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Droits de l'homme

La Moselle suspend son accueil de mineurs étrangers isolés

Publié le 06/11/2013 • Par avec l'AFP • dans : Actu juridique, Régions

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Le département de la Moselle a décidé de ne plus accueillir de nouveaux mineurs étrangers jusqu'à la fin de l'année, jugeant ses capacités d'accueil "gravement saturées", à l'instar de plusieurs autres départements ces derniers mois.

 

Le président du conseil général de la Moselle, Patrick Weiten (UDI), a rappelé que son département avait pris en charge 230 mineurs étrangers isolés l’an dernier et qu’il en accueillait encore 134 en octobre, mois où il a décidé cet arrêté.

Le quota initial fixé pour cette année par l’Etat n’était que de 24 jeunes étrangers pour la Moselle, a-t-il souligné.

Surpopulation du centre départemental de l’enfance - Il a aussi fait part d’une « situation de surpopulation du centre départemental de l’enfance », avec 450 jeunes hébergés pour 390 places, selon le texte de son arrêté. « Ce contexte compromet gravement la qualité de prise en charge éducative de l’ensemble des mineurs », a-t-il estimé.

M. Weiten a également regretté « une absence d’efficacité du dispositif de répartition des jeunes étrangers isolés » entre les départements, ainsi qu’une « absence de transparence » des quotas affectés à chaque département.

La Moselle prévoit de faire une évaluation pour envisager la poursuite ou non de cette suspension « à la fin de l’année 2013 au plus tard, ou à tout moment au vu d’une évolution significative et efficiente du dispositif national », selon son arrêté.

Plusieurs autres départements comme le Loiret, la Côte-d’Or, le Bas-Rhin et la Mayenne ont pris des mesures similaires ces derniers mois, pour les mêmes raisons. Certains d’entre eux, comme le Bas-Rhin, ont par la suite repris l’accueil de mineurs étrangers après avoir obtenu des garanties de l’Etat pour faire face à la saturation des capacités.

 

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Thèmes abordés Citoyenneté et droits de l'homme

Régions Lorraine

2 Commentaires

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  1. 1. bazane 30/09/2014, 14h34

    Pour les besoins de sa démonstration JC Mailly inverse la relation de causalité : c'est parce que l'économie des petites villes périclite et que leur population diminue, notamment en raison de la densification urbaine dans les grandes agglomérations, que les services publics de proximité ferment, et non l'inverse.
    Quant à "sauver le service public" : M. Mailly a un égo hypertrophié pour le moins.

  2. 2. sylvie 30/09/2014, 12h43

    Nous confirmons ici notre profond mécontentement quant à la « cannibalisation » des plages de Juan les Pins par ces « paillotes » du bord de mer. En effet, des appartements, nous ne voyons que des toits disgracieux au lieu du sable. Des restaurants du boulevard, impossible d’y voir un grain. Pour la promenade à pied, aucune vue non plus, vue sur les toits avec le gras des friteuses et avec les odeurs de cuisine en plus.

    De plus, de nombreuses plages privées nous empêchent de profiter de la mer, ne respectant pas la loi sur la protection du littoral qui date de 2006 !

    Nous tenons à signaler que contrairement aux dires de ces "plagistes financiers aux grosses Mercedes", la majorité des Antibois sont pour l’application de cette loi. En effet, de nombreux habitants ne vont plus à la mer faute de place durant l’été, voir quittent la ville pendant deux mois, faute de plage disponible gratuitement. D’autres déménagent définitivement devant ce littoral détruit et massacré.

    Aussi, nous espérons que personne reviendra sur cette loi, afin que Juan les Pins retrouve une part de civilité urbaine.

    Rendre les plages à ses habitants nous paraît juste.

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