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Banlieues

Les violences de Trappes d’une grande banalité… à un niqab près

Publié le 23/07/2013 • Par avec l'AFP Hugo Soutra • dans : Actu prévention sécurité, France

Chômage, grands ensembles, un contrôle de police qui dégénère... les violences urbaines survenues à Trappes (Yvelines) ce week-end s'inscrivent dans un contexte "d'une terrifiante banalité" symptomatique de nombreuses banlieues françaises... à un détail près: pour la première fois, l'incident déclencheur des émeutes implique l'islam, soulignent plusieurs sociologues.

A quelques kilomètres du château de Versailles, Trappes est une ville pauvre de 30 000 habitants dans un département riche. En 2010, la moitié de ses foyers y vivaient avec moins de 13.400 euros par an contre 25 000 euros dans la zone alentour, le chômage y frôlait les 15%.
« Ce scénario est d’une terrifiante banalité, souligne le sociologue Michel Kokoreff: on est dans une ville qui cumule les problèmes, où les gens ont un profond sentiment d’abandon. » La situation de la ville de Trappes est « symptomatique » de ce qui se passe dans les zones sensibles, a déclaré à l’AFP François Lamy, le ministre délégué à la Ville qui présentera sa réforme devant le conseil des ministres début août.
Dans les banlieues « on a un contexte social (pauvreté, chômage), légal (la loi anti-burqa) et relationnel (avec les forces de l’ordre) explosif », juge Véronique Le Gloaziou, sociologue spécialiste des quartiers et de la violence, ajoutant: « ces territoires sont des cocottes-minutes. »

Combat structurel –  Sur ce fond de « désespérance » sociale exacerbé par le placement en garde à vue d’un jeune homme interpellé lors du contrôle de sa femme intégralement voilée, plusieurs centaines de personnes s’en sont prises au commissariat dans la soirée du vendredi 19 juillet, puis de façon moins intense tout au long du week-end. « Comme toute violence urbaine, ça fait mal », a commenté François Lamy.

« Ca remet en cause l’image de ces quartiers: une petite minorité cache le travail mené sur la ville […] Il y a une rénovation urbaine réussie, mais une petite minorité de la jeunesse est en dehors de tout cadre et peut basculer vers la délinquance ou le fondamentalisme », et « il suffit d’une étincelle » pour que des violences apparaissent. « Il ne faut jamais baisser les bras dans les quartiers. Nous savons que le travail va être long, que le combat à mener est structurel et non conjoncturel » a conclu le ministre délégué à la Ville, qui devrait prochainement rencontrer les acteurs locaux.

« A chaque fois qu’il y a des violences urbaines, c’est en lien avec une opération de police », précise Véronique Le Gloaziou. « Ça montre à quel point les relations entre les habitants des quartiers populaires et les forces de police sont problématiques. » Le point de crispation majeur porte sur les contrôles d’identité effectués par les forces de l’ordre, « qui sont souvent vécus de manière vexatoire », souligne-t-elle. Un Noir a 3 à 11 fois plus de chances d’être contrôlé par la police qu’un Blanc et un Maghrébin de 2 à 15 fois plus, d’après une enquête de l’Open Society Justice Initiative (émanation de la Fondation George Soros) menée avec le CNRS à Paris en 2009.
Sur cette trame, que l’on retrouve lors des émeutes de l’automne 2005 ou celles d’Amiens il y a un an, les experts notent « un élément singulier »: pour la première fois, le contrôle policier qui a dégénéré visait une femme entièrement voilée, ce qui est illégal depuis avril 2011.

Inégalités et salafisme – « Les tensions se déplacent sur le terrain de l’islam, ce qui traduit une crispation générale sur la question », selon M. Kokoreff. Pour Dounia Bouzar, anthropologue du fait religieux et auteur de « La République ou la burqa », « il y a depuis quelques années une montée d’un sentiment de persécution du côté des non-musulmans notamment apeurés par le port du voile, qui ont l’impression que l’islam impose ses normes et, en face, des musulmans qui ont l’impression qu’ils seront toujours stigmatisés ».

Dans ce contexte, des mouvements radicaux ont émergé, notamment à Trappes, une ville à forte population musulmane réputée pour abriter des réseaux encore largement minoritaires certes, mais ayant une conception de l’islam rigoureuse. « Ces nouveaux mouvements religieux se nourrissent des inégalités et des frustrations, explique Mme Bouzar: quand des personnes ont le sentiment de ne pas avoir leur place dans la société, le discours salafiste retourne la situation en leur donnant un sentiment de toute puissance. »

Surtout, ils bénéficient du climat ambiant : même si la majorité des musulmans n’est pas d’accord avec la lecture rigoriste de l’islam et ne soutient pas le port de la burqa, « ils font alliance car il y a eu beaucoup d’agressions contre les musulmans (1) et que le gouvernement a mis du temps à réagir », selon Mme Bouzar.

