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Education

Rythmes scolaires : les désillusions des animateurs périscolaires

Publié le 07/10/2013 • Par Stéphanie Marseille • dans : Dossiers d'actualité, France

Fatigués, en souffrance et frustrés : les animateurs, coordinateurs, directeurs de centre de loisirs ou d’ALAE accusent le coup de la réforme. Ils dénoncent surtout le manque de place fait à l’animation et à l’éducation populaire par les nouveaux rythmes.

« Chez nous, la réforme met en lumière le fait que l’éducation n’est pas une priorité pour les élus : je n’ai ni budget, ni encadrants supplémentaires et les activités mises en place relèvent du bon vouloir des animateurs », déplore une encadrante de Haute-Garonne, qui préfère l’anonymat. Et pourtant, les ateliers proposés ne désemplissent pas. « Les enfants sont contents qu’on s’occupe d’eux, que les activités soient variées ».

Car tout n’est pas si noir : « C’est un gros dispositif, très compliqué. On voit bien qu’on essuie les plâtres. A la première session, les enfants étaient perplexes. Mais quatre semaines après la rentrée, les idées fusent, les enfants ont des tas d’envies! », sourit Jean-François Cauche, qui intervient en tant que prestataire dans un atelier d’initiation ludique à l’électronique à Roubaix.

Avec les enfants, il détourne des objets pour en tirer des sonorités (toy-bending) ou transforme des pommes en interface pour ordinateur (grâce à une carte makey-makey). Et constate que les filles s’y intéressent bien plus que les préjugés ne le laissent penser. Par le jeu donc, sa pratique, comme celles de nombreux animateurs, atteint un but que les cours n’ont pas.

De réels problèmes d’organisation – Récrés oubliées, problèmes de locaux, d’orientation des enfants…, les difficultés sont cependant réelles, indéniables. « Le passage des enfants d’un temps à un autre est chronophage, les petits manquent de repères. Nous avons un peu l’impression de nous “repasser” les enfants, d’un temps à l’autre. En outre, rien n’est clair sur la responsabilité et la sécurité des enfants : que se passe-t-il s’il arrive un accident à un enfant qui est en TAP, sans y avoir été inscrit? », interroge Marianne Albert, coordinatrice Enfance jeunesse à Aimailloux.

A dire vrai, les principaux « déboussolés » dans certaines villes, ce sont plutôt les parents, qui ne distinguent pas les « temps d’accueil périscolaire » des « APC » ou des activités traditionnellement mises en place, et inscrivent leurs enfants partout. « Nous gérons les sorties et c’est l’enfer : il y a 180 enfants à orienter et chaque parent qui vous demande où va son enfant! », illustre l’encadrante de Haute-Garonne. Mais ces difficultés font l’objet d’ajustements en permanence.

Des choix horaires qui oublient les enfants – Des « temps d’activité périscolaire » de 45mn, placés tous les jours, entre 15 et 16h, sont-ils adaptés aux rythmes de l’enfant ? Choisi par 72% des communes dotées d’un projet éducatif territorial, cet horaire correspond souvent à la volonté des enseignants de finir tôt.

« Du coup, les enseignants réveillent les plus petits de leur sieste, ce qui les fatigue. Ce rythme est contraire à la chronobiologie des enfants », relève une encadrante en Ariège, qui constate aussi les effets délétères d’un décalage de 15 mn pour les cours du matin : « déposés tôt à l’accueil du matin, certains enfants doivent attendre 5 heures pour manger le midi ! ».

Motivés par la réforme, voilà donc les animateurs rendus amers par les choix qui président à son application : « Nous sommes déçus, car l’application de la réforme s’est éloignée de l’intérêt de l’enfant. Pour la première fois, la place des collectivités dans l’école était reconnue, au travers du PEDT, on avait l’opportunité de travailler ensemble, mais curieusement, nous avons abouti à l’inverse », déplore l’ariégeoise.

Un impact non négligeable sur les animateurs – « Nous avons réfléchi au sens de la réforme pour proposer des activités apaisantes, des jeux du théâtre. Mais les ateliers sont facultatifs et il y a beaucoup d’absentéisme, surtout en maternelle : c’est difficile à gérer pour les animateurs, qui ont la culture du projet et ne souhaitent pas faire de “l’occupationnel”, même si des sessions de 45mn laissent peu le temps de monter des projets », constate un encadrant limousin, qui préfère garder l’anonymat.

