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Spectacle vivant

Les événements musicaux résistent bien à la crise

Publié le 07/05/2013 • Par Hélène Girard • dans : France

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A l’occasion du Printemps de Bourges, la Sacem a publié le 26 avril 2013 un « état des lieux du spectacle vivant en 2012. » Dans cette étude, l’organisme chargé de collecter les droits d’auteurs évoque « un secteur en hausse depuis 5 ans mais à la dynamique contrastée ».

 

Références

L'étude complète

+ 14 % en 5 ans. Telle est la progression des droits collectés par la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) entre 2008 (69,4 millions d’euros) et 2012 (79,4 millions d’euros) sur les spectacles musicaux (festivals, concerts, ballets, cafés-concerts, cabarets, tournées d’artistes). Un indice du dynamisme de ce secteur mis en lumière par l’étude publiée par la Sacem le 26 avril 2013  « état des lieux du spectacle vivant en 2012. » De 2011 à 2012, cet indicateur a enregistré une hausse de 3 %.

Moyenne de 262 spectacles chaque jour en France - Autre bonne nouvelle, le dynamisme du secteur irrigue l’ensemble des régions, avec une moyenne de 262 spectacles chaque jour en France. Certes, Rhône-Alpes et l’Aquitaine se distinguent par la densité de leur offre musicale, et, dans une moindre mesure, Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Pays de la Loire, l’Ile-de-France, et la Bretagne et le Nord-Pas-de-Calais.

Ces 7 régions concentrent à elles seules près de la moitié des 95 800 événements organisés au cours de 2012. Mais les 47 000 autres concerts se répartissent de façon homogène sur le reste du territoire national.

95 800 événements - Cependant, tous les genres ne connaissent pas des évolutions identiques.

  • La collecte des droits sur les concerts symphoniques (3,9 millions d’euros) explose avec une hausse de 48 %, mais ce secteur est « très fluctuant en fonction des programmations », observe la Sacem.
  • Les festivals et concerts de variété (44,6 millions d’euros collectés) affichent une progression de 2 %, avec de grandes disparités entre les artistes de grande renommée et les plus jeunes.
  • Quant aux droits prélevés sur les tournées (un peu moins d’un quart du produit des droits), leur recette a chuté de 9,5 %. Là encore, la Sacem note une grande fluctuation en fonction des artistes, et par ailleurs une légère baisse du nombre de dates programmées.

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Thèmes abordés CultureEtat et collectivités locales

3 Commentaires

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  1. 1. Yann Aujoud'hui, 09h02

    Transition énergétique en façade et destruction de la nature par les forces armées de l'Etat de l'autre...
    Et les médias dominants, en n'informant pas des violences policières qui ont lieu actuellement contre les oppsants au barrage sont complices!

  2. 2. bazane 30/09/2014, 14h34

    Pour les besoins de sa démonstration JC Mailly inverse la relation de causalité : c'est parce que l'économie des petites villes périclite et que leur population diminue, notamment en raison de la densification urbaine dans les grandes agglomérations, que les services publics de proximité ferment, et non l'inverse.
    Quant à "sauver le service public" : M. Mailly a un égo hypertrophié pour le moins.

  3. 3. sylvie 30/09/2014, 12h43

    Nous confirmons ici notre profond mécontentement quant à la « cannibalisation » des plages de Juan les Pins par ces « paillotes » du bord de mer. En effet, des appartements, nous ne voyons que des toits disgracieux au lieu du sable. Des restaurants du boulevard, impossible d’y voir un grain. Pour la promenade à pied, aucune vue non plus, vue sur les toits avec le gras des friteuses et avec les odeurs de cuisine en plus.

    De plus, de nombreuses plages privées nous empêchent de profiter de la mer, ne respectant pas la loi sur la protection du littoral qui date de 2006 !

    Nous tenons à signaler que contrairement aux dires de ces "plagistes financiers aux grosses Mercedes", la majorité des Antibois sont pour l’application de cette loi. En effet, de nombreux habitants ne vont plus à la mer faute de place durant l’été, voir quittent la ville pendant deux mois, faute de plage disponible gratuitement. D’autres déménagent définitivement devant ce littoral détruit et massacré.

    Aussi, nous espérons que personne reviendra sur cette loi, afin que Juan les Pins retrouve une part de civilité urbaine.

    Rendre les plages à ses habitants nous paraît juste.

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