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Développement économique et emploi

Economie : les collectivités locales déterminent-elles encore le développement de leur territoire ?

Publié le 19/09/2013 • Mis à jour le 20/09/2013 • Par Cédric Néau • dans : A la une, France

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© everythingpossible - Fotolia.com

Alors que le gouvernement multiplie les initiatives pour redynamiser l'industrie nationale, l’AdCF publie une étude montrant que les disparités de croissance entre les bassins d’emplois ne proviennent pas toutes des performances des entreprises et de l’évolution de leur marché. Les actions des collectivités locales ont bien une incidence sur la croissance et l’emploi de leur région. Positives ou négatives. Analyse.

 

« On n’est pas des sinistrés, on est des combattants ». C’est dans cet état d’esprit que Jean-Pierre Masseret, président de la région Lorraine est venu signer mardi 17 septembre à Matignon un pacte Lorraine  inédit, prévoyant des investissements Etat-région de 300 millions d’euros en faveur de projets innovants.
Au programme figurent la création d’un label « Vallée européenne des matériaux et de l’énergie » qui fédèrera laboratoires et entreprises innovantes, la valorisation de la filière bois, la stimulation du secteur agro-alimentaire, l’accélération du très haut débit et des infrastructures de transports.

« Partenariat fort » - Ce pacte, financé sur 3 ans à part égale entre l’Etat et la région, se veut le reflet de l’action gouvernementale en matière de revitalisation industrielle, dans une zone qui a vu ses effectifs du secteur secondaire fondre de 27 %, soit 48 000 emplois, en dix ans.

« La Lorraine est un territoire pilote, exemplaire d’un modèle tourné vers l’avenir et appuyé par un partenariat fort entre les entreprises, les salariés et les collectivités publiques », soulignait le Premier ministre Jean-Marc Ayrault en avril 2013 lors de la remise au préfet de Lorraine de sa lettre de mission.

L’objectif de cette vallée est de créer un écosystème dont la clé de voute sera l’institut de recherche technologique matériaux, métallurgie et procédés ou IRT M2P.
Ce lieu, actuellement en phase de développement à Metz, se présente comme un noeud d’échanges et de coopération entre l’université, les grandes écoles, les industriels et sous le regard des pouvoirs publics.

C’est aussi un moyen de mutualiser les efforts humains et financiers en R&D, afin de trouver les alliages de demain, résistants, recyclables et économiquement viables. « Ce rapprochement permettra surtout de sauver des PME-PMI qui n’ont pas les moyens d’investir dans la R&D », souligne, Eric Gaffet, directeur de l’Institut Jean Lamour, spécialiste des matériaux stratégiques.

Une étude et des modèles - Pousser tous les acteurs d’un bassin d’emplois à coopérer pour créer un effet positif de croissance, c’est justement l’une des principales préconisations de l’étude réalisée par les économistes Denis Carré et Nadine Levratto  (1), à la demande de l’AdCF et de l’Institut pour la Recherche de la Caisse des Dépôts, diffusée mi-septembre : « Les dynamiques de coopération ou de coordination jouent un rôle clé [dans le développement économique] », estime Denis Carré. « Leur activation améliore la croissance du territoire, leur défaillance constitue un frein au développement», démontre-t-il.

En intégrant ce facteur avec beaucoup d’autres dépendants, soit de l’activité propre des entreprises étudiées, soit de leur territoire d’implantation (voir encadré), les chercheurs ont pu cartographier la France des disparités économiques par bassin d’emploi et par région.

L'effet local par région (Cliquez sur l'image pour l'agrandir).

