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Open Data

Semaine de l’Open Data : la 2ème édition marquée par l’annonce d’une volonté de gouvernance ouverte de l’Etat

Publié le 28/06/2013 • Par Virginie Fauvel • dans : France

Au menu de la 2ème édition de la semaine Open Data, à Marseille, mercredi 27 juin 2013, profusion d'initiatives, de l’enthousiasme, des questions concrètes (harmonisation des métadonnées, interopérabilité, Open API/Open Data) et des résistances françaises pointées du doigt. Le discours de clôture de la ministre en charge de la réforme de l'Etat, Marylise Lebranchu évoque, pour la 1ère fois ( ou presque) la notion de gouvernance ouverte.

Ouverture oblige, la conférence internationale HOMER, 3ème journée dans le cadre de la semaine de l’Open Data, s’est tenue en anglais, sous l’égide de la papesse nantaise de l’ouverture des données publiques, Claire Gallon de LiberTIC. Le tout dans l’hémicyle même de l’hôtel de région à Marseille, symbole de l’engagement des collectivités de PACA, avec le portail de la région Openpaca.

La journée s’est conclue sur discours de Marylise Lebranchu aux accents nouveaux d’OpenGov : « Seuls, ministres, élus locaux, agents, nous allons nous épuiser. Nous avons  besoin de partenaires… L’Open data est un levier de modernisation de l’action publique, d’abord parce qu’elle nous connecte à vous et que c’est le moyen d’organiser une gouvernance ouverte ». Ce que n’auront pas manqué de souligner Claire Gallon et Démocratie Ouverte : 

La ministre s’est aussi félicitée de la signature récente d’une charte Open data par le G8 et d’une plus grande transparence sur le calcul du montant des redevances, via la révision, le 13 juin 2013, de la directive PSI.

« Nos politiques, nos élus, grands absents de l’Open data en France » - Du côté des participants, des initiatives, plus ou moins connues, ont été présentées : @Openfoodfact, Opensteetmap (@Osm), Natural solutions, dont le challenge consiste à rassembler un maximum de données de biodiversité via du crowdsourcing.  

Chef de projet open data dans le secteur public anglais, Hadley Beeman (@hadleybeeman), décrit la difficulté de la démarche qui consiste à rassembler des données de différents endroits puis à harmoniser les vocabulaires pour décrire un ensemble de données , les métadonnées.
« Ces pré-requis n’existent pas, aujourd’hui en France dans le domaine de la santé, de l’emploi, du transport », déplore le directeur de projet Open Data de Saône-et-Loire (71), Pierre-Paul Pénillard, (@pp_penillard). « Il faudrait un engagement fort des différents gouvernements », poursuit-il, suggérant que « la directive PSI passe devant le parlement Français pour qu’il y ait un réel engagement de nos politiques, de nos élus, grands absents de la politique Open data en France ».

APICulture / Dataculture, faut-il choisir ? - « Dans certaines DSI des collectivités, aujourd’hui, vous parlez de métadonnées : on vous regarde avec des yeux ronds, personne n’en a entendu parler ! », lance Christian Fauré, travailleur indépendant dont l’intervention sur APICulture versus Dataculture, réprésentées comme le Ying et le Yang a fait débat.
Le consultant défendait l’idée selon laquelle une organisation doit se mettre dans une logique d’API quand elle n’a pas la culture de la métadonnée. Selon lui, le facteur temps est essentiel à prendre en compte. Les API seraient plus appropriées pour des données fraîches (comme celles des transports, ou sur Twitter) ou quand on connait par avance la liste des requêtes.
Il oppose les données fraîches à celles qui prennent de la valeur avec le temps, comme celles des  musées, par exemple, et en déduit que l’organisme aurait plutôt intérêt à rester dans une culture de l’Open Data.

L’intervention est critiquée : « pourquoi une organisation devrait-elle faire le choix entre publier des données et des API ? cette distinction est artificielle ». « Si, l’avantage des API, c’est de contrôler les accès, ce n’est pas un point fort », s’élève Simon Chignard, auteur de l’ouvrage « Open Data, comprendre l’ouverture des données publiques » et de l’excellent billet Mesurer l’open data et ses effets

Ces crispations sont bien le signe de la révolution en marche au sein des Direction des systèmes d’information et de la prise de conscience des développeurs de l’importance de formats de données.

OpenStreetmap et les données cadastrales - Une autre intervention, du représentant d’OpenStreetmap France,  a mis en lumière les problèmes liés aux données cadastrales : « Nous avons des autorisations avec certaines autorités publiques qui nous permettent d’extraire des informations du cadastre. L’ennui, c’est que nous n’accédons pas aux données brutes. En fait, les régions sont copropriétaires de ces données. Nous avons établi des accords avec certaines d’entre elles, mais à ce jour, l’ensemble des données n’est pas ouvert. C’est compliqué en France. L’IGN et la Poste (principaux détenteurs de données, NDLR) défendent des intérêts commerciaux et sont donc réticents à ouvrir leurs données. C’est ennuyeux car la collectivité, les citoyens en ont besoin. Je cite souvent l’exemple du Danemark qui, dans ce domaine, a ouvert ces données et les retombées économiques sont énormes, énormes. Nous savons en France que c’est long». 

L’arme anti-crise- Pour le représentant de l’Europe, Gérald Santucci, il n’y a aucun doute : l’ouverture des données publiques est une arme anti-crise :  « On est dans une crise longue et sérieuse. L’open data n’est pas LA solution, mais c’est l’une des solutions. Les gains estimés sont de 40 milliards d’euros directs et de 140 milliards d’euros indirects chaque année ».
« Le service public représente 17% des emplois en Europe : il faut que le service public accepte de se transformer, de montrer l’exemple, de se remettre en cause dans ses processus et ses modes de fonctionnements », ajoute t-il.

« Bien sûr, des résistances existent en France », admet le représentant de Neellie Kroes (1) citant la Cnam, l’INPI et l’éducation nationale, « et certains craignent pour la protection de la vie privée, et des données personnelles ».
Mais, comme toujours, il y a les enthousiastes et les réticents, ceux qui expérimentent et ceux qui attendent de voir… », « ça va se dénouer dans le temps », conclut-il optimiste.

« Le vrai problème, estime Amandine Brugière de la Fing, c’est l’impression de perte de pouvoir en lâchant les données. Or le pouvoir ne réside plus en la possession des données mais leur compréhension et en leur capacité d’analyse. Nous, nous disons : si vous ne le faites pas, d’autres le ferons à votre place », conclut-elle.

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