Souvent grignoté par le passage des enfants de la classe au TAP ou de la récré au TAP, ce laps de temps de 45mn en perturbe plus d’un. « Nous sommes titulaires de BPJEPS, de DEFA et, au final, on anime des récrés… c’est une dévalorisation de notre métier. Sans compter que le personnel municipal qui est envoyé en renfort, n’est pas formé, et s’inscrit, quant à lui, dans une pratique de garderie », poursuit l’intervenant limousin.

Sans compter, encore, qu’en milieu rural, mutualisation oblige, les animateurs passent leur temps à rallier un site à un autre en voiture. « Résultat : le temps dédié à la préparation des ateliers est en fait consumé sur les routes».

A Aimailloux, Marianne Albert interroge la place laissée aux animateurs par les enseignants : « Au début, cela me plaisait, cette idée d’avoir une place, nous, les animateurs, dans l’éducation des enfants. Mais on doit se caler sur le projet d’école, on se demande bien quelle est la place réelle de l’éducation populaire. On a l’impression de jouer les bouche-trous de l’Education nationale : les heures de cours ont baissé, mais pas les heures de présence des enfants à l’école ».

Espoir – A quoi ressemblerait alors la « réforme rêvée des animateurs ? » Du Nord au Limousin, la réponse est identique : « de plus petits groupes d’enfants, bien sûr. Mais, surtout une intégration complète au cursus scolaire, du dialogue avec les enseignants et une salle, un laboratoire où stocker le matériel », énumère Jean-François Cauche. Et son collègue limousin d’expliciter : « La réforme offre une vraie opportunité pour que le monde de l’Education nationale et celui de l’Education populaire se rencontrent. C’est important que les familles comprennent qu’on peut apprendre autrement qu’en classe ».

Cet article fait partie du Dossier

Rythmes scolaires : comment mettre en place la réforme, à quels coûts ?

Sommaire du dossier

  1. Rythmes scolaires : les dessous d’une négociation tendue
  2. Rythmes scolaires : le décret d’assouplissement publié, malgré les oppositions
  3. Rythmes scolaires : entre remise en cause et stabilité
  4. Assouplie, la réforme des rythmes scolaires reste obligatoire
  5. Rythmes scolaires : une réforme génératrice d’inégalités ?
  6. Rythmes scolaires : clichés et contre-vérités passés au crible
  7. Les animateurs, grands oubliés de la réforme des rythmes scolaires ?
  8. Financement des rythmes scolaires : les mauvaises manières du gouvernement
  9. Rythmes scolaires : élus et techniciens mécontents de voir le fonds de soutien lié au PEDT
  10. Rythmes scolaires : le virage à 180 degrés du ministère de l’Education nationale
  11. Rythmes scolaires : sur le terrain, ce que vivent les équipes municipales, à quelques jours des vacances
  12. Bal tragique des rythmes scolaires : un enterrement
  13. Réforme des rythmes scolaires : un maire peut-il refuser de l’appliquer ?
  14. [Exclusif] Rythmes scolaires : « Je mesure la difficulté de la mise en œuvre de cette réforme pour de nombreux élus » – Vincent Peillon, ministre de l’Education
  15. Un assouplissement de la réforme des rythmes scolaires : oui, mais lequel ?
  16. Rythmes scolaires : selon leur taille, les collectivités n’ont pas les mêmes urgences
  17. Réforme des rythmes scolaires : le CNFPT enrichit son offre de formation
  18. Réforme des rythmes : les enseignements du colloque de la Gazette du 14 novembre
  19. Rythmes scolaires : combien va coûter la réforme aux collectivités locales?
  20. Réforme des rythmes : les ressources documentaires du colloque de la Gazette du 14 novembre
  21. Surcoût de 10 à 30% pour les communes qui ont appliqué la réforme des rythmes scolaires
  22. Transports scolaires, « le maillon oublié » de la réforme des rythmes scolaires
  23. Rythmes scolaires : les désillusions des animateurs périscolaires
  24. Réforme des rythmes : entre enseignants et animateurs, le fossé se creuse – interview croisée
  25. [Exclusif] Rythmes scolaires : le projet de décret détaille les critères d’attribution du fonds d’amorçage
  26. Projet de loi sur la refondation de l’école : l’Andev sur la réserve, le RFVE moins
  27. Rythmes scolaires : les premières annonces appellent des précisions sur les moyens
  28. Ressources documentaires
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Rythmes scolaires : les désillusions des animateurs périscolaires

