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[Opinion] fonction publique

Suppression de la journée de carence : une erreur

Publié le 08/04/2013 • Par Auteur associé • dans : France, Opinions, Toute l'actu RH

François Sauvadet

François Sauvadet

ancien ministre de la Fonction publique, Député (UDI) et Président du conseil général de la Côte-d’Or

L’annonce par Marylise Lebranchu de la suppression de la journée de carence dans la fonction publique a suscité une large levée de boucliers. En tant qu’ancien ministre de la Fonction publique et auteur de cette mesure, je partage cette indignation et cette colère.

L’impréparation de la décision, injuste et contre-productive, était telle que le Premier ministre l’aurait découverte dans la presse ! Il n’est pas acceptable que, sur un sujet qui a un impact aussi fort sur le quotidien des 5,2 millions de fonctionnaires, l’état des finances publiques et le fonctionnement des collectivités, hôpitaux et de l’Etat, une ministre décide seule, sans la moindre concertation avec les autres acteurs publics et sans même consulter le chef du gouvernement !

Carence contre gel du point d’indice – Cette décision est doublement dommageable pour les fonctionnaires. D’une part, elle donne le sentiment qu’ils sont des « privilégiés » au regard des travailleurs du secteur privé, qui doivent assumer trois jours de carence. D’autre part, cette annonce n’est que la contrepartie de l’inévitable gel des salaires dans la fonction publique.
Ce gel, comme le ralentissement des perspectives d’évolution de carrière, sont les conséquences de la décision inconsidérée d’embaucher 60 000 fonctionnaires supplémentaires dans l’Education nationale et d’en faire peser le coût sur les autres ministères et fonctions publiques. Une hausse des bas salaires aurait été plus juste, plus efficace pour le pouvoir d’achat et mieux acceptée par l’opinion.

Cette décision représente un double coût pour les institutions publiques et notamment les collectivités. Le gain économique était loin d’être neutre, surtout dans un contexte de baisse des dotations et de hausse des charges. Dans mon conseil général, l’économie réalisée était estimée à 180 000 euros par an.
Pour l’ensemble des collectivités publiques, le coût devrait être de 250 millions d’euros. Il faut ajouter le gain implicite réalisé par la diminution constatée des absences de courte durée.

Madame Lebranchu ferait bien de revenir sur sa décision et de conduire une large concertation avec tous les acteurs concernés afin de proposer une mesure plus juste qui bénéficiera aux fonctionnaires et aux collectivités. Mais pour cela, il faudrait un programme plus imaginatif que la destruction de ce qui a été fait auparavant !

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Agent Territorial Girondin

08/04/2013 04h13

Le « privilégié » n’est pas le fonctionnaire , ni le salarié privé mais le politique qui cumule indemnités de député de président de conseil général, conseiller général et peut-être maire plus d’autres mandats non éléctifs.
Ce personnage là effectivement absent ou présent, ayant travaillé le dossier ou pas , à la fin du mois il perçoit tout sans aucune retenue et pourtant : pouvait-il se trouver à tous les postes ou il est élu en même temps ? NON!
Avec ses 25 ou 26000 euros mensuels il comprend mal que le fonctionnaire dont le point d’indice non revalorisé depuis juillet 2010 soit mécontent qu’en cas de maladie il soit encore puni financièrement.
Est-ce normal qu’une personne malade viennent contaminer tous les autres ? Une étude a démontré que les vrais fainéants représentent à peine 5% …des arrêts.
Au fait cet ancien ministre de la fonction publique territoriale que va-t-il faire des 180 000 euros économisés ? Les repartir en prime de présence au plus défavorisés ou offrir une tablette numérique à tous les conseillers généraux comme en gironde.

MC

08/04/2013 09h41

Arrêtons fonctionnaires/privés. Dans le privé, les jours de carences sont pris en charge. On peut parler aussi des municipalités qui, en plus, retirent 2% par jour d’arrêt maladie sur la prime de fin d’année. Alors il faudrait peut être que ça cesse. Fonctionnaires/Privés vivent mal et d’autres pendant ce temps se gavent!!!!!!! ASSEZ, il y en a ASSEZ!!!!!!

Garnier

09/04/2013 12h09

Monsieur Sauvadet devrait plutôt faire oublier son passage à la Fonction Publique. Si dans son Conseil Général il estime avoir économisé 180.000 euros il doit savoir que ce sont des euros qui amputent le pouvoir d’achat de ses propres agents et qui, si l’on en croit son raisonnement, représentent 250 millions au plan national. Une curieuse façon d’augmenter les salaires des petites catégories, qui sont les plus concernées par l’absentéisme de courte durée. Alors dire qu’il serait préférable d’augmenter les bas salaires alors que Monsieur Sauvadet revendique ce jour de carence et le blocage des salaires de tous les fonctionnaires depuis 2010, relève d’un non sens qui caractérise son passage.

