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Énergie

Sézanne (Marne) : Chaque nuit, l’extinction de l’éclairage public permet des économies

Publié le 20/05/2013 • Par Frédéric Marais • dans :

Quelques heures par nuit, la ville est plongée dans l’obscurité. Cet arrêt de l’éclairage public tient compte des horaires d’entrée et de sortie du personnel des usines, lesquelles emploient plus d’un millier de personnes.

C’est beau une ville (dans) la nuit : Sézanne peut désormais paraphraser le titre du livre de Richard Bohringer. Depuis le 7 janvier, la commune marnais est totalement plongée dans l’obscurité plusieurs heures durant, une fois passée les douze coups de minuit. Une extinction des feux quotidienne décrétée par le conseil municipal en décembre dernier, afin d’alléger la facture d’électricité (lire l’encadré).
Pour Philippe Bonnotte, maire (DVG) depuis 1977, la ville doit chercher par tous les moyens à réduire ses dépenses. « Nos recettes ont diminué de près de 170 000 euros en deux ans, et cette perte de ressources devrait encore s’accentuer l’an prochain. » Répugnant à s’endetter et à matraquer fiscalement ses administrés, Sézanne « a peu de marges de manœuvre », selon l’édile. « La ville et l’intercommunalité emploient 80 personnes. Nous sommes en sous-encadrement, d’autant que plusieurs départs à la retraite n’ont pas été compensés. Il n’y a donc pas d’économie à faire du côté du personnel. »

Frais de centralité

Or, eu égard à sa position géographique, Sézanne a un rang à tenir. Plantée au milieu d’une zone rurale, à une quarantaine de kilomètres de la grande ville la plus proche (Epernay), la commune joue un rôle de bourg-centre, assumant les frais de centralité inhérents. « Nous avons l’équipement d’une ville de 10 000 ou 15 000 habitants », souligne Philippe Bonnotte. Le chef-lieu marnais dispose en particulier d’une cité scolaire accueillant 1 400 élèves, de deux piscines, d’un cinéma, d’une médiathèque… « Ce sont des charges indispensables pour que notre territoire reste attractif, estime le maire. Notamment vis-à-vis des cadres et des techniciens qui viennent travailler dans les usines sézannaises. »

Tract d’information

Sézanne compte plus d’un millier d’emplois industriels répartis, pour l’essentiel, dans quatre entreprises. Les plages horaires choisies pour interrompre l’éclairage public tiennent compte des heures d’entrée et de sortie des équipes de nuit de ces sociétés, afin de permettre aux salariés de circuler facilement à pied ou en deux-roues. « Notre but est de gêner le moins possible nos concitoyens, insiste le maire. Sur le plan de la sécurité, gendarmes et pompiers nous ont assuré qu’il n’y avait pas le moindre risque. On sait, par exemple, que la majorité des vols sont commis en fin de journée, et non la nuit. »

Afin d’expliquer les raisons et les modalités de cette mesure, la municipalité a distribué un tract, invoquant également le respect de l’environnement.

La « chasse au gaspi » est ouverte

Régi par un système de cellules photoélectriques qui déclenche ou éteint les lampes en fonction de la luminosité ambiante, l’éclairage public de Sézanne a été reprogrammé informatiquement. La durée de la coupure varie de trois heures en semaine à quatre heures et demie maximum enfin de week-end. La ville dans son intégralité, avec ses 1 300 points lumineux, est soumise à ce régime, y compris les bâtiments publics, dont les façades restaient illuminées sans interruption et qui, eux, ne sont à nouveau éclairés qu’au matin. Pour des raisons techniques – les armoires électriques desservent plusieurs parties de rues différentes –, il n’était pas possible de laisser l’éclairage uniquement dans les rues principales, ni de dissocier, par exemple, les guirlandes de Noël. « Les premiers résultats confirment les relevés effectués lors de la “nuit test”, indique Cédric Aubin, le directeur de la voirie et des réseaux de la commune : l’économie, en kilowattheures comme en euros, s’élève à 30 %. » La municipalité avait déjà amorcé la pompe en réduisant de 30 % la puissance d’une partie de l’éclairage public dès 23 heures, pour la remettre à plein à 5 heures du matin. Une « chasse au gaspi » menée aussi en posant des lampes moins énergivores, des détecteurs de présence dans les bâtiments et un système de chauffage à la demande dans les locaux occupés ponctuellement, comme les vestiaires sportifs.

Références

Opérateur :

DISPOSITIF

  • Coupure de l’éclairage public d’au moins 3 heures la nuit.

OBJECTIF

  • L’économie escomptée est de 15 000 € par an sur un budget « énergie » de 80 000 € (budget de la commune : 6 M€).

CONTACT

  • Cédric Aubin, directeur « voirie et réseaux », tél. : 03.26.80.59.01.

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