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soplio

17/10/2013 03h24

Directrice d’accueil périscolaire, comme mes collègues j’ai voulu anticiper sur la mise en place des nouveaux rythmes scolaires : moyen trouvé : passer une licence sciences de l’éducation payée sur mes deniers. Comprendre les objectifs et moyens donnés aux enseignants est plus que profitable. Oui mais … la démarche inverse ne se fait pas. Alors oui, notre profession n’a pas le statut qu’elle mérite. Tous (professionnels et bénévoles) nous sommes acteurs de la vie de l’enfant, tous nous œuvrons à leur bien-être avec les moyens qui nous sont donnés (en temps, en locaux, financiers, en formation).
Mme Fourneyron avance qu’elle se veut à notre écoute, mais le peut-elle vraiment sans le soutien de Mme Lebranchu pour ce qui est des agents territoriaux ? Que dire des directeurs, dont je suis, qui sont titularisés sur des grades de catégorie C, à des échelons inférieurs à celui de leurs animateurs, et qui cependant doivent les encadrer, gérer le budget, assurer la sécurité des enfants, la veille juridique, sans compter le rôle de formateur ou encore de prescripteur pour les projets éducatif et pédagogique ?

jaquine

12/06/2014 06h06

je me suis inscrite en sept 2013 en qualité d’animatrice, je donne des cours de dessin. Mais quelle désillusion, d’ailleurs j’abandonne fin juin; pas de salle attitrée, pas de matériel (manque soit des crayons, soit les gommes, quand ce ne sont pas carrément les feuilles de papier,…. Quand j’arrive à 15h30, je dosx commencer à récupérer du matériel à droite à gauche pour donner mes cours. J’ai demandé qu’il soit fait une réunion, mais cela m’a été refusé. J’ai demandé des feutres : j’en ai eu 6 pour une quinzaine d’élèves. Comment voulez-vous travailler ?
En plus, le bénévolat, çà va un temps. Le Gouvernement trouve celà pratique, pas cher pour l’Etat. Moi je considère que c’est du travail au noir. Les filles des Centre de Loisirs sont rémunérées, les bénévoles prennent de leur temps, paient leur frais de déplacement, n’ont aucune couverture sociale et ne perçoivent rien, alors qu’ils rendent grand service aux Municipalités qui ont été contraints (contre leur gré certes) à mettre en place cette réforme.

Romanim

12/08/2014 03h59

Après des années d’animations dans divers structures et surtout cette dernière année de responsabilité des nouveaux rythmes scolaires, j’ai été remercier suite à un bilan trop bon. Comment est-ce arrivé ? Jeunesse et sport et d’autres administrations publiques comme mon ex-municipalité pourront payer moins cher les animateurs sans expériences mains ultra-diplômé pour me remplacer moi et l’ensemble de mes équipes d’animateurs dont les bilans ont été positifs. Ces jeunes diplômés vont permettre de faire gagner 250 000 euros de budget, ainsi se construit l’encadrement de nos enfants…