Les effets positifs ou négatifs régionaux sur le développement économique des entreprises (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

« On voit ainsi que certains territoires ont très bien compris la nécessité de faire système, d’autres ont des difficultés à le faire, mais il ne faut pas interpréter ces variations comme une carence de l’action publique, prévient-il. Les liens entre entreprises sont également en jeu. »

Jean-Pierre Masseret reconnaissait à ce propos la difficulté de faire « travailler ensemble des milliers de partenaires ». Conscient que le pacte Lorraine sorti des fonds baptismaux mardi 17 septembre pouvait vite tourner à une usine à gaz : « La réussite du projet dépendra de l’implication des acteurs », a-t-il admis dans la presse.

Difficile d’impliquer les entrepreneurs - Certaines régions se sont déjà heurtées à ce problème : la communauté d’agglomération de Melun-Val de Seine (Seine-et-Marne) a été identifiée par l’étude réalisée pour l’AdCF comme un territoire en recherche de cohérence économique : « dans ce type de territoire, les politiques économiques locales ont un effet limité par des comportements peu coopératifs, notamment de la part des entrepreneurs qui sont souvent, en Ile-de-France, mal identifiés du fait de leur nombre et plus individualistes qu’ailleurs », explique le chercheur au CNRS. « Il existe aussi des problèmes de structures et/ou des organismes d’accompagnement moins présents qu’ailleurs ».

« C’est vrai qu’il y a une marge de progression énorme dans le domaine de collaboration entre les pouvoirs publics et les entrepreneurs », reconnait volontiers Brigitte Tixier, conseillère communautaire à la communauté d’agglo Melun-Val de Seine. « Les entrepreneurs ont du mal à comprendre les acteurs politiques et réciproquement. Il y a un vrai travail de réseau et de réassurance à faire. »

L’apprentissage de la confiance doit aussi se faire entre élus pour donner une cohérence à l’action publique : « Notre communauté n’a qu’une dizaine d’années (2) et il faut du temps pour bien se connaître. De plus, elle doit gérer des enjeux très hétérogènes du fait de la coexistence de très petites communes et de grandes villes », explique l’élue.

Un drame social difficile à effacer - « Le temps de la redynamisation est bien plus long que celui de la destruction », ajoute Denis Carré.
L’adjoint au maire d’Alençon (Orne) en fait tous les jours l’amère expérience : « Il y a dix ans, Moulinex est parti de la région. Ce fut un drame social et économique dont on ressent encore les effets », avoue Jean-Claude Pavis. Cette ville au cœur d’une agglomération de commune de 60 000 habitants se retrouve aussi dans la catégorie « zone en recherche de cohérence économique » de l’étude, caractérisée par un portefeuille d’activités plutôt positif, mais pénalisé par un effet local négatif.

Signe que les pouvoirs publics n’ont pas su négocier le virage de l’après-Moulinex ? « Il ne faut pas les pointer du doigt », répète Denis Carré. « La mesure de l’effet local prend en compte tout un ensemble de facteurs comme les ressources disponibles qu’elles soient financières, humaines, géographiques ou d’infrastructures, la densité, l’ambiance des affaires, l’histoire des relations locales, la présence d’un groupe moteur, le niveau de spécialisation etc. L’ensemble génère un environnement porteur ou non. A Alençon, le redéploiement industriel autour de la plasturgie redessine une cohérence économique, mais pour le moment insuffisante à recréer une dynamique de l’emploi », explique le chercheur.

Combats engagés - En Lorraine, on se veut donc combattant ? A Alençon ou Melun aussi. Bien conscient que le bassin d’emploi de la communauté urbaine d’Alençon est « au milieu du gué », l’interco veut changer de braquet pour accompagner de vrais projets structurants de développement : « Jusqu’en 2010, la question économique était traitée par le biais de l’immobilier et de la gestion du parc d’activité. C’était insuffisant, reconnaît Jean-Claude Pavis. Nous avons alors créé une mission de développement économique qui permet à tous les porteurs de projets de parler à un seul interlocuteur. »
Charge à lui de transmettre les dossiers à tous les organismes concernés. Et ils sont plus nombreux qu’ailleurs à Alençon : « Notre bassin d’emploi est situé à cheval sur deux départements et deux régions, ce qui double par conséquent nos partenaires habituels », sourit l’élu…

Malgré ces obstacles bien spécifiques, l’EPCI veut s’appuyer sur l’existant pour se développer. Notamment en soutenant la filière informatique, émergente dans la région, ou en participant, avec l’aide du conseil régional, à une mise en réseau à très haut débit d’un parc d’activité dédié aux entreprises du secteur.