Depuis des mois, les responsables musulmans demandaient régulièrement à l’Etat de dénoncer ces violences. Comble de l’histoire : le ministre de l’Intérieur semble bien les avoir entendus… un peu tard. Mercredi 17 juillet, Manuel Valls avait déclaré lors d’une visite à la Grande mosquée de Paris « son affection » pour les musulmans et dénoncé « une montée des violences » à leur égard.

Notes

Note 01 D'après l'Observatoire de l'islamophobie rattaché au très officiel Conseil français du culte musulman (CFCM), les actes antimusulmans (tags, dégradations de mosquées, attaques verbales ou physiques de femmes voilées) ont augmenté de 28% en 2012. Le plus contesté Collectif contre l'Islamophobie en France (CCIF), régulièrement accusé de "vouloir faire peur" à la communauté musulmane, en a, lui, vu 469 sur la même période, un chiffre en hausse de 57 % Retour au texte

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Commentaires

Les violences de Trappes d’une grande banalité… à un niqab près

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Mika

24/07/2013 07h57

Manuel Valls avait déclaré lors d’une visite à la Grande mosquée de Paris « son affection » pour les musulmans et dénoncé « une montée des violences » à leur égard.
faux : pour les Français musulmans
Je me désabonne.

ALIMAS

24/07/2013 08h26

(09A3307A01). LES MOTS SONT DES ÊTRES VIVANTS (VICTOR HUGO).

À force de ne plus écrire ou dire ou faire les choses telles qu’on les perçoit ou telles qu’on les fait ou telles qu’elles sont, de ne pas leur donner leur vrai nom, on finit par ne plus les voir comme elles sont. Vous écrivez : «…pour la première fois, l’incident déclencheur implique l’Islam, soulignent plusieurs sociologues…». Je réponds : Non ! Ce n’est pas la première fois que les pratiquants des préceptes de l’Islam sont impliqués et interpellés :

1). «…Les agissements irresponsables de ceux qui veulent imposer leurs opinions aux autres est scandaleux…».
2). «…la police, la Justice et toutes les institutions concernées doivent faire leur travail rapidement et sans faiblesse à commencer par le rappel à la loi et son application sur l’interdiction de porter des signes religieux ostentatoires et particulièrement, les vêtements ostentatoires dissimulant le visage.

Ci-après, une intertextualité que j’ai fait paraître le 19/07/2013 dans l’article : [http://www.vonews.fr/article_22203-argenteuil%a0%3a-interpelle-pour-des-menaces-a-repetition-sur-un-libraire].

1). ARGENTEUIL : INTERPELLÉ POUR DES MENACES À RÉPÉTITION SUR UN LIBRAIRE.

Un jeune homme de 24 ans a été interpellé et placé en garde à vue Mercredi à Argenteuil. Il est soupçonné d’avoir menacé de mort un libraire de la commune qui avait affiché des exemplaires de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo traitant de l’Islam. Le propriétaire des lieux, installé dans le quartier du Val-d’Argent-Sud, avait déjà été menacé à plusieurs reprises ce mois-ci. Finalement, il a reçu des menaces de mort Lundi dernier proférées par un jeune homme. Le libraire a porté plainte. Identifié, le jeune homme a été interpellé par des policiers circulant dans le quartier et placé en garde à vue.

2). ATTENTION ! DANGER.

Saluons le courage du libraire qui ENFIN, à osé porter plainte ! Oui, l’emprise et les exigences religieuses des commerces par le monde musulman, sur l’Avenue Maurice Utrillo au Val-Sud à Argenteuil, est une réalité visible. Je n’en veux pour preuve que l’enseigne d’une boucherie qui porte l’inscription ostentatoire de «BOUCHERIE MUSULMANE» (justement, prêt de la librairie en question). Il ne s’agit pas là de spécialités régionales Française, Italiennes, Portugaises ou autres, mais bel et bien d’un marqueur religieux. Vois-t-on des enseignes de magasin public, portant l’inscription «CHRÉTIENNE» ou autres !? Argenteuil vit actuellement des scènes de réveil islamiste, provoquées par des individus ou groupuscules maintenus dormants par temps calme et réactivés temporellement pour souffler la tempête, par des mouvements islamistes. C’est typiquement la mise en œuvre du programme d’islamisation par quartiers, des banlieues dites défavorisées. ATTENTION ! DANGER. J’ajouterais, l’actualité des événements de TRAPPES, venant confirmer mes pressentiments et ressentiments.

3). L’IMPORTANT C’EST QUE CHACUN PUISSE AVOIR LE CHOIX, DANS LE RESPECT DES LOIS DE NOTRE REPUBLIQUE REPUBLICAINE LAÏQUE.