Mike

16/09/2014 12h43

Mon témoignage, en tant qu’animateur.
J’ai été recruté pour un contrat de 20h par semaine et au final je n’en fais que 10. J’ai appris par la suite que c’était courant, de gonfler le nombre d’heures dans l’annonce, car il est difficile de recruter une personne pour si peu d’heures. Je me retrouve donc toute l’année bloqué avec ce contrat précaire, avec des horaires qui ne me permettent pas de chercher un travail ailleurs et de cumuler. Une année à vivre dans la misère donc.
Je poursuis, et là, j’espère que les parents qui liront ce message réfléchiront bien à cette réforme, au bien-être de leurs enfants, et réagiront.
A 15h j’arrive, mon référent ne rassemble pas les enfants dans la cour après la récré, je dois, avec les autres animateurs, leur courir après pendant qu’ils jouent pour les rassembler. Toutes les semaines, mon groupe officiel change, si bien que tout ce que je prépare tombe à l’eau et qu’il faut tout le temps improviser, faire connaissance avec de nouveaux enfants, retisser des liens, réexpliquer l’activité et faire des redites… En plus de cela, on m’a confié des enfants qui ont des troubles du comportement, je ne suis pas formé pour m’occuper de ce genre d’enfants, je fais au mieux, mais ça perturbe toujours grandement le déroulé de mon activité et ça diminue drastiquement le temps que je peux consacrer aux autres enfants et à l’encadrement de mon activité… Avec ça, on me change de salle très régulièrement et je n’ai jamais le matériel qu’il faut pour mener à bien mon activité. J’ai pris le pli de l’acheter moi-même, en sachant que je suis payé 8 euros de l’heure. Et il faut rajouter aussi que parfois ce sont mêmes les chaises qui manquent… Je me suis déjà vu obligé de faire assoir plusieurs enfants sur une même chaise pendant 2h… Comment offrir dans ces conditions-là des ateliers de qualité ?
J’ajoute aussi qu’il est courant que les enfants se retrouvent privés de récré et emmenés directement en atelier. D’une manière générale, les enfants sont soient très excités soit crevés, et on les comprend, les journées sont longues et eux mêmes ne savent jamais vraiment ce qui les attend à la fin de la journée puisque les activités changent tout le temps… Ils sont ainsi ballotés d’un animateur à un autre… Ont des ateliers dans la cantine, dans la salle de l’instit… Tous leurs repères sont brouiller et ils y prennent peu de plaisir…
A cela encore, il faut ajouter l’ambiance, les instituteurs sur place n’apprécient pas notre présence, comment leur en vouloir ? Ils ont raison, cette réforme perturbe de a à z tout le bon fonctionnement de l’apprentissage. Il arrive donc souvent qu’il y ait devant les enfants des prises de bec animateur – personnel enseignant.
Pour finir, la plupart des animateurs recrutés ont très peu d’expérience, et passent plus de temps à hurler sur les gamins qu’à essayer de faire des choses intéressantes avec eux, quand ils ne se prennent pas la tête entre eux… En même temps, c’est compréhensible, quand vos conditions de travail changent en permanence, la dose de stress est intense et il est difficile de rester zen tout le temps… Il faut enfin savoir que dès le départ on nous a juste fait une réunion pour nous présenter vite fait, mais nous n’avons même pas eu le droit à une visite de l’école, histoire de voir par exemple où se trouve la sortie et donc pouvoir veiller à ce qu’aucun enfant ne s’y dirige… Je le redis, ce manque d’organisation font que nos conditions de travail sont déplorables, que notre motivation baisse, que notre stress est intense et qu’en plus, nous avons des status précaires qui ne nous permettent même pas de vivre correctement. Bien sûr, les enfants pâtissent de tout cela. Ce sont eux les premières victimes de la bêtise de nos élus…

Alors je le répète, à tous les parents, réfléchissez bien à ce qui est en train de se passer dans les écoles. On détruit littéralement l’éducation et l’apprentissage, on met du personnel non qualifié, et à terme, je suis sûr que ça permettra de rendre l’école inefficace et de la vendre au privé… Hors l’école c’est nous, ce sont nos impôts (ce que nos élus se gardent bien de nous rappeler…), et nous la payons tous assez cher pour exiger qu’elle soit de bonne qualité pour nos enfants. Et même si ça me fait perdre mon pauvre « quart temps », je préfère encore me retrouver sans emploi et que cette réforme soit retirée, plutôt que les enfants continuent de subir l’irresponsabilité totale de nos élus…

Nicolas

03/12/2014 11h09

Educateur ds une MECS je me suis inscrit aupres de ma Mairie pour participer aux rytmes peri scolaires en tt qu animateur suppleant.Titulaire d’un BESAPT je suis dc ammene a remplacer les autres animateurs en cas d absence.Avec 2 enfants etudiants je me disais qu un petit salaire d appoint ds ces tps de vaches maigres pourrait m’aider.
Resultat .3 heures ds le mois , qui te ft perdre a chaque fois tt un AM.
Des remplacements au pied leve, tjrs ds les ecoles les plus compliquees , avec des eleves enerves , qui n ont qu une envie se defouler, qui n’ecoutent rien aux consignes , qui ne vous connaissent pas et qui vous testent…des activites qui ont du mal a se mettre en place , en fait dc une garderie, qui deborde sur les horaires , l obligation de passer d’une ecole a lautre , de gerer 50 eleves differents , de leurs faire faire du sport , du theatre , de la danse alors que l on y connait rien…de perdre trois AM entieres , jongler avec ses propres horaires de boulot et tt ca en fin de mois pr se retrouver avec une fiche de paie supplementaire de 26 Euros …..
J ai 50 ans j ai pas envie de mendier je vais faire comme la moitie des francais , je vais aller bosser au noir….j en ai marre de ce monde a 2 vitesses.

Maya

23/06/2016 12h32

Je suis parent d’élève l’année ce termine avec un bilan catastrophique en ce
qui concerne les TAP. je n’ai q »une question à poser ou ils trouvent leurs animateurs ????! Sortent-ils d’un établissement pénitentiaire??? Ils passent leurs temps à gueuler sur les enfants n’hésitent pas à utliser la vulgarité devant eux. Durant la cantine ils mettent du rap. Mais on est où la???? Et ils menacent les enfants si ils se plaignent à leur parents. Qu’est ce qu’on peut faire pour arrêter ce massacre. SOS

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