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Économie

[Cartes] Les régions les plus attractives pour les entreprises étrangères

Publié le 03/05/2013 • Mis à jour le 07/05/2013 • Par Virginie Fauvel, Mehdi Guiraud • dans : A la une, France

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© D.R

Dans son rapport annuel 2012 publié le 7 mars 2013, l'Agence française de l'investissement international (AFII) souligne un investissement étranger stable sur le territoire malgré une croissance mondiale atténuée par la crise. Une cartographie régionale révèle quelles régions sont les plus attractives pour les entreprises étrangères. Ce qui ne correspond pas forcément à la carte de France des emplois créés ou maintenus du fait des investissements étrangers sur la même période.

 


Que l’Ile-de-France, Rhône-Alpes et Paca soient en tête du classement des régions les plus attractives en termes de projets d’implantations d’entreprises étrangères n’est pas un scoop. L’enseignement des données de l’AFII sur les projets de créations de sites d’entreprises étrangères tient surtout à la lecture de la carte de France dans sa globalité.
Et là, trois catégories se distinguent.

La 1ère, c’est le peloton de tête en marron foncé sur la carte.

Une 2ème catégorie, en marron moins foncé, rassemble des régions au fort potentiel attractif, légèrement inférieur à celui de l’Ile-de-France, Rhône-Alpes et Paca mais tout de même très prometteur. On recense :

  • Alsace (46 projets d’implantations d’entreprises étrangères),
  •  Midi-Pyrénées (42), 
  • Aquitaine (38)
  • Nord-Pas-de-Calais (36),
  • Pays de la Loire (32), 
  • Centre (17), 
  • et le Languedoc-Roussillon (20).

Le 3ème groupe est celui des régions les moins attractives, en marron le plus clair, qui sont, pour l’essentiel, géographiquement enclavées et non frontalières (hormis Franche- Comté) :

  • Auvergne (9 projets d’implantations d’entreprises étrangères), 
  • Poitou-Charentes (8),
  • Basse-Normandie (6), 
  • Franche-Comté (5) 
  • Et Limousin (1) .

Plus globalement, rappelons que la Banque de France, dans ses estimations provisoires de février 2011, indique que les investissements étrangers en France ont connu une baisse de 33 % en 2010 (de 43 milliards d’euros, en 2009, à 29 milliards d’euros en 2010).  

La variété des investissements internationaux dans les régions est aussi un indicateur de l’ouverture aux marchés et à ses voisins économiques.
Hormis Paris et le pôle attractif de l’Ile-de-France, ce sont donc les régions qui ont développé une coopération frontalière. Elles bénéficient de l’implantation de sièges sociaux et de centres de production. Ces créations et reprises d’entreprises influent sur l’émergence de nouveaux emplois ou renforcent leur maintien.

Sur ce critère, on constate que les régions Alsace et Midi-Pyrénées tirent très bien leur épingle du jeu et ont la plus grosse part d’emploi crée ou maintenu du fait des investissements des entreprises étrangères. 
En toute logique, les régions Haute-Normandie,  Poitou-Charentes et Limousin qui ne peuvent pas profiter d’une dynamique pour l’emploi liée aux investissements étrangers puisqu’elles n’attirent pas beaucoup les sites d’entreprises étrangères [cf 1ère carte].

L’économie française est très ouverte aux capitaux étrangers

Alors que l’échec récent des discussions de reprise de Dailymotion par l’américain Yahoo ont fait dire aux commentateurs que décidément, il était trop compliqué d’investir en France, les chiffres du Cnuced (2011) semblent prouver le contraire.
Par rapport à la richesse nationale, la France a un bon taux d’investissement étrangers :

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  1. 1. Révolutionnaire Aujoud'hui, 16h56

    Il faut faire des efforts ....on entend que cela mais nos élus ne sont pas prêts à en faire pour eux. Toujours autant de Sénateurs inutiles, de nombreux députés biens payés et absents de l'assemblée, des conseillers généraux ? que font-ils ceux-là ?Des conseillers régionaux ?....mais tout cela a un coût et avant de demander encore aux autres de se serrer la ceinture il faudrait montrer l'exemple et être des sénateurs , députés etc... ordinaires et un salaire ordinaire entre 2500 et 3000 euros serait largement suffisant pour le temps de présence.la fronde monte et je vous assure que lorsque l'étincelle va démarrer il n'est pas dit que le feu soit circonscrit % d’augmentation sur les timbres, 2 cts par litre sur le gasoil etc...point d'indice gelé, augmentation des transports , EDF, GDF etc...La baisse des dotation et la mise en place des régions et métroples va avoir un effet pervers avec la diminution des agents territoriaux, de l'état et de l'hospitalière mais quand la gamelle est vide le 15 mois c'est dangereux: un vieux proverbe paysan dit ceci: quand il n'y a plus de foin à l'étable, les ânes se battent. A méditer.