Eh bien, justement, je n’ai plus ce choix voire ce droit dans mon quartier, de trouver dans cette boucherie de quartier populaire portant une enseigne à caractère religieux, des produits traditionnels tels que la viande d’animaux sans abattage rituel (bœuf, vache, veau, volailles, gibier) ainsi que des produits de charcuterie dérivés de charcuterie traditionnelle (jambon, pâtés, saucisses, cochonnailles, etc. …). Par opposition aux lieux de rassemblement cultuel, mon quartier n’est pas un lieu de «rassemblement cultuel». N’étant pas musulman de culture et de culte, cette enseigne m’interdit de franchir le seuil si je ne suis pas musulman. De mon point de vue, perçu au travers de mon éducation laïque républicaine, c’est inacceptable.

bdaniel

24/07/2013 08h48

les problèmes de notre police rencontrés tant vis a vis des etrangers que de la population sont , qu’ils sont devenus de véritables agents de recouvrement et ne sont plus affectés a régler les véritables missions enseignées dans les écoles; leurs comportements lors des controles ne sont plus si respectueux , l’uniforme ne donne pas tous les droits bien au contraire. Trop d’affaires entachent l’image de cette administration, et pour finir , trop de laxisme de nos politiques , trop de carrieristes , trop de show bizz de nos politiques, la confiance n’est plus de mise…. il faut s’occuper des vrais soicis quotidiens , pas de leurs argents , de leurs vacances chez un milliardaire, de leurs chateaux…. malgré tout on a quand meme un beau pays

jeff

24/07/2013 02h25

Bonjour,
@ alimas
Concernant cet incident, dans une periode de tension et de surcroit dans un espace à risque, n’est-il pas de la responsabilité de l’Etat de faire preuve de de pédagogie face à de jeunes personnes (une vingtaine d’années) qui semblent aller au delà de la règle par simple provocation ? comme d’autres peuvent le faire en roulant en 2 roues sans casque devant une patrouille de policiers ?
On a face à face l’Etat fort et protecteur et de l’autre de jeunes gens qui prendraient n’importe quel prétexte pour provoquer, immatures souvent irresponsables (certains parents sont parfois responsables de cela mais ce n’est pas la seule explication, je crois).
Ensuite, vous décrivez un autre fait divers à Argenteuil dans une librairie qui n’engage que l’agresseur (qui a été arrêté et puni) qui une fois de plus ne représente en rien les musulmans. Sinon on pourrait aussi dire que le tueur Anders Behring Breivik représente tous les chrétiens ou les norvégiens et que tous les chrétiens ou les norvégiens sont des tueurs…raccourci facile et naïf.

Vous enchainez sur les boucheries musulmanes et les rituels d’abattage. Vos remarques relèvent plus de l’intolérance que de l’analyse sociologiques. Vous préféreriez que ces commerces soient cachés dans une ville de périphérie éloignée où seraient parqués ces « gens » peut être ? Ces commerces naissent là où il y a de la demande. Les villes que vous citez sont marquées par l’immigration d’Afrique et du Maghreb venue alimenter les usines de production françaises. Ces populations ont été logées là et y sont restées. Si vous leur aviez proposé Neuilly-sur-Seine, ils y seraient allés mais…
Donc je crois que sous votre pseudo analyse, vous déversez un flot de propos incitant à détester l’autre.

Jeff

ALIMAS

24/07/2013 06h13

(09A3307A02). L’ISLAMOPHOBIE GAGNE DU TERRAIN EN FRANCE. @ jeff 24/07/2013, 14h25.

Tout d’abord, je tiens à vous remercier de votre réponse. De plus, c’est assez rare de débattre sur ce site et je ne voudrais pas rater une occasion de le faire. Toutefois, pour ne pas me perdre dans un dialogue voire souvent un monologue, je vous propose une intertextualité que je vous invite à visiter et si vous en avez le loisir, à lire dans leur totalité les commentaires qui y sont rattachés (442). Vous allez y trouver tout et son contraire, mais pour le plus grand nombre, d’une réelle sincérité selon les perceptions, raisonnements et jugements de leurs auteurs, bien entendu. Je vous souhaite une bonne lecture. [http://www.marianne.net/L-islamophobie-gagne-du-terrain-en-France_a230022.html].

L’islamophobie gagne du terrain en France. Jeudi 4 Juillet 2013 à 10:00 | Lu 9768 fois I 442 commentaire(s). 396 (18D888A01) Posté par Daniel-Alain MASSICARD le 08/07/2013 13:49. 405 (18D888A02) Posté par Daniel-Alain MASSICARD le 09/07/2013 11:58. 408 (18D888A03) Posté par Daniel-Alain MASSICARD le 09/07/2013 15:37 (18D888). Le rapport annuel publié par le (CCIF) pour l’année 2013 fait état d’une augmentation vertigineuse de 57,4 % du nombre d’actes à caractère islamophobe en France. Une islamophobie marquée par une radicalisation des actes, alimentée par les médias et les politiques et dont les femmes sont les premières victimes.

