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Education

Premiers « couacs » pour les nouveaux rythmes scolaires

Publié le 13/09/2013 • Par Stéphanie Marseille • dans : France, Toute l'actu RH

Les pionnières essuient les plâtres de la réforme et c’est rien de le dire ! Vues du terrain, les premières sessions de « temps d’activité périscolaire » (TAP) ratent les ambitions de la réforme. Les corrections sont déjà en chemin.

« Nous avons récupéré des bombes, à 16h ! Les enseignants ont pour consigne de ne plus faire de récré, du coup, les enfants n’ont plus de temps pour souffler », constate Katia Arnould, membre du SEP-UNSA, directrice de l’association Espace Jeunesse, qui organise les accueils périscolaires et la réforme pour la mairie du Séquestre (1570 hab., Tarn).

« Par souci de faire profiter les enfants de toutes les activités, nous avons levé des maternelles de la sieste et pressé les élémentaires de choisir leur activité. Les premiers étaient de vrais petits « zombies » et c’était raté aussi pour les seconds », déplore le directeur d’un centre de loisirs en Seine-et-Marne, qui souhaite garder l’anonymat.

Dans ces deux communes, les TAP, placés en fin de cours, sont gratuits. Mais en dépit des moyens mis en œuvre par les collectivités, le choix de l’horaire et l’absence de récréation a, semble-t-il, vidé ces TAP de leur sens : « il leur faut bien une demi-heure pour taper dans un ballon, souffler, courir, goûter et être disponibles à nouveau ». Autant dire qu’il ne reste rien, ou presque, du TAP de 45mn positionné en fin de classe les lundis, mardis, jeudis et vendredis.

« On assiste à une surenchère d’activités. C’est bien une réforme des rythmes scolaires, qui permet de répartir les 26 heures différemment, mais ce n’est pas une réforme des temps de l’enfant. Elle nie le besoin des enfants de se construire en jouant », s’insurge Katia Arnold.

Rôdage nécessaire – « Hier, j’ai travaillé jusque 22 heures, pour aider les collègues. Dans mes rêves, je coche des enfants sur des listings de « TAP », on est tous sur les nerfs. Je m’attendais à quelque chose de léger, avec des enfants détendus, des moments d’animation bien posés. Nous luttons contre la garderie et là… c’est l’usine ! », déplore le directeur de centre de loisirs de Seine-et-Marne.

Tout changement entraîne des frictions et des ratés : la réforme des rythmes scolaires ne fait guère exception.

Outre les problèmes d’inscription des enfants aux ateliers, la gestion du flux des parents venant chercher leur progéniture exige parfois d’être revue. « Ce n’est ni la catastrophe absolue, ni la réussite absolue. On n’est pas rôdé, il y a quelques difficultés. Par exemple, comme tous les parents n’ont pas rendu leurs fiches, mercredi dernier, nous ne savions pas quel enfant de maternelle restait pour la sieste. On en a fait dormir quelques-uns qu’il a fallu réveiller… et empêché de dormir d’autres, dont on attend toujours les parents ! », constate Thierry Bonus, animateur lecture de la Ville de Paris et membre du collectif fédéral animation de la Fédération des services publics.

Thierry Bonus pointe surtout du doigt les dysfonctionnements rencontrés avec les associations, qui ont répondu à l’appel à projets de la Ville de Paris et n’ont pas honoré leur engagement : « certaines ne sont tout simplement pas venues. D’autres exigent des groupes d’enfants plus petits que ceux autorisés par les taux d’encadrement ». Dernier souci : qui prend en charge l’hygiène des petits de maternelle, quand les ATSEM enfilent une casquette d’animateur ?

Animateurs invisibles – Coincés entre le devoir de réserve et la peur des représailles, peu d’animateurs territoriaux prennent la parole : seuls les syndicalistes s’expriment. En Seine-et-Marne, le directeur du centre de loisirs fonde de grands espoirs sur la réforme, dont il attend qu’elle valorise sa profession et la filière animation au sein des collectivités. La première semaine montre qu’il reste encore pas mal de bosses à aplanir.
« Nous sommes montrés du doigt, parce qu’on « pointe » les enfants qui assistent au périscolaire payant, après le TAP gratuit », relève Katia Arnould.