  2. 2. TansonHenri Aujoud'hui, 12h30

    Cette baisse des dotations semble inéluctable. Nous devons donc nous préparer à des années difficiles. Pour les citoyens, pour les entreprises, pour l'emploi, etc...
    Et nous ne pouvons rien faire d'autre que de dire que nous ne sommes pas contents, pas d'accord. Mais qui nous demande notre avis. Et puisque l'Etat dit qu'il n'y a plus de sous, que pouvons nous faire? Essayer de comprendre pourquoi l'état nous dit cela? Et imaginer d'autres explications, d'autres solutions? Zut. Là, il faut faire de la politique et remettre en cause pas mal de choses. Mais qui est prêt à le faire?
    Qui dira que nous sommes gouvernés par des gens qui ne semblent pas mettre en avant l'intérêt des Français dans ses décisions. Qui obéit aux directives de Bruxelles sans se poser de questions. Qui accepte cette idée que la dette contractée auprès des banques privées doit être remboursée, maintenant, alors que d'autres pays, et pas des moindres, ont largement dépassé notre niveau d'endettement sans s'inquiéter! Qui essaye de nous persuader que notre travail est trop cher et que nous devons acçepter des sacrifices. Qui oublie de dire que notre travail n'est cher que par rapport aux coûts de main d'œuvre des pays sans protection sociale, les Chinois, les Bulgares, les Roumains. Etc...
    Il faut se poser les bonnes questions, essayer de comprendre et agir.
    Mais là, nous acceptons, résignés, de nous faire tondre, comme si il n'y avait pas de solution... Il y en a pourtant. J'en suis convaincu. Et pacifique en plus!

  3. 3. parisienne Aujoud'hui, 11h43

    Il aura donc fallu la diffusions d'une émission consacrée à la protection de l'enfance et à ses dérives pour qu'enfin, les conseils généraux s'en soucient enfin ! Et pour faire quoi ?
    Ah oui, un guide pour l'autodiagnostic…c'est vrai que c'est diablement efficace…

  4. 4. Yann Aujoud'hui, 09h02

    Transition énergétique en façade et destruction de la nature par les forces armées de l'Etat de l'autre...
    Et les médias dominants, en n'informant pas des violences policières qui ont lieu actuellement contre les oppsants au barrage sont complices!

  5. 5. bazane 30/09/2014, 14h34

    Pour les besoins de sa démonstration JC Mailly inverse la relation de causalité : c'est parce que l'économie des petites villes périclite et que leur population diminue, notamment en raison de la densification urbaine dans les grandes agglomérations, que les services publics de proximité ferment, et non l'inverse.
    Quant à "sauver le service public" : M. Mailly a un égo hypertrophié pour le moins.

  6. 6. sylvie 30/09/2014, 12h43

    Nous confirmons ici notre profond mécontentement quant à la « cannibalisation » des plages de Juan les Pins par ces « paillotes » du bord de mer. En effet, des appartements, nous ne voyons que des toits disgracieux au lieu du sable. Des restaurants du boulevard, impossible d’y voir un grain. Pour la promenade à pied, aucune vue non plus, vue sur les toits avec le gras des friteuses et avec les odeurs de cuisine en plus.

    De plus, de nombreuses plages privées nous empêchent de profiter de la mer, ne respectant pas la loi sur la protection du littoral qui date de 2006 !

    Nous tenons à signaler que contrairement aux dires de ces "plagistes financiers aux grosses Mercedes", la majorité des Antibois sont pour l’application de cette loi. En effet, de nombreux habitants ne vont plus à la mer faute de place durant l’été, voir quittent la ville pendant deux mois, faute de plage disponible gratuitement. D’autres déménagent définitivement devant ce littoral détruit et massacré.

    Aussi, nous espérons que personne reviendra sur cette loi, afin que Juan les Pins retrouve une part de civilité urbaine.

    Rendre les plages à ses habitants nous paraît juste.

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