Jeff

24/07/2013 11h26

Merci pour ces liens Alimas.
Malheureusement, il y a fort longtemps que je ne les parcours plus, j’y ai souvent trouvé des propos choquants lorsqu’il s’agit de sujets liés à l’immigration ou aux religions.
Il est déjà difficile de ne pas subir les dangereux raccourcis des grands médias TV, radio pour aller me noyer dans des échanges dénués de sens.
Nous avons la mémoire courte. Quelques témoins de l’histoire maintenant âgés nous mettent en garde en voyant de quelle manière nous pouvons nous comporter aujourd’hui.
Certes, des individus testent les limites, et alors, les sociétés évoluent mais faire preuve de fermeté sur les grands principes fondateurs, ne signifie pas stigmatiser tel ou tel. Il existe des outils pour lutter contre les dérives extrêmes mais aussi pour éduquer, accompagner sur le sens de ce qu’est une république laïque, mère protectrice pour chacun d’entre nous, quelles que soient nos opinions dés lors qu’elles ne portent pas atteinte à la dignité des autres.

ALIMAS

26/07/2013 04h02

(09A3307A03). AFFRONTEMENT, DÉBAT, CONFRONTATION, OPPOSITION. @ Jeff 24/07/2013, 23h26. Tout d’abord Bonjour et merci pour votre commentaire. Vous écrivez : «…malheureusement, il y a fort longtemps que je ne les parcours plus, j’y ai souvent trouvé des propos choquants lorsqu’il s’agit de sujets liés à l’immigration ou aux religions…». Permettez-moi d’en être surpris ! En ce qui me concerne et pour faire simple (je ne suis pas Mazochiste) je recherche surtout tous ceux et celles qui ne sont pas d’accord avec moi !

L’AFFRONTEMENT AU SENS GUERRIER DU TERME, MÈNE AU COMBAT ; LE DÉBAT MÈNE À LA CONFRONTATION DES IDÉES DONC DES OPPOSITIONS.

La confrontation compare, explique et respecte les oppositions ; l’affrontement (au sens guerrier du terme) élimine, éloigne, repousse. La culture de l’affrontement est le fait de personnes ou groupes de personnes, pouvant être en tout ou partie en antagonisme, opposition et contradiction de perceptions, de sentiments, d’opinions, de décisions, de pouvoirs, d’intérêts, etc. … Pour exemple, une même personne débattant sur un sujet d’intérêt général, peut être en tout ou partie : Dans la fonction politique (mandat électif), dans la fonction publique (emploi) et dans la société civile (usager des services et biens publics).

LE DÉBAT ACTIVE LES PROCESSUS DE PERCEPTION (SENTIMENTS, INTUITIONS, ÉMOTIONS, ETC. …), DE RAISONNEMENT (OPINIONS, CONCEPTS, RÉFLEXIONS, ETC. …) ET DE JUGEMENT (ENGAGEMENTS, DÉCISIONS, ACTIONS, ETC. …), POUR CHOISIR, AGIR ET RÉAGIR.

Le débat quand il est loyal et sincère incite, suscite ou sollicite le consensus, le courage, la clairvoyance, le dialogue, le compromis (et pas la compromission), la confrontation (et pas l’affrontement), l’évaluation, la participation, la contribution, la concertation, la négociation, l’adaptation, la répartition, la distribution, etc. … pour nos convictions, ambitions, inclinations, impulsions, émotions, appétits, envies, désirs, besoins, etc. … Le débat sert à fortifier les sentiments, opinions et décisions, pour tant que l’on sache écouter, parler, expliquer, mais aussi comprendre, se comprendre, persévérer et se déterminer.

L’opposition polluée par le Filibustering (obstruction) peut entraîner des absurdités telle que celle pratiquée au Parlement de l’Assemblée nationale pour empêcher le vote d’une loi ; une heure de débat après minuit coûte 35.000 euros aux contribuables ! (Information page 2, Cri du contribuable n°71 Mai 2009). Dans leur contribution au débat public, les partis politiques, souffrent d’un handicap majeur : Il est difficile pour eux, à cause des échéances électorales, de s’ouvrir à la confrontation en accueillant des personnes de «l’autre bord». Ors la vitalité du débat commande d’accueillir ceux qui ne partagent pas vos sentiments, opinions et jugements, pour alimenter voir renouveler la réflexion sans entrer dans l’affrontement.

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