Elle dénonce en outre un effet pervers des taux d’encadrement transitoires : « Certains animateurs rétrogradent dans leurs compétences : ils font de la garderie pendant le TAP et ses taux d’encadrement transitoires et retrouvent leur rythme, conditions et techniques de travail en périscolaire classique ».

Solutions au fil de l’eau – Les déceptions affichées en disent long sur les espoirs que suscite la réforme. Sur le terrain, les agents remontent les difficultés rencontrées et avancent déjà des solutions concrètes. « Dès la seconde séance de TAP, nous allons créer une récré, entre la fin de classe et le TAP. Et laisser les maternelles finir leur sieste ! », conclut le directeur de centre de loisirs. Même ajustement au Séquestre : « rien ne se fera avant 16h30 ! », tranche la directrice d’Espace jeunesse.

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Commentaires

Premiers « couacs » pour les nouveaux rythmes scolaires

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interrogation

13/09/2013 08h59

Il aurait été tout de même plus simple et plus économique pour tout le monde de prendre un peu de recul et de réflexion quant à cette réforme , les élèves n’étaient pas en danger de mort !
Mais , non , vite ,vite jouons les bons élèves du gouvernement.
Résultat : tout le monde est mécontent et les enseignants ne voteront plus socialiste.

Parente d'élèves Groupe scolaire Ordener

14/09/2013 10h50

Monsieur Raffalli, Monsieur Mandon, Monsieur Peillon, Monsieur Valls,

Nous vous demandons la cessation de la mise en place de la réforme des rythmes scolaires sur la ville de Ris-Orangis, suite aux nombreux dysfonctionnements avérés depuis son démarrage.
Nous avons demandé à Monsieur Raffalli en personne, le 15 Mars dernier, lors d’un entretien collectif, d’adresser une demande de dérogation pour la rentrée 2014, afin que la mise en place de cette réforme se fasse dans des conditions optimales. Monsieur Raffalli s’y est opposé. En revanche, il s’est engagé face à nous, à reculer si ses services n’étaient pas prêts pour le 03 Septembre 2013.
Nous, représentants des parents d’élèves du groupe scolaire Ordener, étions confiants sur cette promesse. Et depuis cette date, nous avons constamment chercher à travailler avec la Municipalité dans un esprit constructif et sincèrement dévoué.

Constat d’un échec

SECURITE
– Le nombre d’intervenants prévu par la loi, que vous connaissez, est de 1 pour 18 en élémentaire et 1 pour 14 en maternelle. Depuis la rentrée, il n’a jamais été respecté. Des mains courantes seront à votre disposition.
– Le peu de personnes affectées se répartit de la façon suivante : animateurs de centres aérés, CAP Petite Enfance, secrétaires administratives…
A l’heure actuelle nous déplorons dix incidents graves :
o Des élèves, dont des CP, se sont retrouvés seuls sur la voie publique
o Des élèves de CM2 se sont échappés du temps d’étude
o Des violences verbales et physiques ont été constatées entre enfants et envers les animateurs
o Des enfants on été récupérés à la sortie de l’école sans vérification au préalable de l’identité des personnes venues les chercher, donc confiés à des inconnus.
TAP :
– Nous sommes très loin des « supers » intervenants proposés par la Mairie dont les projets éducatifs faisaient rêver :
– Exemples :
o Football : 60 enfants jouant au ballon dans la cour *
o Arts plastiques : dessin autonome sans consigne
o Chant : comptine maternelle pour CM2 sans texte
o Tennis : sans raquette et sans balle
o Voile : l’animatrice du « pedibus » ne sait pas où se trouve la Seine
o Vivre ensemble : activité « scoubidou » pour les 4 ans
o Cuisine : l’intervenant avec un projet pertinent ( lien avec le menu de la cantine, bases de la nutrition saine,…) était présent le jour de la rentrée mais dans l’incapacité d’exercer son activité car les locaux ne sont pas équipés dans cette école et pour cause : les repas sont livrés tous les jours. Il a donc pu pallier à l’absence de l’éducateur sportif du football. cf : football*

D’autre part, le matériel doit être fourni par les services de la Mairie. A ce jour il est inexistant et les animateurs utilisent les fournitures des classes.
En conclusion, il s’agit d’une « usine de gardiennage dangereuse » très éloignée des ambitions de votre décret :
« Les élèves pourront accéder à des activités sportives, culturelles, artistiques qui contribueront à développer leur curiosité intellectuelle et à renforcer le plaisir d’apprendre et d’être à l’école ».