Agent territorial savoyard

09/04/2013 07h47

Opinion directe et sans détour
Ok pour que la journée de carence s’applique aux élus absents du territoire sur lequel ils sont élus. Les cumulards n’ont qu’à bien se tenir. Comment bosser efficacement quand on est malade au fond de son lit et à son poste dans un atelier ou dans un bureau… Comment bosser efficacement quand on est à l’assemblée nationale et dans son bureau de président de conseil général…
On va me répondre : « Mais le cumul des mandats permet aux élus d’être proche du terrain ! » Mon c…
Etre sur le terrain… C’est aller chercher ses gosses à l’école et voir la réalité de ce service où la maitresse absente n’est pas remplacée : J’imagine que Monsieur Sauvadet n’a jamais rencontré cette situation, et c’est peut être un de ses PRIVILEGES. C’est se décarcasser le dimanche dans une association qui essaye de faire vivre la cité avec peu de moyens et ne pas dépendre d’un service Communication qui prépare le communiqué -opinion du ministre : Encore un PRIVILEGE ! C’est faire ses courses soi même et voir les prix qui augmentent. Des millions de français sont plus que d’être proches du terrain. Ils sont sur le terrain !!!
Quand à comparer avec le privé, c’est vraiment s’engager dans la division des français sur des bases nauséabondes : « Ne vous plaigniez pas. Il y a plus pauvre !!! En le devenant, on arrivera à l’égalité, tas de fainéants !!! »
Un peu de sourire dans cette déclaration de Monsieur SAUVADET : Il était prêt à augmenter les bas salaires chez les fonctionnaires, sans cette décision gouvernementale. Parait que c’est la nouvelle blague chez nos amis du conseil général de la Côte d’Or !!!
Désolé pour cette verve un peu cru mais il y a des jours où être fonctionnaire devient un véritable sacerdoce.

DIOGENE

09/04/2013 08h15

Certes, mais sans jeter le « bébé avec l’eau du bain » ne conviendrait-il pas de renvoyer  » dos à dos » l' »élu » privilégié « exorbitant du droit public » , et le fonctionnaire méritant, mais hyper protégé…
Car tous les autres actifs n’ont ni l’un ni l’autre…
Vive l’Equité à défaut d’Egalité…

isa

09/04/2013 02h35

Quels que soient les abus de nos hommes politiques, dont tout le monde a -de plus en plus- conscience et qui doivent être combattus, on ne peut pas se cacher sans cesse derrière eux pour légitimer les autres problèmes de gestion de notre pays ! Qu’en restera-t-il pour nos enfants ? Pensons un peu plus à eux !
Je suis formatrice, principalement pour les gestionnaires de ressources humaines de l’Etat et de la Territoriale. Tous me disent à quel point l’absentéisme a baissé (estimé à -30% dans un ministère qui ne commence pourtant à retirer les jours de 2012 que depuis janvier 2013 (si Mme Lebranchu compte ce qui est déjà rentré dans les caisses, il est certain qu’il n’y a pas encore grand chose). Tous me disent les abus individuels qu’ils connaissaient, en nette diminution.
Je cotoie aussi de nombreux stagiaires territoriaux de cat C de tous les métiers possibles, qui me disent en avoir assez de payer pour les mêmes et trouvent cette carence juste (eh oui). Arrêtons de pleurer aux pauvres malades qui ne peuvent pas se soigner ; pour de vrai, personne n’y croit. Ce qui est sur, c’est que nous n’avons plus les moyens de nous payer le système de protection des vrais malades, faute de l’avoir poussé au bout des abus possibles. En cela nous autres français sommes bien tous aussi égoïstes, citoyens comme politiques … nous aurons pillé nos enfants !…

Monsieur AYRAULT, pourquoi ne pas conserver le jour de carence ? Il est vraiment en train de changer de mauvaises habitudes.
Par contre, plein d’autres choses pourraient être faites pour améliorer le moral des fonctionnaires, au niveau du management … pour pas cher.

Fonctionnaire territoriale

10/04/2013 12h59

Je voudrais également revenir sur le commentaire d’Isa.

Outre que la journée de carence était clairement une action de division entre public et privé (Aaah ! Ces privilégiés de fonctionnaires …), c’est aussi une manière de casser un peu plus le statut de la fonction publique.

