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Patrimoine

Oradour un « monument de l’Histoire », que l’État préservera

Publié le 04/09/2013 • Par Cédric Néau, avec l'AFP • dans : France, Régions

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Le président François Hollande a estimé mercredi 4 septembre après sa visite à Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne) que ce village martyr est un "monument de l'Histoire" et a promis que l'État veillera à "permettre la préservation" du site, dont l'entretien à long terme pose un problème financier, notamment pour la commune.

 

Le maire d’Oradour, Raymond Frugier, avait tiré en avril la sonnette d’alarme au sujet de la préservation du site, selon lui intenable financièrement, et demandé au ministère de la Culture « d’engager une réflexion sur le projet de conservation à très long terme » du village martyr, afin « d’anticiper la dégradation des lieux ».

 

Il semble avoir été entendu.

 « Il est très important que le village puisse être restitué dans l’état où il a été laissé (après le massacre) et ce sera une responsabilité de l’État que de permettre cette préservation », a déclaré le chef de l’Etat au micro de France 2, à l’issue de la cérémonie avec le président allemand Joachim Gauck, pour la première visite historique d’un dirigeant allemand dans le village martyr, mercredi 4 septembre.

« J’ai dit (que) c’est un monument historique, non, c’est un monument de l’Histoire »,, a déclaré le président Hollande.

Un budget de 150 000 euros par an - Selon le maire, les abords et certaines ruines du site, classé monument historique en 1946 et unique en Europe par son état de conservation, subissent « les outrages du temps ». Or le budget voué à l’entretien, 150.000 euros annuels reposant sur les seules dotations d’État, « ne suffira pas à échéance d’un demi-siècle à conserver l’entièreté des lieux ».

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Thèmes abordés Conservation du patrimoineCultureDomaine publicFinancements

Régions haute-vienne

2 Commentaires

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  1. 1. bazane Aujoud'hui, 14h34

    Pour les besoins de sa démonstration JC Mailly inverse la relation de causalité : c'est parce que l'économie des petites villes périclite et que leur population diminue, notamment en raison de la densification urbaine dans les grandes agglomérations, que les services publics de proximité ferment, et non l'inverse.
    Quant à "sauver le service public" : M. Mailly a un égo hypertrophié pour le moins.

  2. 2. sylvie Aujoud'hui, 12h43

    Nous confirmons ici notre profond mécontentement quant à la « cannibalisation » des plages de Juan les Pins par ces « paillotes » du bord de mer. En effet, des appartements, nous ne voyons que des toits disgracieux au lieu du sable. Des restaurants du boulevard, impossible d’y voir un grain. Pour la promenade à pied, aucune vue non plus, vue sur les toits avec le gras des friteuses et avec les odeurs de cuisine en plus.

    De plus, de nombreuses plages privées nous empêchent de profiter de la mer, ne respectant pas la loi sur la protection du littoral qui date de 2006 !

    Nous tenons à signaler que contrairement aux dires de ces "plagistes financiers aux grosses Mercedes", la majorité des Antibois sont pour l’application de cette loi. En effet, de nombreux habitants ne vont plus à la mer faute de place durant l’été, voir quittent la ville pendant deux mois, faute de plage disponible gratuitement. D’autres déménagent définitivement devant ce littoral détruit et massacré.

    Aussi, nous espérons que personne reviendra sur cette loi, afin que Juan les Pins retrouve une part de civilité urbaine.

    Rendre les plages à ses habitants nous paraît juste.

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