – Interrogés sur le mode d’inscription pour l’accueil de leur enfant, près d’un parent sur deux déclare s’être inscrit directement auprès d’une structure d’accueil, alors que 20% seulement citent la mairie. Une tendance qui n’a pas évolué depuis trois ans, et qui montre que la volonté de certaines collectivités de centraliser les inscriptions afin de simplifier les procédures pour les parents n’a pas encore fait école sur la majeure partie du territoire.

Autre fait préoccupant pour les pouvoirs publics : seules 32% des familles déclarent connaître un site internet où elles peuvent se renseigner sur les modes d’accueil.

Vous avez dit parcours du combattant ? – Si la recherche d’un mode d’accueil est souvent décrite comme un véritable parcours du combattant, le baromètre de la Cnaf vient relativiser cette idée reçue. En effet, 72% des parents jugent les modalités d’inscription plutôt, voire tout à fait simples, 66%, efficaces, et 72% pratiques.

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