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[Opinion] Services publics

Les fonctionnaires ne se cachent pas !

Publié le 12/07/2013 • Par Auteur associé • dans : Actu Emploi, France, Opinions, Toute l'actu RH

Philippe Laurent

Maire de Sceaux (Hauts-de-Seine), président du Conseil supérieur de la FPT

La critique des fonctionnaires est l’un des « marronniers » dont la presse est friande. Il faut rétablir certaines vérités sur ce sujet. C’est ce que fait la Cour des comptes dans son rapport sur « La situation et les perspectives des finances publiques » (juin 2013).
C’est ce que ne font pas « Le Point » et « Le Figaro » qui ciblent, sans nuance, les fonctionnaires , l’augmentation de leurs effectifs, leur temps de travail… « Le Point » allant jusqu’à titrer « Mais où se cachent les fonctionnaires ? », suggérant ainsi qu’ils sont trop nombreux mais aussi invisibles, n’étant pas à leur poste.

Sans doute y a-t-il eu des abus. L’enjeu financier de la ressource humaine n’a pas été toujours sérieusement évalué. La multiplication des réformes et l’imbrication des structures locales ne favorisent pas toujours la simplification et la lisibilité. Pourtant, malgré les défaillances en matière de recrutement, de pilotage des ressources humaines, il serait temps de prendre en compte les efforts accomplis depuis plusieurs années, dans toutes les administrations.

D’ailleurs, la Cour des comptes nuance ses remarques, en précisant les causes de certaines augmentations et en proposant des pistes d’amélioration. Elle signale, parmi les causes exogènes, « les besoins en services et équipements de proximité résultant des évolutions démographiques (croissance de la population, qui a gagné 10 millions d’habitants entre 1982 et 2012, et vieillissement) ».

Veut-on le même nombre de crèches qu’en 1982 ? Une qualité du littoral et des plages équivalente à celle des années 70 ? Faut-il supprimer l’enseignement de la musique pour nos enfants ? Ainsi, tous les services qui nous entourent sont « invisibles » parce qu’efficaces, car ils créent un cadre de vie agréable et solidaire pour les citoyens et les entreprises.

Par ailleurs, la Cour des comptes souligne aussi la stabilisation des effectifs dans les collectivités : « il sera relevé que, après une période de forte progression due aux transferts de compétences postérieurs à 2004 s’agissant des départements et des régions, une stabilisation de ceux-ci apparaît à partir de 2009-2010 ».
Il faut donc prendre la mesure de l’importance sociétale des services publics qui nous accompagnent du matin jusqu’au soir, du berceau jusqu’au tombeau. Alors, non, les fonctionnaires ne se cachent pas . Ils travaillent discrètement et efficacement.

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Commentaires

Les fonctionnaires ne se cachent pas !

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Ingenieur FPT

15/07/2013 03h26

les fonctionnaires territoriaux ne se cachent pas.
Nous avons peu de retours positifs de nos Elus, sur la qualité de notre travail, et pourtant nous continuons à produire.

dans la presse, certains quoditiens nous traitent de bons à rien, mais cela ne nous empeche pas, le matin, de se lever pour aller defendre l’interet général; d’autres journeaux disent que nous sommes trop nombreux, alors que chaque DRH a appris à maitriser le budget du personnel. Les services des CT, vous avez raison P Laurent, pour certains, ce sont des services simples, des missions si « ordinaires » que tout le monde a l’impression qu’elles se font toutes seules, alors qu’elles demandent du personnel.

la cour des comptes a le mérite de diagnostiquer l’emplilement complexe des collectivités, leur fonctionnement et de proposer des pistes d’améliorations. la véritable action doit venir de nos Elus. Au lieu de critiquer leurs fonctionnaires, d’en déplorer le nombre, ils devraient reflechir à optimiser les ressources humaines et proposer des structures adaptées aux évolutions de notre société et des territoires .

mais sur ce point, les fonctionnaires nous n’entendons rien.

audaces

15/07/2013 07h07

La vie moderne est complexe. Elle réclame des hommes/femmes pour faire fonctionner cette complexité. Quand osera t’on se doter des moyens pour y répondre?

Il est simple de ne pas avoir de personnel, quand on prétend n’en avoir pas besoin! La population doit effectivement percevoir qu’une piscine a besoin de personnel,( surtout en délégation de service), et que le trottoir ne se balaie pas tout seul des cochonneries que tout un chacun lui dépose chaque jour!

Donc beaucoup de boulot en vue pour faire au mieux avec moins.

bon... bon...