A Melun, aussi, on travaille sur le développement de secteurs porteurs. La communauté d’agglo a ainsi commandé une étude pour identifier les domaines d’activités à soutenir. Réponse du cabinet de consulting : l’agro-alimentaire haut de gamme. Il reste maintenant à définir la stratégie de développement idoine et surtout, convaincre les entrepreneurs de s’associer à la réflexion.

Brigitte Tixier voit déjà un changement de posture chez les jeunes chefs d’entreprises, plus habitués à la pratique du réseau : « Ils cherchent à se regrouper dans des clubs pour se faire entendre ».

Choisir, c’est renoncer - Attention à l’activisme mal contrôlé, prévient l’étude. « Le local est une variable de décision et d’action, mais selon le contexte, les territoires ne doivent pas forcément chercher à être les meilleurs dans une technologie ou un domaine donné ; ils doivent privilégier la cohérence et la coordination entre leurs différentes composantes ».

Les auteurs poussent ainsi les acteurs territoriaux à « mettre en réseau des compétences, des savoir-faire et des ressources territoriales de manière à promouvoir une spécialisation intelligente », qui passe notamment par « les complémentarités d’activités et/ou des synergies institutionnelles », comme les pôles de compétitivité, ou les grappes d’entreprises. En d’autre terme, créer un « écosystème local de croissance ».

Un écosystème précurseur - Même si les pouvoirs publics de Vitré n’utilisaient pas encore ce vocable « d’écosystème de croissance », c’est bien cette stratégie qu’a adopté Vitré-Communauté (Ille-et-Vilaine) quand, en 2004, le groupe Mitsubishi Electric quitta le site d’Etrelles, un bâtiment de près de 30 000 m2 sur 10 ha, que la communauté racheta pour 4,8 millions d’euros à un fonds financier américain.
« L’objectif était de recréer les 1000 emplois perdus », se souvient Pierre Lory-Forêt directeur général de services de Vitré Communauté et membre de la commission Développement économique et emploi de l’AdCF.

Mais cette fois-ci, pas question de revenir à la mono-activité. L’interco refuse la proposition du hard-discounter Noz, qui voulait installer dans ces locaux son siège et son stock. La communauté préfère investir dans un nouveau bâtiment complémentaire afin d’attirer des sociétés de service et d’opérer une stratégie de diversification vers les services aux entreprises.

Parallèlement, la communauté veut instaurer un « climat de confiance » des affaires et créé une maison de l’emploi, de l’entreprise et de la formation sous forme d’un Groupement d’intérêt public (GIP) à la tête duquel est nommé un chef d’entreprise : « C’est plus facile de mobiliser les DRH par entrepreneurs interposés, regroupés dans un club », explique Pierre Lorry-Forêt.
Vitré Communauté investit aussi dans la création d’une navette-bus, d’une crèche et d’un restaurant inter-entreprise sur l’ex-site Mitsubishi, rebaptisé depuis Cap Bretagne. Coût total : 10 millions d’euros, « mais qui sont aujourd’hui remboursés, assure l’élu. Aujourd’hui, 7 entreprises dont Webhelp ou Thalès sont présentes, recréant ainsi 1200 emplois ».

Vitré se retrouve répertoriée dans l’étude commandée par l’AdCF dans la catégorie des territoires à croissance fondée sur des spécificités locales : « L’exploitation d’atouts locaux autorisée, entre autres, par des modes d’organisation propices à la coordination des processus productifs explique cette surperformance », alors que le portefeuille d’activités est considéré comme en retrait.

