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Santé publique

Trafic présumé de viande de cheval : l’abattoir d’Alès contre-attaque

Publié le 05/09/2013 • Par Sylvie Brouillet • dans : Régions

Une affaire de trafic présumé de chevaux de selle concernant plusieurs abattoirs français dont celui d’Alès agite les médias depuis la fin août. Impliquée et « victime », la commune cévenole veut se constituer partie civile, étudie le dépôt d’une plainte pour tromperie, et va évaluer le préjudice.

« Nous allons tenter de nous constituer partie civile pour avoir accès au dossier, car jusqu’ici, nous n’avons pas d’information autre que celle qui circule dans les médias », annonce le 4 septembre à La Gazette des communes le directeur de cabinet de la ville d’Alès, Christophe Rivenq. Nous n’avons pas non plus eu de demande du parquet de Charleville-Mézières. »

L’abattoir, régie municipale autonome – L’abattoir d’Alès, régie municipale autonome, est concerné par les enquêtes du parquet de Charleville-Mézières et du pôle de santé publique de Marseille sur un trafic franco-belge présumé de chevaux de selle abattus grâce à des carnets de santé a priori falsifiés. « Nous avons saisi nos avocats, qui étudient le dépôt d’une plainte, sans doute pour ‘tromperie’, reprend le directeur de cabinet. Nous allons évaluer également le préjudice économique et d’image. »

L’abattoir d’Alès, qui a mené une enquête interne, a décidé « à titre conservatoire de ne plus abattre de chevaux en provenance de l’éleveur concerné ». Une mesure qui ne remettrait pas en cause la filière cheval de l’abattoir, récente, qui apporte désormais « 21 % du chiffre d’affaires. Prestataire de services, l’abattoir a un unique client sur le ‘cheval’, qui fait traiter 3 000 bêtes par an à Alès. L’éleveur mis en cause fournissait à ce client 40 % du volume. Notre client va compenser par une autre provenance », affirme Christophe Rivenq.

200 emplois concernés – L’enjeu est important pour le bassin économique local : multi-espèces, l’abattoir d’Alès, le plus gros du Languedoc-Roussillon, mobilise une vingtaine de personnes et son écosystème touche 200 emplois (éleveurs cévenols, grossistes-chevillards…). De plus, la commune a dû investir 2,5 millions d’euros dans une modernisation en 2010. « Il fallait obligatoirement le mettre aux normes, et ce sont les plus contraignantes d’Europe. La commune a fait alors le choix politique de conserver la filière cévenole. »

 Une question de traçabilité – Dans le dossier en cours, le responsable alésien appelle à éviter « tout amalgame qui mettrait en péril les abattoirs » et pointe la difficulté à retrouver l’information en amont, faute d’une conservation informatisée de l’identification des chevaux. « C’est compliqué. Pour Alès, les soupçons portent sur trois cas remontant tous il y a plus d’un an. Mais les carnets de santé ne sont conservés que quatre mois après l’abattage par les haras nationaux. »

Traitements médicamenteux – L’identification des équidés, gérée par le système SIRE des haras nationaux, permet de savoir si un animal a subi des traitements médicamenteux qui le rendraient impropre à la consommation par l’homme et/ou si le propriétaire l’exclut de l’abattage en vue de la consommation humaine. « Nous demandons, lance Christophe Rivenq, la dématérialisation de la carte d’identification, comme cela avait été annoncé. » Le ministère français de l’Agriculture, qui suit cette nouvelle affaire, a d’ailleurs rappelé fin août qu’après le scandale de la « viande de cheval dans les lasagnes », la Commission européenne s’était engagée à mettre en place un fichier d’identification unique et centralisé des équidés dans l’Union européenne.

 

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Commentaires

Trafic présumé de viande de cheval : l’abattoir d’Alès contre-attaque

Votre e-mail ne sera pas publié

quie marcel

15/10/2015 03h12

la honte de notre societe soi_disant humaine

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