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Violences conjugales

Femmes victimes de violences : les relations entre structures d’hébergement et SIAO formalisées

Publié le 23/04/2013 • Par Sophie Le Gall • dans : France

La ministre des Droits des femmes et la ministre du Logement ont signé, vendredi 12 avril 2013, une circulaire qui vise à améliorer l’articulation entre les services intégrés d'accueil et d'orientation (SIAO) et les associations porteuses de structures d’hébergement pour une meilleure prise en charge des victimes.

La circulaire du 12 avril 2013 « relative aux relations entre les services intégrés d’accueil et d’orientation et les associations spécialisées dans la prise en charge des femmes victimes de violences, en particulier conjugales » – qui n’a pas encore été publiée et que la Gazette des communes s’est procuré – résulte du Comité interministériel aux droits des femmes du 30 novembre 2012.
Ce dernier avait pris une série de mesures visant notamment « l’amélioration des conditions de mise à l’abri, d’hébergement et de logement des femmes victimes de violences ».
En France, en moyenne, une femme meurt tous les trois jours victime des coups de son conjoint.

Convention-type – La circulaire élabore une convention-type qui définit les modalités de fonctionnement entre le SIAO d’un territoire et les associations gestionnaires des centres d’hébergement d’urgence ou d’hébergement dédiés aux femmes afin d’organiser « une collaboration efficace ».

À travers cette convention, ce texte vise un objectif principal : une mise en sécurité rapide et un accompagnement social spécialisé tout en préservant la confidentialité des données recueillies et l’information du SIAO, « afin qu’il puisse remplir de fait sa mission d’observation sociale ».

Échange de bons procédés – En signant la convention, un SIAO s’engage, notamment, à recenser l’offre d’hébergement adapté, à traiter dans les meilleurs délais les demandes d’orientation reçues et à accepter les admissions directes de victimes dans les structures d’hébergement en provenance d’autres départements.

En contrepartie, l’association signataire s’engage, notamment, à informer le SIAO des caractéristiques de son offre d’hébergement et de son projet associatif afin de permettre la création de « fiches structures » favorisant une bonne orientation, à informer le SIAO en cas d’admission directe et à participer à la mission d’observation sociale du SIAO en transmettant toute information nécessaire.
Par ailleurs, la circulaire insiste sur l’importance du renforcement du « maillage territorial » entre structures spécialisées et institutions, « gage d’une réponse durable et satisfaisante aux femmes victimes de violence. »

Laura Charrier, chargée de mission à la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (Fnars), qui a participé au groupe de travail mis en place dans le cadre de l’élaboration de cette circulaire, estime qu’elle répond aux attentes des associations qui « réclament depuis longtemps une meilleure orientation » des victimes et une « meilleure prise en charge de leurs besoins » .
« Tous les publics ont des besoins spécifiques, c’est à la réponse d’être adaptée », insiste-t-elle. « Dans le cas des victimes de violences conjugales, ce n’est pas la précarité qui les met hors de chez elles, mais l’urgence de leur mise à l’abri », rappelle la chargée de mission.

Moyens concrets maintenant – Satisfaite mais prudente, la Fnars s’interroge sur les moyens concrets qui seront attribués à cette volonté d’amélioration de l’accueil des victimes : « Le Plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale prévoit qu’un tiers des 5 000 places d’hébergement d’urgence qui doivent être créées ou pérennisées soit réservé aux femmes victimes de violence. Nous ne savons pas comment ce chiffre a été fixé ni comment cet objectif sera atteint », précise Laura Charrier.

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