Quelles structures pour accompagner la croissance ? - Cette étude montre en creux l’utilité des structures d’accompagnement économiques de proximité  et donnera peut-être des arguments au CNER (Conseil national des économies régionales), vent debout contre le rapport Demaël, Jurgensen et Queyranne qui préconisait en juin 2013 de « rationaliser la carte des 110 agences économiques des collectivités territoriales pour n’en garder qu’une par région », estimant à 70 millions d’euros les économies budgétaires potentielles.

La proposition, reprise par Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, le 15 juillet 2013, n’a pas tardé à faire réagir le Cner. La fédération des agences de développement économique a ainsi affirmé « l’impératif de ne pas passer toutes les régions sous la même toise en raison de leurs spécificités économiques nécessitant une organisation propre. »
Ce que montre l’étude de Denis Carré et Nadine Levratto. Mais les auteurs se gardent bien de définir qui, des intercommunalités ou des agences de développement économique, sera chef de file dans ce domaine dans les années à venir.

Une cartographie inédite des performances des entreprises françaises

A la demande de l’AdCF et l’Institut pour la Recherche de la Caisse des Dépôts, Nadine Levratto et Denis Carré, économistes (Université Paris Ouest Nanterre La Défense/CNRS), ont réalisé, au cours de l’année 2012, une recherche inédite sur le parc des entreprises françaises du « secteur compétitif », situées à la fois dans l’industrie et dans les services aux entreprises.
Cette analyse a porté sur plus de 100 000 établissements (60 140 dans l’industrie, 46 121 dans les services, 2671 dans l’informatique) pérennes à l’échelle des zones d’emploi sur la décennie 2000 regroupant au total 2,5 millions d’emplois du secteur compétitif, soit 46 % de l’emploi compétitif.

Outil pour les interco - L’étude, qui vise à éclairer les stratégies économiques des intercommunalités, a distingué six profils de territoires en fonction du poids – positif ou négatif- du portefeuille d’activités des entreprises et des effets locaux, positifs ou négatifs.

Une typologie inédite de l'économie française (Cliquez sur l'image pour l'agrandir).

Une typologie inédite de l’économie française
(Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Pour les chercheurs, les disparités économiques régionales proviennent de combinaisons de cinq facteurs majeurs qui impactent la croissance des entreprises :

  1. l’importance en emplois de la base productive,
  2. la spécialisation des entreprises,
  3. leur degré d’autonomie,
  4. le profil des qualifications
  5. et « le climat des affaires ». Ce dernier pourrait être la somme de facteurs « informels » qui viennent dynamiser ou lester les territoires.

D’autres éléments ont été pris en compte : richesse créée par emploi, densité, part de l’industrie dans l’emploi total, concentration de l’appareil productif, nationalité des groupes d’appartenance, etc. La synthèse des éléments recueillis a abouti à une cartographie inédite de la croissance française.

Cliquez dans l'image pour agrandir les six profils de territoires.

Cliquez dans l’image pour agrandir les six profils de territoires.

Avec cette visualisation fine de l’appareil productif français, l’AdCF espère ainsi « mieux identifier les facteurs de succès, les atouts, mais également les freins à la croissance locale et donc de mieux définir des actions d’appui aux acteurs territoriaux pour le développement économique. »

A Mulhouse, on identifie les marchés porteurs pour accélérer le retour à l’emploi

Dominique Huard, directeur de la Maison de l’emploi de Mulhouse  ne veut pas entendre parler de traitement curatif du chômage. Depuis 2009, il a développé une stratégie et des outils pour réguler le flux d’emplois de manière préventive, de façon à fournir aux entreprises les compétences nécessaires aux évolutions de leur marché.