Mais, inutile d’en faire la démonstration. Vos propos fleurent bon les discours libéraux. Vous êtes convaincue que la journée de carence est une bonne mesure, de plus tout à fait juste. Les employeurs publics, plutôt que rechercher les réelles causes de l’absentéisme, se servent de cette mesure injuste comme d’un moyen pour résorber ce problème. C’est facile et surtout cela ne remet pas en cause la gestion de leur personnel !

Juste pour mémoire : la fraude des « petits » n’atteindra jamais celle des « gros » …

Agent territorial savoyard

10/04/2013 11h37

Ma chère Isa
Gérant les ressources humaines, en tant que DRH dans une collectivité et côtoyant les agents, je peux dire que la mesure est à la fois imbécile et infantilisante.
Imbécile car la mesure n’a pas changé grand chose au niveau de l’absentéisme. En disant cela, je ne suis pas dans les « on dit », je m’appuie sur les résultats chiffrés de ma collectivité… Infantilisante car on fait fi des problèmes de santé au profit de l’idée que par nature les gens sont paresseux.
Si on veut vraiment agir sur les petits arrêts, il y a d’autres moyens : la prévention, la qualité du management, le sens donné aux missions des agents, la mise en œuvre de contre expertise par des médecins agréés… Mais tout cela est moins simpliste et moins porteur sur le plan de la communication politique.
Alors, de grâce, ma chère Isa, puisque vous êtes formatrice en RH, n’allez pas plus loin dans vos remarques et retravaillez votre réflexion. Vous allez me faire regretter de ne pas être devenu formateur en RH !

Fonctionnaire territoriale

09/04/2013 03h21

Il semblerait que l’hypocrisie et l’amnésie soient des vertus essentielles de nos politiques aujourd’hui …

S’enorgueillir de la mise en place de la journée de carence est en soi-même suffisamment méprisant pour l’ensemble des agents de la Fonction publique. Pour mémoire, ce jour de carence touche essentiellement les agents de catégorie C, effectuant les tâches les plus difficiles. En plus d’être malades (ou blessés), ils perdent une journée de salaire. Où est l’équité ?

Là où M. Sauvadet atteint le summum de l’hypocrisie et de l’amnésie, c’est en reprochant à l’actuel gouvernement de geler la valeur du point d’indice pour recruter 60 000 agents (sur 5 ans, oublie-t-il de préciser). C’est sans compter les 150 000 emplois supprimés par la grâce de la RGPP et aussi d’oublier que ce gel du point d’indice a été précisément décidé en 2010 pour le précédent gouvernement, dont il faisait partie …

M. Sauvadet, avant de voir la paille dans l’oeil du voisin, ôtez la poutre qui occulte le vôtre !

JO

09/04/2013 04h01

Ma collectivité n’a rien gagné avec le jour de carence……… par l’assureur y a tout gagné. Collectivisons les charges, privatisons les profits : telle est la pensée de Sauvadet

Agent Territorial Girondin

10/04/2013 06h48

Je souhaite réagir au commentaire de ISA
Vous êtes formatrice et certainement que vous intervez en « libérale » donc votre revenu est discuté avec le CNFPT ?
Quand vous percevez le plus petit salaire de la catégorie C, que vous êtes une femme et que la journée de formation n’est comptabilisée par votre administration que 6h au lieu de 07h36 et qu’en revenant de formation on vous indique que vous devez 1h36 à votre administration vous devez donc aussi payer la nounou 1h36 de plus pour régulariser votre temps.
Bien sur le CNFPT fait des attestations de formation de la durée de votre face à face , l’administration ne souhaitant pas banaliser la journée de formation comme une journée de travail alors quand vous savez que si vous êtes absent pour maladie 1 jour et que la circulaire indique que la retenue dioit commencer le lendemain du premier jour d’arrêt et que votre administration retire votre journée même pour un jour d’arrêt vous pouvez comprendre l’exaspération de ces agents.

DRH

10/04/2013 09h34

Isa pose des réflexions que nous devrions méditer.
Oui il y a des abus dans les arrêts. Il me semble que les plus à blâmer sont les médecins qui arrêtent un peu trop libéralement.
A côté des personnes atteintes de graves maladies et qui ne cherchent qu’à reprendre le travail, il ya ceux qui tirent sur la corde, qui sont arrétés pour des maladies imaginaires et sautent d’une maladie à l’autre.
Le nombre moyen de jours d’arrêts dans ma collectivité est de 21,82 jours par an et par agent. Comme il y en a beaucoup qui n’ont pas d’absence, vous imaginez les autres.
5% de « tire au flan », cela fait, pour 5 millions d’agents publics, 250 000 mille paresseux. Cela ne peut que se voir dans la société.
Certes ce n’est pas drôle d’avoir une journée de carence, mais c’est un peu d’équité avec le privé. Soyez rassurés, les A et les B aussi sont concernés par la journée de carence, et ils représentent en nombre leur proportion dans les arrêts. Quant aux économies cela a représenté 55 000 € pour notre collectivité en 2012, investis dans une augmentation du RI de la catégorie C en janvier 2013.

