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Fonction publique

Un tiers des fonctionnaires territoriaux renonce à se faire soigner

Publié le 11/04/2013 • Par Gaëlle Ginibrière • dans : A la une, A la une emploi, A la Une RH, Actu Emploi, France

Le coût de la santé
Fotolia
32 % des territoriaux ont renoncé à des consultations ou des soins médicaux au cours des douze derniers mois. C’est ce qui ressort du troisième baromètre MNT-Ifop de la protection sociale de la FPT, dévoilé mercredi 10 avril 2013. Soins et prothèses dentaires, optique, consultation d’un spécialiste sont les premiers concernés. Un phénomène qui s’explique principalement par des raisons financières.

La tendance se confirme. Le troisième baromètre de la protection sociale de la fonction publique territoriale, que vient de publier la MNT, conforte deux premières études sorties en 2009 et 2011 : 32 % des territoriaux ont renoncé à des consultations ou des soins médicaux au cours des douze derniers mois.
Ils étaient 29 % en avril 2011 et 33 % en février 2009.

Question : Au cours des douze derniers mois, avez-vous renoncé à des consultations ou soins médicaux ? Cliquez sur l'image pour l'agrandir

L’enquête menée par l’Ifop précise que 17 % des personnes interrogées ont renoncé une fois à des soins, et 15 % à plusieurs reprises.

« Les agents travaillant dans un conseil régional, dans la filière administrative, les moins de 35 ans et les agents touchant moins de 1 500 euros par mois sont les plus concernés », observe Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop.

Dans le détail, les soins dentaires (41 % des réponses), les prothèses dentaires (34 %), les équipements optiques (32 %), la consultation d’un spécialiste (31 %) sont les interventions médicales dont les agents se passent le plus.

25 % des agents ont renoncé à consulter leur généraliste – Plus préoccupant, 25 % des agents ont renoncé à consulter leur médecin généraliste, soit 10 points de plus qu’il y a quatre ans.

Sans surprise dans un contexte de crise économique, les raisons financières expliquent en grande partie ce phénomène. Les remboursements insuffisants de la sécurité sociale (42 %), les difficultés à avancer les frais (42 %), le coût élevé des soins (39 %), les dépassements d’honoraires non remboursés (35 %) sont les plus fréquemment cités.

86 % des agents estiment d’ailleurs que le montant consacré aux dépenses de santé a augmenté dans leur budget au cours des cinq dernières années.

Question : Considérez-vous qu’au cours des cinq dernières années, le budget consacré aux dépenses de santé…

Quant aux délais pour obtenir un rendez-vous – réponse qui avait émergé spontanément dans les enquêtes de 2009 et 2011 – ils arrivent en cinquième position, avancés par 33 % des personnes interrogées.

Aussi bien voire mieux – Pour autant, les personnes sondées s’estiment aussi bien (41 %), voire mieux (12 %) protégées par leur couverture en matière de santé qu’au cours des cinq dernières années.
Des chiffres en hausse par rapport aux enquêtes précédentes.

Question : Pour chacun des éléments suivants, diriez-vous que vous en êtes très, plutôt, plutôt pas ou pas du tout satisfait(e) ?

93 % des territoriaux déclarent adhérer à une complémentaire santé prenant en charge totalement ou partiellement les dépenses de santé non remboursées par la sécurité sociale : 80 % en tant que souscripteur et 13 % par l’intermédiaire de leur conjoint ou de leurs parents.

35 % de bénéficiaires – Et alors que la participation financière des collectivités à la protection sociale des agents est entrée en vigueur au 1er janvier, 35 % des agents déclarent en bénéficier, contre 27 % en avril 2011.
92 % des agents appellent de leurs vœux une participation au financement d’une complémentaire santé et d’un contrat de prévoyance.

Question : Votre collectivité participe-t-elle à la cotisation de votre complémentaire santé ?

Décalage entre attentes et perception des actions – A noter que le décalage est souvent important entre les attentes des agents quant au rôle de leur collectivité en matière de protection sociale et la perception des actions que celle-ci mène.
Les écarts sont particulièrement remarquables pour la détection et la prévention des risques psychosociaux (84 % d’attentes, 31 % d’actions menées) et la prévention des troubles musculo-squelettiques (78 % contre 29 %).

Question : Au cours des douze derniers mois, vous avez rencontré des problèmes de santé liés au travail…

Références

Le baromètre complet

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Commentaires

Un tiers des fonctionnaires territoriaux renonce à se faire soigner

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bobonne31

11/04/2013 10h41

Cet article m’a interpellé ; moi aussi je renonce à de nombreux soins faute de bonne mutuelle ..car trop chère ! Je suis dans le privé et c’est encore pire : les pme n’offre aucun avantage à ses salariés et c’est chacun sa merde..la pauvreté des gens qui travaillent existe bien!

Daniel Lagarde

12/04/2013 01h44

Et de plus en plus de territoriaux renoncent à se faire soigner… L’âge avançant n’arrange en rien au stress !
Nous, territoriaux, nous ne sommes pas mieux lotis à l’heure actuelle !

Agent Territorial Girondin

12/04/2013 02h10

Que du bonheur tous disent que les fonctionaires sont des « nantis ». On va rire en découvrant le ptraimoine de notre ministre de tutelle Marilyse Lebranchu sans compter que dans quelques temps ces soins non réalisés couteront encore plus chers à la sécu.
Il est sur qu’en imposant des mutuelles à bas coût ,les soins ne sont pas correctement remboursés et que si en plus vous devez être arrêté c’est au moins 20% du salaire qui part en fumée en comptant la retenue du jour de carence…qui promesse oblige doi être annulé mais elle n’a pas dit quand ! Moi je pense juste avant les élections municipales 2014

djean

22/04/2013 02h22

La mutuelle est à pleurer surtour lorsque la participation de la collectivité est pompeuse en titre, mais il faut voir le montant : maxi 50euros compris le maintien salaire que je règle seule puisque jamais de d’adhésion collective. Les soins dentaires maintenant en somme limitée annuellement par la mutuelle !!! En optique c’est à pleurer. Les tarifs sécu. obsolètes. Il faut maintenant ajouter l’assurance dépendance exorbitante + questionnaire médicale = + Consultation chez son médecin pour qu’eil remplisse le questionnaire (il n’a que cela à faire surtout en période de désertification médicale) il faut être en bonne santé pour espérer être assuré et paiement jusqu’à quel âge avec des retraites à moins de 1.500 euros pour 42 ans de travail mini. et des maisons de retraite à des prix oscillant entre 2.900 euros (mouroir bien souvent) et 3.100 euros mini. à conditions d’être encore autonome. AUssi, il faut savoir que lorsque vous optez pour des paiements mensuels, etc. pour que cela soit moins difficile que les appels annuels, il y a des frais : ce qui est anormal car tous ces organismes placent cet argent qui leur rapportent ; aussi, il devrait réduire l’appel et pas l’augmenter.

CGT territoriaux Fleury-les-Aubrais (45)

26/04/2013 08h57

Effectivement, les mutuelles augmentent leurs tarifs mais la participation des collectivités demeurent égale ou régresse comme c’est le cas dans notre mairie. Certains agents vont jusqu’à perdre plus de 500 € par an (famille avec 2 enfants). Le prélèvement, auparavant, sur salaire est désormais effectué sur les comptes bancaires, ce qui a engendré des rejets pour certains de nos collègues vu le montant de nos salaires et de ce fait, ils ne sont plus couverts. Certains ont même baissé le niveau de leur couverture santé. Une pétition va être prochainement déposée à M. le Maire pour notamment demander une augmentation de la participation aux mutuelles.

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