Côté entreprise, la Maison de l’emploi a ainsi audité en 2009 les sociétés de textile de la région, à l’appel de la CFDT locale, pour identifier les plus fragiles. « Nous en avons diagnostiqué une vingtaine en danger sur les 115 répertoriées », se rappelle le directeur.
La structure, financée par les collectivités territoriales, fait de même pour les métiers du textile et montre que 10 % d’entre eux sont probablement sans avenir.
L’étape suivante consiste à examiner les compétences des salariés fragilisés et à identifier les formations leur permettant de s’orienter vers des métiers repérés comme porteurs, dans la même filière ou non.
Les organismes formateurs et la région « n’ont plus qu’à » adapter leur offre de formation pour coller à la demande. « Le secteur du textile a désormais quatre métiers à risques de moins et un taux d’insécurité du marché du travail plus bas », explique le directeur de la Maison de l’emploi.

Conflit coopératif - L’idée séduit alors d’autres filières qui veulent à leur tour profiter du dispositif. « L’UIMM  a observé durant deux ans notre travail et est devenu un vrai partenaire actif aujourd’hui, mais nous sommes passés par un mode que j’appelle le conflit coopératif », glisse Dominique Huard. « La collaboration ne se fait pas en un claquement de doigt ».

La démarche repose en effet sur la confiance, la transparence et l’essaimage. « Actuellement, 42 000 des 127 000 emplois du Sud-Mulhouse sont diagnostiqués, provenant des filières chimie, bâtiment, textile, métallurgie, tertiaire, industrie et industrie mécanique. Nous avons pu identifier, sur le bassin d’emploi, 5000 métiers fragiles et créé 2174 passerelles de formation ».

Le site monmetierdedemain.com propose de faire un diagnostic de son métier et présente toutes les transitions de carrière possibles dans le bassin du Sud Alsace, avec les formations disponibles pour réussir ce changement.

Hollande lance 34 plans pour préparer l’industrie des dix ans à venir

De l’avion électrique aux objets connectés, le gouvernement a recensé « 34 plans de bataille » pour doper l’industrie et « hisser la France au meilleur niveau de la compétition mondiale », face aux changements technologiques et écologiques attendus dans les dix ans à venir.

Les 34 plans, qui veulent dessiner l’image de « la Nouvelle France industrielle », sont axés sur trois grandes priorités : la transition écologique et énergétique, la santé et les nouvelles technologies. Mais ils couvrent un vaste éventail de secteurs : transports, textile, bois, chimie verte, réseaux électriques, numérique, robotique, biotechnologies médicales, nano-électronique, objets connectés, etc.

Les 34 plans, issus d’un travail mené depuis un an par le ministère du Redressement productif et les filières industrielles, doivent permettre à la France de « reconquérir les 750 000 emplois industriels perdus en dix ans » et table sur 45 milliards d’euros de valeur ajoutée sur dix ans.

Chaque projet sera piloté par un chef de file qui sera dans la plupart des cas un industriel, chargé de former une équipe, de définir un calendrier et de prévoir des financements.

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  1. 1. logique3 22/09/2013, 11h04

    Tout çà c'est gentil , sympathique voir intéressant , mais totalement voué à rester des papiers dont on peut au mieux caler les armoires .
    Si on veut des peuples heureux , il faut qu'ils aient accès à l'essentiel et notamment les moyens de vivre décemment tant financièrement pour les besoins quotidiens qu'en terme de santé de nourriture et d'environnement sain . Tout ceci est possible si ceux qui ont la ossibilité de le faire y ont intérêt ..et bien sûr à court terme ce sont les financiers qui font nos dettes que l'on paiera de notre sang ou les multinationales ( habillement , nourriture , ...)qui nous tuent économiquement en terme de toxlcité des produits alimentaires ou non , et personne n'a seulement conscience de la catastrophe actuelle et des conséquences futures . Alors continuons , poussons au bout et tout va s'effondrer , y compris les grands systèmes captifs précités , faute de population en état de continuer comme avant .

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