EMPLOI DU TEMPS :
Les horaires de sortie à géométrie variable : 15 H 30 ou 16 Heures ou 16 heures 30 ou 17 heures et différents de la Maternelle à la Primaire.
Les APC, interdits sur le temps du midi, comme nous l’a assuré Mme Villers de l’Inspectrion Académique de l’Education Nationale, ont été imposés à 16 heures créant une désorganisation incontrôlable. Le résultat et le bénéfice des élèves se trouvant réduit à 10 minutes au lieu de 30 et au moment bien sûr où la concentration de l’enfant est à son maximum !! Comme l’indique vos études physiologiques :

« un allègement des journées et une programmation des enseignements aux moments où la faculté de concentration des élèves est la plus importante » c’est-à-dire le matin.
Conclusion : les élèves, les parents, les enseignants, les animateurs, tous déboussolés sont dans un état de fatigue, de nervosité et de colère à seulement 15 jours de la reprise.

CENTRE AERE :
Le transport en car s’effectue par des chauffeurs qui ne connaissent pas leur destination.
La surcharge non anticipée des centres aérés le mercredi après midi a entrainé le déjeuner de certains enfants à 14 heures : 7 heures sans manger et ayant pu pratiquer une activité sportive de 2 heures le matin.
Tous les enfants de maternelles n’ont pas pu faire la sieste car il n’y avait pas assez de lits et de draps.
Au vu de ses quelques éléments, il va s’en dire que la Mairie de Ris-Orangis manque de moyens financiers, matériels et humains pour gérer la mise en place de votre réforme dans des conditions acceptables et sécurisées et c’est à ce titre que nous vous interpellons :
– Pas de base de données partagée : 3520 formulaires d’inscription aux TAP à saisir à la main et il est toujours impossible à la Municipalité de fournir des listes par atelier. Les répartitions se font aléatoirement au jour le jour. Sans compter que de nombreux enfants restent encore à l’école alors qu’ils ne sont pas inscrits.
– Aucune coordination entre les différents acteurs de cette réforme d’autant plus que les coordinateurs eux même ne sont pas clairement nommés.
– Pas de réactivité aux problèmes de sécurité identifiés pourtant remontés quotidiennement auprès des services municipaux.
– Pas de signatures de contrat effectives des intervenants ayant démarré depuis 15 jours leur activités.
– …

Nous pourrons vous fournir des témoignages de parents et d’enfants en complément de ce bilan peu reluisant.
Après avoir tenté le dialogue et la démarche collaborative, nous vous informons de notre colère et nous transmettons cette lettre ouverte aux médias : Libération, L’Express, Le Monde, le Républicain, le Canard Enchainé, Marianne, Rue89… afin de nous faire enfin entendre.
D’autres actions sont en cours…
Pour un projet de cette ampleur, ne pensez vous pas qu’il eut été judicieux voire indispensable de procéder à une phase de test à travers des établissements pilotes plutôt que de prendre nos enfants pour des cobayes.
Au nom des enfants, des parents, des enseignants et des animateurs, nous vous prions de mettre un terme à cette machine infernale.

Salutations distinguées apolitiques.

Les délégués des parents d’élèves du groupe scolaire Ordener
Ris-Orangis, le samedi 14 Septembre 2013.

Parents d'élèves Groupe scolaire Ordener

14/09/2013 04h39

Bonjour,

Pour nous soutenir et alerter les parents,
Vous trouverez ci joint le lien suivant afin de signer la pétition pour la cessation des rythmes scolaires :

http://www.petitions24.net/signatures/cessation_-_mise_en_place_des_rythmes_scolaires_ville_ris_orangis/start/30

Merci à tous de partager ce lien à vos contacts et de diffuser ce lien sur les réseaux sociaux car au delà de Ris toutes les communes sont concernées ou le seront l’année prochaine.

Cordialement.

