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Développement économique

Décentralisation : quel avenir pour les agences de développement économique ?

Publié le 23/09/2013 • Par Agathe Vovard • dans : France

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La fédération des agences de développement et des comités d'expansion économique (Cner) organisait son congrès les 19 et 20 septembre 2013. L'occasion d'échanger sur les défis auxquels se trouvent confrontées ces instances : décentralisation, métropolisation, baisse des financements, etc.

 

Le financement des agences de développement économique est variable et se diversifie. Selon une étude présentée lors du congrès 2013 du Cner(1), le budget moyen d’une agence de développement économique est de 1,6 million d’euros, et varie de 457 000 euros à 6,36 millions. Le financement provient majoritairement de la collectivité de tutelle mais il existe des cas de financement conjoint par la chambre de commerce et d’industrie et la collectivité, comme à Lyon, et de financement par plusieurs collectivités (en Alsace par exemple).

1,6 million d’euros en moyenne - Les agences départementales ont vu leur budget fortement baisser ces cinq dernières années (jusqu’à – 30 % en 5 ans). Du coup, de nouvelles sources de financement émergent, comme :

  • le conventionnement avec les EPCI,
  • le développement de prestations payantes (encore rares),
  • les conventions de revitalisation.

Dans le même temps, dans le contexte de la prochaine réforme de la décentralisation, le paysage pourrait bouger. Les responsabilités en matière de développement économique vont-elles échoir à la région uniquement, à la région et à la métropole ? Quel rôle exact pour les territoires ?

Une vie économique en dehors des métropoles ? - Pour Romain Pasquier, directeur de recherche au CNRS et centre de recherches sur l’action politique en Europe (Sciences-Po Rennes), qui intervenait lors d’une table ronde intitulée « Y aura-t-il une vie économique en dehors des métropoles ? », « le couple d’avenir en matière de développement économique est l’intercommunalité et la région. Les maires doivent devenir des maires d’arrondissement ».

Une proposition qui n’a pas recueilli tellement d’enthousiasme auprès des élus présents au congrès du Cner… Patrice Joly, président du conseil général de la Nièvre, chargé d’une mission sur les nouvelles ruralités, a notamment souligné que « c’est une vision urbaine qui aboutit à la conclusion que le département est l’échelon en trop ». Selon lui, le couple région – intercommunalité « se justifiera peut-être un jour, mais aujourd’hui ce n’est pas le cas ».

Possibilités financières - Selon Loïc Cauret, vice-président de l’Assemblée des communautés de France (AdCF) délégué au développement économique et à l’emploi, et président de Lamballe communauté, ce sont tout simplement… les possibilités financières de chaque niveau de collectivité qui régleront la question du niveau de décision adéquat dans le domaine économique.

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9 Commentaires

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  1. 1. fpt Aujoud'hui, 08h18

    Est ce que la France entière est informée du fait que le point d'indice n'ayant pas été relevé depuis bientôt 10 ans provoque des salaires hors primes en dessous du smic! L'état emploi donc du personnel en le rémunérant illégalement car aucune entreprise n'est autorisé à le faire... nos retraites sont donc calculé pour une partie de notre vie en tout cas pour des salaires de misères. Un agent de maitrise hors prime au smic en usine ils ont un salaire de à minima 300 € plus élevé que le notre! alors que parfois notre tâches est tout aussi pénible (heure supplémentaire non payés, risque d'agression, travail parfois dehors peu importe le temps avec le port de charge lourde, les cancers dû à l'amiante isolant des bâtiments vétustes car pas d'argent pour les remplacer..
    La preuve de plus en plus d'agent quitte le public pour le privé afin d'avoir de quoi subvenir à leur famille car même les fonctionnaires ont besoin d'un toit et de manger (pas de primes de panier ni de tickets resto ou de voiture de fonction...)

  2. 2. Laurent Aujoud'hui, 07h52

    Bonjour,

    Et bien scandaleux. Les économie sont fait sur les petits agents. Si l'Etat souhaite des économie, il faudra qu'il les face la ou elles sont. C'est à dire dans les hauts fonctionnaires qui gagne très biien leur vie et qui ne sont pas touché directement par le pourvoir d'achat en berne. Faire sauter l'ENA et compagnie et disolution d'une élite de bourgeois méprisant de la population. La il y a beaucoup d'économie à faire en supprimant les incompétents qui tire profit de leurs lignes budgétaire.
    Moi je réclame 50 % d'augmentation sur mon salaire car bientôt je vais travailler mais vivre dans la rue. Voilà messieurs les vrais bonnes solutions.

  3. 3. Brisavoine 01/10/2014, 21h02

    Ces élus sont décidément lamentables !