15/07/2013 07h41

Les fonctionnaires territoriaux sont trop nombreux pour se cacher, mais l’application du devoir de réserve les empêchent de communiquer sur certaines actions des élus et de leur hiérarchie !
C’est un comble pour la bonne gestion des deniers publics, vous ne croyez pas ?
La Cour des Comptes fait paraître beaucoup de bons rapports, malgré la baisse de ses effectifs, et heureusement qu’elle pointe du doigt certains abus… Que cette institution survive encore longtemps aux évolutions de société qui sont entrain de se produire.
Remettons bien les choses, si les projets des élus voient le jour, c’est parce que derrière eux, derrière les encadrants et les managers, il a les fonctionnaires (peu importe la filière) qui sont présents et qui travaillent. Et oui !!!
A bons entendeurs !

késako

16/07/2013 11h06

quand on parle de réduire les déficits publics en réduisant par exemple les effectifs, de quoi parle t’on?
Cela n’a pas de sens!
Peut on remplacer un ingénieur chargé de monter les appels d’offres pour les collèges par un attaché? non et non!
dans certains services, nous sommes à flux tendus et dans d’autres, des doublons existent. Vous citoyens, êtes vous prêts à avoir des écoles moins nombreuses, avec des classes surchargées, à avoir des maternités loin de votre domicile, à avoir une police moins nombreuse, à avoir moins d’investissements dans le privé? Non, non et non me direz vous
Quand on dresse le privé contre le public, cela n’a pas de sens car nous sommes interreliés. La fonction publique représente 70% des investissements dans le privé. Or, il faut des fonctionnaires pour rédiger des cahiers des charges pour marchés publics, il faut des budgets pour construire des routes, des collèges … et si l’on réduit les dépenses publiques, on freine la croissance de certaines entreprises!!!
soyons un peu plus cartésiens dans nos analyses!!! et ne soyons pas démagogues en cherchant un bouc emissaire!
il faut certes améliorer l’existant mais surtout de quoi parle t’on???????

ALIMAS

17/07/2013 04h18

(09A3233A01). VOULOIR, SAVOIR ET POUVOIR !

Si vieillesse pouvait (j’ai 74 ans) et si jeunesse voulait, savait et pouvait changer les choses ! Que serais-je vraiment si j’avais su avant, ce que je sais ou crois savoir maintenant !?
Raisonnablement et très sincèrement, ais-je vraiment aujourd’hui, la volonté de faire bouger les choses !? Mon jugement à partir de mon unique perception de petit usager des services publics, me paraît peser bien légèrement !?

Et pourtant, c’est bien en participant à la vie publique que l’on peut continuer à exister socialement AVANT de mourir physiquement. Celui qui sait ou qui croit savoir et qui ne veut pas (ou ne peut pas) dire ou écrire ce qu’il sait, équivaut à celui qui ne sait pas.
À force de ne pas appeler les choses par leur nom véritable, on finit par ne plus vouloir les voir telles qu’elles sont et l’on se perd dans ses propres mensonges.
La pire des vérités étant celle que l’on s’invente, la vérité de chacun n’a de sens que si elle rencontre les esprits de ceux et celles à qui elle est destinée.

Je pourrais m’étaler et répandre toute une litanie de récriminations, de mécontentements, d’étonnements, d’indignations, d’incompréhensions, d’apparentes injustices, de dysfonctionnements, de manipulations, d’abus de pouvoirs de chefaillons, d’emprises et d’associations malveillantes d’élus politiques et de dirigeants publics, de passe-droits, de personnes tire-au-flanc, de gaspillages, de redondances, etc. … etc. … ! Mais aussi des merveilleuses rencontres avec des personnes dévouées, serviables, aimables, souriantes, aidantes, merveilleusement professionnelles, investies par et dans leur mission de service public !

Bien sûr que l’on ne peut ignorer les très grandes difficultés financières de notre Économie sociale et solidaire. Faut-il pour autant jeter en pâture à la vindicte populaire, cette merveilleuse machine, qu’est notre administration publique !?

Si l’on VEUT faire, il faut apprendre à SAVOIR et POUVOIR le faire. Aujourd’hui, certains maillons de la chaîne sont en limite de rupture. Il faut les détecter et les traiter AVANT, si l’on ne veut pas d’accidents semblables à l’accident ferroviaire de Brétigny-Sur-Orge (je choisis cette actualité comme image de rhétorique). À pratiquer la politique de l’autruche, on oublie que cette dernière quand elle a la tête dans le sable, laisse son arrière train à la portée de tous les malveillants mais aussi de toutes les convoitises et là, tout peut arriver … ! Le plus dangereux sur la pérennité d’une chaîne, c’est d’oublier que sa résistance se mesure à la résistance de son maillon le plus faible.

jojodessin17

17/07/2013 09h36

Ne souhaitant pas être complice de corruption au sein d’un cg, je me retrouve dans une situation de harcelement par la hiérarchie et la collectivité qui se couvrent (chefs de service ; directeurs et politiques).
Chercher à casser les magistrats avec le mur des cons est une très bonne stratégie !
Pots de terre contre pots de fer est un adage qui perdure.

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