Les représentants des parents d’élèves du groupe scolaire Ordener.

parent

17/09/2013 02h15

Comment est il possible de ne pas avoir prévu de récréation ? c’est une erreur de l’organisateur pas de la réforme.

ca peut fonctionner

19/09/2013 09h25

Et pourtant en prenant le temps de la réflexion, en prenant en compte les rythmes des enfants et en voulant vraiment leur proposer le meilleur on peut y arriver. Nous sommes en RPI, on compte environ 180 élèves sur plusieurs sites. C’est pas facile, on s’adapte aux demandes des enfants mais on fait le maximum pour leur proposer des temps éducatifs et des temps de jeux. Et pour l’instant tout le monde y trouve son compte. Les enfants sont content, les animateurs aussi (avec des projets de formation sur 3 ans car pour la plupart il s’agit des personnels de l’école) et les parents serein. Oui c’est du boulot, de la coordination, de l’organisation, un coordinateur dédié à 100% (que je suis) mais c’est mon job et ‘y met tout mon coeur. Les activités sont gratuites et au fur et à mesure nous nous équipons. Tel un enseignant qui débute j’y ai passé mes deux mois d’été pour tout préparer et maintenant j’ajuste en fonction des envies des enfants. Et vraiment, je vous assure, on s’amuse.

Si seulement tout le monde prenait ce temps … je vous souhaite à tous d’en arriver à çà …

Animatrice TAP

19/09/2013 10h48

Au début j’étais contente d’avoir enfin trouvé du travail dans ma branche (qui me plait), mais au fur et à mesure des jours, ça régresse…

D’abord, les TAP commençaient le mardi 3 septembre, nous avons eu notre 1ère réunion (apparemment pas préparée du tout) le lundi 2 septembre…

Ensuite, c’est pendant la 1ère semaine d’école que nous découvrons sur des tracts (donnés aux parents) qu’il y a des activités imposées !

Enfin au courant que je dois faire des activités manuelles, on me met dans 2 écoles différentes (ok pas de soucis on s’adapte), mais au bout de 2 semaines (déjà habituée aux enfants et à leur niveau en activité manuelle) je me retrouve dans une seule école. Et là, pas de récréation et interdiction de manger leur goûter avant d’aller en TAP (alors que certains enfants enchaînent avec l’étude). Forcément les enfants sont énervés, préfèrent rester debout qu’assis, et là on me dit « attention les TAP sont des temps scolaire, c’est comme à l’école (pas de bruit et on reste assis) O_O.

De plus, je dois faire des activités manuelles dans une salle de yoga, j’ai aussi du diviser mon groupe en 2 et les dispatcher dans 2 salles l’une à côté de l’autre (car trop petites), alors que je suis seule avec mon groupe… Mieux, le 1er jour où je suis arrivée dans cette école, nous étions à 2 groupes d’enfants et les animateurs (en tout 34 personnes), dans une petite salle (tenons à préciser, pouvant accueillir maximum 19 personnes). Pas de tables ni de chaises, les 31 enfants assis par terre étaient censés faire activité manuelle (que nous n’avons pas fait, mais évidemment pas dit au responsable…). Mais la faute aux instituteurs, qui ne veulent pas nous prêter leur salle de classe… résultat les groupes doivent se rendre dans des CAJ et autres salles extérieures pour exercer les activités…

En plus de ça, la sortie des élèves est vraiment chaotique…
Un enfant a déjà été retrouvé seul chez lui, alors qu’il devait attendre ses parents à l’école O_O.

A la fin des TAP, une petite fille est allée attendre seule (sous une énorme averse) pendant une dizaine de minutes devant la grille, elle est revenue d’elle même dans la cour (l’animateur/trice ne l’a même pas vu partir).

Juste après les TAP, une mère vient jusque dans la cour d’école chercher son enfant, mais introuvable (surement parti seul, vu que personne ne contrôle cette fameuse sortie d’école).

Avant de commencer les TAP, un petit garçon attendait quelqu’un qui devait venir le chercher. Un éducateur sportif lui dit de venir avec son groupe faire les TAP. Arrivé à 17h, un père vient tout affolé dans l’étude pour savoir si son enfant n’est pas là. Forcément non… Il a donc du se résigner à frapper à toutes les portes de sa famille pour savoir où a atterrit son enfant…

Dans une ville avoisinante, un parent a porté plainte : sa fille était assise devant l’école… les animateurs l’ont oublié…

Alors maintenant je me demande vraiment si je dois me réjouir de ces nouveaux rythmes scolaires, oui d’accord ce n’est que le début, il faut le temps pour que ça soit organisé… Mais j’ai l’impression qu’au fil des jours cela empire…

Maman sceptique

20/09/2013 03h33

Je ne crois pas en cette réforme, non sur le fond (allègement de la journée de travail de nos enfants, révision à la baisse de leur rythem, prise en compte d’une évolution nécessaire….) mais sur la forme !