    Pour en finir avec cette caste d'élus locaux, signez la pétition pour sauver la Métropole du Grand Paris : http://www.petitions24.net/sauvons_la_metropole_du_grand_paris

  4. 4. Révolutionnaire 01/10/2014, 16h56

    Il faut faire des efforts ....on entend que cela mais nos élus ne sont pas prêts à en faire pour eux. Toujours autant de Sénateurs inutiles, de nombreux députés biens payés et absents de l'assemblée, des conseillers généraux ? que font-ils ceux-là ?Des conseillers régionaux ?....mais tout cela a un coût et avant de demander encore aux autres de se serrer la ceinture il faudrait montrer l'exemple et être des sénateurs , députés etc... ordinaires et un salaire ordinaire entre 2500 et 3000 euros serait largement suffisant pour le temps de présence.la fronde monte et je vous assure que lorsque l'étincelle va démarrer il n'est pas dit que le feu soit circonscrit % d’augmentation sur les timbres, 2 cts par litre sur le gasoil etc...point d'indice gelé, augmentation des transports , EDF, GDF etc...La baisse des dotation et la mise en place des régions et métroples va avoir un effet pervers avec la diminution des agents territoriaux, de l'état et de l'hospitalière mais quand la gamelle est vide le 15 mois c'est dangereux: un vieux proverbe paysan dit ceci: quand il n'y a plus de foin à l'étable, les ânes se battent. A méditer.

  5. 5. TansonHenri 01/10/2014, 12h30

    Cette baisse des dotations semble inéluctable. Nous devons donc nous préparer à des années difficiles. Pour les citoyens, pour les entreprises, pour l'emploi, etc...
    Et nous ne pouvons rien faire d'autre que de dire que nous ne sommes pas contents, pas d'accord. Mais qui nous demande notre avis. Et puisque l'Etat dit qu'il n'y a plus de sous, que pouvons nous faire? Essayer de comprendre pourquoi l'état nous dit cela? Et imaginer d'autres explications, d'autres solutions? Zut. Là, il faut faire de la politique et remettre en cause pas mal de choses. Mais qui est prêt à le faire?
    Qui dira que nous sommes gouvernés par des gens qui ne semblent pas mettre en avant l'intérêt des Français dans ses décisions. Qui obéit aux directives de Bruxelles sans se poser de questions. Qui accepte cette idée que la dette contractée auprès des banques privées doit être remboursée, maintenant, alors que d'autres pays, et pas des moindres, ont largement dépassé notre niveau d'endettement sans s'inquiéter! Qui essaye de nous persuader que notre travail est trop cher et que nous devons acçepter des sacrifices. Qui oublie de dire que notre travail n'est cher que par rapport aux coûts de main d'œuvre des pays sans protection sociale, les Chinois, les Bulgares, les Roumains. Etc...
    Il faut se poser les bonnes questions, essayer de comprendre et agir.
    Mais là, nous acceptons, résignés, de nous faire tondre, comme si il n'y avait pas de solution... Il y en a pourtant. J'en suis convaincu. Et pacifique en plus!

  6. 6. parisienne 01/10/2014, 11h43

    Il aura donc fallu la diffusions d'une émission consacrée à la protection de l'enfance et à ses dérives pour qu'enfin, les conseils généraux s'en soucient enfin ! Et pour faire quoi ?
    Ah oui, un guide pour l'autodiagnostic…c'est vrai que c'est diablement efficace…

  7. 7. Yann 01/10/2014, 09h02

    Transition énergétique en façade et destruction de la nature par les forces armées de l'Etat de l'autre...
    Et les médias dominants, en n'informant pas des violences policières qui ont lieu actuellement contre les oppsants au barrage sont complices!

  8. 8. bazane 30/09/2014, 14h34

    Pour les besoins de sa démonstration JC Mailly inverse la relation de causalité : c'est parce que l'économie des petites villes périclite et que leur population diminue, notamment en raison de la densification urbaine dans les grandes agglomérations, que les services publics de proximité ferment, et non l'inverse.
    Quant à "sauver le service public" : M. Mailly a un égo hypertrophié pour le moins.

  9. 9. sylvie 30/09/2014, 12h43

    Nous confirmons ici notre profond mécontentement quant à la « cannibalisation » des plages de Juan les Pins par ces « paillotes » du bord de mer. En effet, des appartements, nous ne voyons que des toits disgracieux au lieu du sable. Des restaurants du boulevard, impossible d’y voir un grain. Pour la promenade à pied, aucune vue non plus, vue sur les toits avec le gras des friteuses et avec les odeurs de cuisine en plus.

    De plus, de nombreuses plages privées nous empêchent de profiter de la mer, ne respectant pas la loi sur la protection du littoral qui date de 2006 !

    Nous tenons à signaler que contrairement aux dires de ces "plagistes financiers aux grosses Mercedes", la majorité des Antibois sont pour l’application de cette loi. En effet, de nombreux habitants ne vont plus à la mer faute de place durant l’été, voir quittent la ville pendant deux mois, faute de plage disponible gratuitement. D’autres déménagent définitivement devant ce littoral détruit et massacré.

    Aussi, nous espérons que personne reviendra sur cette loi, afin que Juan les Pins retrouve une part de civilité urbaine.

    Rendre les plages à ses habitants nous paraît juste.

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