En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X
Déposez votre CV

Logo Gazette.fr

4

Commentaires

Réagir
Imprimer

Culture

Langues régionales : les voyageurs accueillis en alsacien à la gare de Strasbourg

Publié le 30/07/2013 • Par avec l'AFP • dans : Régions

Imprimer

4

Commentaires

Réagir

Les voyageurs arrivant en gare de Strasbourg sont accueillis depuis quelques semaines par des annonces en alsacien, pour la première fois en France.

 

« C’est une première dans les gares françaises. Ce n’est pas du folklore, ce sont de vraies annonces d’informations, qui sont diffusées aux voyageurs en alsacien, toutes les 20 minutes », a expliqué à l’AFP Christian Mundinger, directeur adjoint des TER Alsace.

Pour les voyageurs non dialectophones, pas d’inquiétude: l’initiative, à portée essentiellement symbolique, concerne des messages de bienvenue (« wilkumme ») au préalable diffusés en français et en anglais, et des conseils pratiques pour acheter un billet (Fahrkart) ou trouver le bureau d’information de la gare (Informationsbüro).

« Nous avons voulu commencer par des messages simples d’information générale. Cela ne concerne pas les annonces de retards ou d’incidents sur les lignes », précise Raymond Bitsch, président de l’association « E Friehjohr fer unseri Sproch » (« Un printemps pour notre langue » en alsacien), pour la défense de la langue alsacienne.

Selon ce coauteur des quatre messages en langue locale, « il faut que les gens se rendent compte que l’alsacien sert à autre chose qu’à faire des pièces de théâtre en dialecte régional », a-t-il souligné.

L’idée initiale de diffuser des messages en langue locale à bord des trains a cependant été abandonnée, ces annonces devant être faites par les contrôleurs de la SNCF, « pas forcément alsacophones », a expliqué l’entreprise.

La SNCF attendra la fin de l’été pour décider d’étendre ou non l’expérience à d’autres gares alsaciennes, à Sélestat, Colmar ou encore Mulhouse, d’autant que le Bas-Rhinois diffère sensiblement du Haut-Rhinois.

Près d’un million de personnes en France parlent l’alsacien et le francique mosellan (autre dialecte d’origine germanique), selon un récent rapport du Comité consultatif pour la promotion des langues régionales et de la pluralité linguistique interne.

900.000 pratiquent le breton, 50.000 le basque, 170.000 le corse, 80.000 le flamand et 110.000 le catalan, d’après le même rapport.

Mi-juillet, ce Comité a remis un rapport à la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, suggérant le vote d’une loi à « haute valeur symbolique » pour « affirmer l’importance » des langues basque, bretonne, alsacienne ou kanakes, et les sauver du déclin.

Haut de page

Imprimer

4

Commentaires

Réagir
Publicité

Liens sponsorisés

Tous les fournisseurs

Publicité

Télécharger
l'appli!

En savoir plus

Formations d’experts

Mots-clés

Thèmes abordés CultureMobilité - transports

Régions Alsace

5 Commentaires

Ajouter un commentaire

Du plus récent / Du plus ancien

  1. 1. TansonHenri Aujoud'hui, 12h30

    Cette baisse des dotations semble inéluctable. Nous devons donc nous préparer à des années difficiles. Pour les citoyens, pour les entreprises, pour l'emploi, etc...
    Et nous ne pouvons rien faire d'autre que de dire que nous ne sommes pas contents, pas d'accord. Mais qui nous demande notre avis. Et puisque l'Etat dit qu'il n'y a plus de sous, que pouvons nous faire? Essayer de comprendre pourquoi l'état nous dit cela? Et imaginer d'autres explications, d'autres solutions? Zut. Là, il faut faire de la politique et remettre en cause pas mal de choses. Mais qui est prêt à le faire?
    Qui dira que nous sommes gouvernés par des gens qui ne semblent pas mettre en avant l'intérêt des Français dans ses décisions. Qui obéit aux directives de Bruxelles sans se poser de questions. Qui accepte cette idée que la dette contractée auprès des banques privées doit être remboursée, maintenant, alors que d'autres pays, et pas des moindres, ont largement dépassé notre niveau d'endettement sans s'inquiéter! Qui essaye de nous persuader que notre travail est trop cher et que nous devons acçepter des sacrifices. Qui oublie de dire que notre travail n'est cher que par rapport aux coûts de main d'œuvre des pays sans protection sociale, les Chinois, les Bulgares, les Roumains. Etc...
    Il faut se poser les bonnes questions, essayer de comprendre et agir.
    Mais là, nous acceptons, résignés, de nous faire tondre, comme si il n'y avait pas de solution... Il y en a pourtant. J'en suis convaincu. Et pacifique en plus!

  2. 2. parisienne Aujoud'hui, 11h43

    Il aura donc fallu la diffusions d'une émission consacrée à la protection de l'enfance et à ses dérives pour qu'enfin, les conseils généraux s'en soucient enfin ! Et pour faire quoi ?
    Ah oui, un guide pour l'autodiagnostic…c'est vrai que c'est diablement efficace…

  3. 3. Yann Aujoud'hui, 09h02

    Transition énergétique en façade et destruction de la nature par les forces armées de l'Etat de l'autre...
    Et les médias dominants, en n'informant pas des violences policières qui ont lieu actuellement contre les oppsants au barrage sont complices!

  4. 4. bazane 30/09/2014, 14h34

    Pour les besoins de sa démonstration JC Mailly inverse la relation de causalité : c'est parce que l'économie des petites villes périclite et que leur population diminue, notamment en raison de la densification urbaine dans les grandes agglomérations, que les services publics de proximité ferment, et non l'inverse.
    Quant à "sauver le service public" : M. Mailly a un égo hypertrophié pour le moins.

  5. 5. sylvie 30/09/2014, 12h43

    Nous confirmons ici notre profond mécontentement quant à la « cannibalisation » des plages de Juan les Pins par ces « paillotes » du bord de mer. En effet, des appartements, nous ne voyons que des toits disgracieux au lieu du sable. Des restaurants du boulevard, impossible d’y voir un grain. Pour la promenade à pied, aucune vue non plus, vue sur les toits avec le gras des friteuses et avec les odeurs de cuisine en plus.

    De plus, de nombreuses plages privées nous empêchent de profiter de la mer, ne respectant pas la loi sur la protection du littoral qui date de 2006 !

    Nous tenons à signaler que contrairement aux dires de ces "plagistes financiers aux grosses Mercedes", la majorité des Antibois sont pour l’application de cette loi. En effet, de nombreux habitants ne vont plus à la mer faute de place durant l’été, voir quittent la ville pendant deux mois, faute de plage disponible gratuitement. D’autres déménagent définitivement devant ce littoral détruit et massacré.

    Aussi, nous espérons que personne reviendra sur cette loi, afin que Juan les Pins retrouve une part de civilité urbaine.

    Rendre les plages à ses habitants nous paraît juste.

    1. Ajouter un commentaire

        Votre e-mail ne sera pas visible

      Conformément à la loi "Informatique et libertés" du 6 janvier 1978, vous pouvez accéder aux informations vous concernant, les rectifier ou vous opposer à leur traitement et à leur transmission éventuelle à des tiers en écrivant à : Groupe Moniteur - 17, rue d'Uzès 75018 Paris cedex 02 ou en cliquant ici.