Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club finances

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club finances

Finances locales

Philippe Laurent : « Vouloir réduire le déficit public à niveau de services équivalent est incohérent »

Publié le 20/09/2013 • Par Fabienne Proux Jacques Paquier • dans : A la Une finances, Actu experts finances

Président du CSFPT
Président du CSFPT Valerio Vincenzo
Philippe Laurent, maire de Sceaux (Hauts-de-Seine, 19 700 habitant), président de la commission des Finances de l’AMF et président du syndicat mixte Paris-Métropole, reproche au gouvernement de faire des promesses sans en assurer ni la mise en œuvre, ni les coûts.

Cet article fait partie du dossier

Les grandes interviews du Club finances

Partagez-vous l’inquiétude de la plupart des maires face à la baisse des dotations de l’Etat et l’augmentation mécanique des charges ?

Certainement. Si la hausse des charges a toujours existé, elle est aujourd’hui particulièrement vive à cause de l’effet conjugué des réformes multiples et du désengagement de l’Etat d’un certain nombre de compétences, comme par exemple en matière de sécurité. Dans une commune telle que Sceaux, il a fallu installer 16 caméras de vidéosurveillance dont le coût de maintenance annuel s’élève à 15 000 euros, soit 0,1 point d’impôt. Même si cela n’engage pas des coûts très importants, il s’agit de dépenses supplémentaires et nous sentons une sensibilité très forte des contribuables à ce sujet.
Quant aux rythmes scolaires, nous ne mesurons pas encore leur coût ...

Article réservé aux abonnés Club finances
i

Contenu réservé aux abonnés

  • Club finances

Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous au Club finances

Cet article n’est pas disponible dans l’offre d’essai du club. Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous au au Club finances

Votre offre d’essai est arrivée à terme. Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous au au Club finances

S'abonner PROFITEZ DE L’OFFRE 30 JOURS GRATUITS Déjà abonné ? connexion

Cet article fait partie du Dossier

Les grandes interviews du Club finances

Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur le Club finances

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Philippe Laurent : « Vouloir réduire le déficit public à niveau de services équivalent est incohérent »

Votre e-mail ne sera pas publié

Club finances

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X