Fonctionnaire territoriale

10/04/2013 01h09

Que dire alors des collectivités qui ont refusé d’appliquer cette mesure ?
Sans doute parce que leurs élus ont pris en compte la situation de leurs agents …

Marylise Lebranchu est revenue sur la journée de carence, parce qu’au final, elle ne rapportait rien ou si peu. C’était aussi pour faire passer la pilule très amère du gel du point d’indice une année encore !

Cela ne met-il pas les choses en perspective ?

mariapia

10/04/2013 12h25

M. SAUVADET devrait se taire ! essayer de faire culpabiliser les fonctionnaires sur un jour de maladie ! s’il y a eu une baisse d’absence (je parle bien d’absence et pas l’absenteisme qui s’applique à un employé privé/public présent sur son lieu de travail mais qui ne travaille pas) c’est peut être aussi qu’il y a eu une baisse des effectifs, et du coup vous avez moins d’agent malade, non ? Outre que le fonctionnaire se traîne une « sale réputation » auprès des citoyens, nos élus – qui sont nos employeurs et devraient nous défendre – ne font que nous enfoncer. le catégorie C a un salaire plus que moyen (heureusement qu’il y a des primes pour être au dessus du SMIC) un avancement de carrière du type tortue, obligation de passer des concours pour avancer plus vite, donc aucune reconnaissance des compétences et de sa valeur professionnelle, l’accés aux formations est plus qu’aléatoire, si par malheur il est malade plus de 90 jours il ne perçoit plus que la moitié du salaire. Et il ne faut pas oublier qu’au moment du départ à la retraite on vous retire de vos trimestres les temps de maladie, d’accident du travail… M. SAUVADET, voulez-vous qu’on vous fasse aussi un chèque pour venir travailler ???

Agent Territorial Girondin

10/04/2013 03h20

à l’attention de DRH
Madame ou Monsieur DRH puisque vous semblez avoir ciblé les malades imaginaires et que vous semblez blamer les medecins qui font des arrêts de complaisance selon vous, il semble facile de faire se raccourci car parfois les agents ont besoin de souffler pour faire retomber la pression et éviter de « péter un cable! » et si le medecin juge qu’il doit arrêter un agent il sait aussi qu’il sera controler par la CPAM s’il fait des arrêts de complaisance.
Avant de tirer ce bilan, si dans votre collectivité vous mettiez en place un observatoire sur les personnes malades, dans quels services avec quel chef de service et si vous enquêtiez gentiment pour savoir si la personne se sent bien ou si elle a des difficultés au travail des problème s relationnels etc..vous pourriez certainement éviter des arrêts car ne perdez pas de vue que dans votre titre de DRH il y a le mot HUMAIN ce que beaucoup de DRH ou Directeurs ont tendance à oublier.
Tout le monde n’a pas la même capacité à résister et puis on connait certaines tendances managériales qui laissent à désirer (type petit chef qui souhaite cirer les pompes pour être bien vu!)et qui font bien entendu partie des origines des arrêts maladie, et là c’est le DRH qui est à blamer tout comme le médecin qui fait selon vous des arrêts de complaisance.

mariapia

10/04/2013 07h20

bravo agent territorial girondin ! j’ai un exemple dans ma collectivité : un personnel féminin, qui a eu le tort d’être syndiquée et de dire que le systéme n’allait pas. résultat :harcèlement moral pendant 2 ans, et elle est en arrêt pour dépression depuis 6 mois, suivie par un psy, et redoute de revenir travailler. Mais c’est elle le pestiféré, le médecin du travail/prevention ne bouge pas le petit doigt car c’est un agent de la collectivité, et bon copain du Directeur. toutes ses demandes de mutation sont parties à la corbeille, ses chefs reconnaissent face à elle ses qualités et derrière l’assassine

Agent Territorial Girondin

11/04/2013 01h20

Mais vous avez raison Mariapia mais quand le ministre de tutelle aura compris que la médecine interne n’est pas bonne. Il faudrait des medecins sans aucun liens , et qui financièrement ne dépendent pas de la collectivité dans laquelle ils sont affectés et là encore qu’ils ne fassent pas d’autres missions rémunérées car le choix est souvent fait entre une visite ou réunion de prévention et une garde au SMUR car là aussi ils cumulent…. elle pas belle la vie de medecin du travail !
Comment voulez vous qu’ils aillent à l’encontre de la main qui les paie ?

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