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Environnement

Dijon accueille un million d’abeilles moyennant 10 000 euros par an

Publié le 10/04/2013 • Par Alexandra Caccivio • dans : Régions

Accorder « l'asile » à près d'un million d'abeilles : c'est la décision qu'a prise la ville de Dijon lors du dernier conseil municipal, le 18 mars 2013. Loin d'être consensuelle, la décision soulève les critiques de l'opposition, qui y voit un investissement disproportionné.

Le projet, piloté par le Grand Dijon, prévoit précisément l’installation dès le mois de mai de 30 ruches dans les parcs et sur les toits des bâtiments publics de l’agglomération (piscine olympique, jardin de l’Arquebuse, auditorium…).

Les associations locales d’apiculteurs – impliquées aux côtés de l’Union nationale d’apiculture française (Unaf) – se voient attribuer, en 2013, 400 euros pour l’achat et le fonctionnement de chaque ruche.
Dès 2014, la subvention sera ramenée à 330 euros par ruche, pour financer le seul entretien.

Selon l’accord conclu avec la ville, la récolte – mise en pots – reviendra à la collectivité. « Près de 10 000 euros par an de fonctionnement pour ces ruches, ça fait cher le pot de miel ! » lançait le chef de l’opposition municipale, François-Xavier Dugourd, lors du conseil municipal.

Disparitions inquiétantes – Les ruches permettront notamment d’alimenter la cuisine centrale fournissant les cantines des écoles, dans le cadre du développement des circuits courts.

Le projet vise cependant avant tout à protéger les abeilles – qui fécondent plus de 80 % des espèces végétales. Sur la seule année 2008, plus de 30 % des ruchers ont disparu du sol français, avec de fortes disparités selon les territoires.

Les ruches installées en ville, précisément, semblent épargnées par le phénomène qui pourrait être lié, selon les hypothèses, aux pratiques culturales. A Dijon, les services chargés des espaces verts ont banni les produits phytosanitaires, pour maintenir voire restaurer la biodiversité. Depuis que cette mesure est appliquée, « une étude Inra [Institut national de la recherche agronomique, ndlr] a constaté le retour d’espèces végétales et animales en ville », indique la ville dans un communiqué de presse.

D’autres collectivités, parmi lesquelles le conseil régional de Bourgogne, ont pris une initiative similaire à celle de Dijon. La région a installé quatre ruches dans les lycées de l’agglomération dijonnaise.
Elle est, comme Dijon, signataire dans la charte de l’Unaf (« l’abeille sentinelle de l’environnement ») – avec laquelle elle s’est en outre engagée dans un programme pilote.
Son objectif : étudier les spécificités de l’abeille noire de Bourgogne, réputée pour sa rusticité.

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Commentaires

Dijon accueille un million d’abeilles moyennant 10 000 euros par an

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idealise

11/04/2013 08h07

Bravo à la ville de DIJOn pour cette initiative. Toutes les collectivités de France devraient en faire de même, pour sauvegarder les abeilles – donc la pollinisation d’une très grande partie des espèces de plantes etc et donc notre survie par la suite ! Sans les abeilles, c’est le début accéléré de la fin ! Et il n’y a pas que les abeilles qu’il faut sauvegarder. Qu’est-ce que 10.000euros/an pour accueillir et entretenir 33 ruches dans un budget de collectivité locale ?… Bien sûr que ça semble un peu disproportionné. Mais notre survie vaut bien ça !…. Nous nous en mordrons les doigts dans 30 ou 40ans , quand l’espèce humaine se verra condamnée à l’extinction…..
Il faut prévenir (même si c’est déjà un peu tard) que guérir (ou périr).
Au lieu de s’obstiner et s’échiner à financer l’armement et toutes ces armes nucléaires et autres inutiles à notre survie de base, pourquoi ne nous concentrons-nous donc sur le financement des entreprises de sauvegarde de la nature, les initiatives de suppressions d’utilisation de produits néfastes à l’équilibre biologique de la nature, de la terre et j’en passe ?!

bodenstein

11/04/2013 08h13

Alors après les pratiques culturelles il y a les pratiques « culturales »
Mais l’expression « pratiques agricoles » conviendrait mieux.
Et c’est à cause des pesticides utilisés par les agriculteurs que les abeilles disparaissent,
Le lobby agricole – et surtout de l’industrie chimique- vous fait si peur pour que vous vous mettiez à inventer des mots

JO

17/04/2013 04h05

10 000 € c’est dérisoire comme dépense pour une telle collectivité. C’est peut-être ce que coûte l’élu qui a fait la remarque tous les moyens (s’il cumule un peu)

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