Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Intercommunalité

Dans quels délais et conditions sont installés les nouveaux organes délibérants en cas de fusion de communes ?

Publié le 30/09/2013 • Par Delphine Gerbeau • dans : Réponses ministérielles

Les conditions d’installation des organes délibérants des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre, à la suite de la mise en œuvre de la procédure de fusion résultant de l’application du III de l’article 60 de la loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales (RCT), ont fait l’objet de précisions dans une fiche d’information générale sur les procédures de fusion, en date du 2 mai 2012, élaborée par la direction générale des collectivités locales.

Organisation interne – En effet, à la date de diffusion de cette fiche, le législateur n’ayant pas prévu expressément, en cas de fusion réalisée dans le cadre du III de l’article 60 précité, la possibilité de prorogation du mandat des délégués en fonction avant la fusion jusqu’à l’installation du nouvel organe délibérant, seule l’application de la jurisprudence du juge des référés (TA de Montpellier, 9 octobre 2003, «Ria Sirach contre communauté de communes de Conflent») trouvait à s’appliquer afin de permettre à l’EPCI d’être opérationnel dès la date de prise d’effet des arrêtés de fusion. Cette jurisprudence du juge des référés est néanmoins explicite et n’a pas été démentie depuis lors. Elle précise que l’élection du président et des membres du bureau constituent des mesures d’organisation interne destinées à préparer la mise en œuvre de l’arrêté de fusion à compter de sa date d’effet et ne constitue en rien «un exercice anticipé des compétences».

Ainsi, il résulte de ces éléments d’analyse mentionnés dans la fiche du 2 mai 2012 que les EPCI dont les arrêtés de fusion ont été pris par application de l’article 60-III de la loi «RCT», avec une date d’entrée en vigueur au 1er janvier 2013, ont pu procéder à l’élection du président et des membres du bureau entre la date de l’arrêté préfectoral de fusion, qui leur a donné une existence juridique, et le 1er janvier 2013.

Prorogation de mandat – Postérieurement, l’article 34 de la loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l’élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires et modifiant le calendrier électoral, issu d’un amendement parlementaire, a créé un dispositif dérogatoire au droit commun ne concernant que les procédures de fusion aboutissant au 1er janvier 2014. Le 2° de cet article prévoit que, à défaut d’application anticipée des règles de composition des conseils communautaires de l’article L. 5211-6-1 du Code général des collectivités territoriales (CGCT), le mandat des délégués communautaires des EPCI fusionnés au 1er janvier 2014 est prorogé jusqu’à l’installation de l’organe délibérant issu de l’élection concomitante de mars 2014.

La présidence de l’EPCI fusionné, et uniquement la présidence, est également organisée pour la période du 1er janvier 2014 jusqu’aux échéances électorales de mars 2014. Ce dispositif écarte par conséquent l’application de la jurisprudence précitée sur le seul choix de la présidence. En revanche, elle s’applique normalement pour toute autre mesure d’organisation interne et également lorsque, conformément au 1° de l’article 34, les communes membres de l’EPCI ont décidé de composer le conseil communautaire, pour la période transitoire, selon les règles de répartition de l’article L. 5211-6-1 du CGCT. Dans ces conditions, les éléments d’analyse figurant dans la fiche en date du 2 mai 2012 ne semblent pas devoir être considérés comme contradictoires avec les termes de l’article 34 de la loi du 17 mai 2013 adoptée postérieurement.

Cet article est en relation avec le dossier

Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Fournisseurs public expo Public Expo

Commentaires

Dans quels délais et conditions sont installés les nouveaux organes délibérants en cas de fusion de communes ?

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X