Ce n’est pas parce qu’on décide arbitrairement de placer 45 minutes (mais qu’est-il possible de faire de constructif dans ce laps de temps sans les presser ???) de TAP en fin de journée et de rajouter une demi-journée de classe par semaine qu’on règle les problèmes… Il aurait sans doute mieux valu en même temps se pencher sur les alternances école/vacances, afin d’augmenter le nombre de jours d’école sur l’année, et diminuer réellement le temps de travail de chaque journée en proposant cette fois de vrais possibilités activités les après-midis…

Par ailleurs, on oublie souvent que nos enfants subissent aussi notre rythme de vie à nous parents. Nos horaires resteront ce qu’ils sont et donc nos enfants continueront à faire les mêmes lourdes journées en collectivité. La clef ne serait-telle pas aussi dans la durée (ou le nombre de jours de travail des parents ?).

J’ai personnellement choisi de baisser mon temps de travail (et donc mes revenus) à 80% pour être disponible pour une pause salutaire et nécessaire à mes enfants en milieu de semaine . C’était un choix assumé pour leur bien…
Bilan : la demi-journée rajoutée par la réforme ne conduit qu’à augmenter la course effrénée et le nombre de réveils matinaux pour eux. Les associations qui proposent des activités extra-scolaires (sportives, culturelles, artisitiques) ont dû quant à elles resserrer leurs plannings et leurs offres sur les 4 fins de journée en semaine et les seuls mercredis et samedis après-midis… A titre d’exemple, chez nous, les cours doivent maintenant être proposés aux ados (collégiens) entre 18h0 et 19h30 en semaine (quid des devoirs pour le lendemain et d’une heure de coucher raisonnable ???).

Alors ? le bien être de senfants au final ?

Mickaël C.

21/09/2013 08h00

En faisant appel à des professionnels, des habitués du terrain, avec de la concertation Monsieur Peillon aurait pu réussir cette réforme. Je précise que nous n’avons pas attendu Monsieur Peillon pour construire des projets cohérents, éducatifs et pédagogiques avec les enfants et l’école. Cela fait 13 ans que nous avons mis en place des activités durant la pause méridienne et après l’école. Mais cette réforme, son contenu et ses contraintes sabotent le travail entrepris depuis des années apprécié des enfants et des familles. De plus comment vont faire les communes qui n’ont pas les moyens humains et surtout financiers pour appliquer cette réforme ? le recrutement d’intervenants non qualifiés n’est -il pas dangereux ? le bafa est le minimum requis ! le fait de passer à 4, 5 jours par semaine n’est pas gênant en soit, mais qu’on laisse l’enseignant gérer sa classe lui-même. Cette demie journée supplémentaire peut très bien être gérée par l’enseignant autour du sport, de la musique, de l’art … Pourquoi ne pas s’appuyer sur l’USEP ce qui permettrai aux enfants de pratiquer du sport régulièrement, pourquoi ne pas s’appuyer sur l’UFOLEA pour tout ce qui est artistique ? pourquoi ne pas faire intervenir plus fréquemment les dumiste ? (musique). la France est montrée du doigt car c’est un mauvaise élève en matière d’apprentissage des langues étrangères. Il y a 4 ou 5 ans, l’état a supprimé les intervenants en langues étrangères dans les écoles primaires. Ces personnes ont reçu une formation financée à l’époque par l’état. Pourquoi ne pas les solliciter et les faire de nouveau intervenir ? Il existe des moyens à la disposition de l’école, des réseaux existants sur lesquels on ne s’appuie pas ! cette réforme est vraiment un non sens et contre productive ! enfin, il suffit de s’intéresser à ce que de nombreuses écoles font pour voir que les enseignants s’investissent dans des projets de classe pour l’intérêt et l’apprentissage de l’enfant, ils n’ont pas besoin qu’on leur impose un tel fonctionnement ! vive l’autocratie monsieur Peillon !

corentin

17/10/2013 02h51

La pétition est justifiée donc cliquez ici

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