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Baromètre exclusif La Gazette - Pragma - Emploipublic.fr

Bien-être au travail dans la fonction publique territoriale : les clignotants passent au rouge

Publié le 25/10/2013 • Par Laurence Denès Romain Mazon • dans : Dossiers Emploi

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La Gazette
La Gazette, pour la deuxième année consécutive, associée au cabinet Pragma et à emploipublic.fr, a interrogé les fonctionnaires territoriaux pour connaître l’état d’esprit des agents. Près de 4500 territoriaux ont répondu à notre enquête, permettant de mesurer finement l’évolution de leurs relations au travail, aux usagers et à leur hiérarchie, ainsi que leurs perceptions de leurs missions. Ceci dans un contexte de changement de majorité présidentielle mais aussi un gel du point d’indice confirmé, et une crise économique qui s’aggrave.
EN PARTENARIAT AVEC sponsor du dossier Bien-être au travail dans la fonction publique territoriale : les clignotants passent au rouge

«Attention danger », serait-on bien tenté d’alerter à la lecture du baromètre 2013 que « La Gazette » et « emploipublic.fr », associés au cabinet Pragma, viennent de réaliser en ce début d’année.
Car, en un an, l’édifice est ébranlé et le bien-être au travail des agents de la FPT considérablement fragilisé, comme l’indique l’évolution de leur opinion.

Bien sûr, deux répondants territoriaux sur trois restent satisfaits (66 %) et même fiers (68 %) de travailler pour leur collectivité. Ce n’est pas rien. Et gageons que de nombreuses entreprises privées envieraient un tel taux, elles qui, selon la Cegos en 2012, ne réunissent que 56 % de salariés « fiers de leurs entreprises ».

Mais, aussi beau soit-il, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Les courbes enregistrent, en effet, une baisse de 8 et 6 points chacune par rapport à 2012, le niveau de satisfaction globale ayant nettement diminué, depuis, pour 56 % des répondants.

Sentiments et ressentiments – Pourquoi une telle chute ? S’inscrit évidemment au rang des explications un climat général enclin à la sinistrose. Dans un paysage socioéconomique toujours plus altéré, la déception, née du gel indiciaire annoncé pour la quatrième année consécutive, pèse sans doute.

D’ailleurs, l’insatisfaction des agents de catégorie C baisse de 9 points, tandis que 64 % d’entre eux attendent de leur collectivité le maintien de leur pouvoir d’achat, contre 57 % pour l’ensemble des catégories. Mais force est de constater, aussi, qu’au sein même de l’organisation territoriale apparaissent, comme sur un œuf fragile, de menaçantes craquelures.

Certes, huit agents sur dix valorisent toujours l’exercice d’une mission de service public, la satisfaction des usagers et l’intérêt du travail comme premiers accomplissements professionnels, révélant ainsi un sens aigu de leur mission de service public.

Agents – management : l’incompréhension – Cependant, la qualité des relations avec la hiérarchie s’effrite de trois points (à tout juste 52 %) alors que s’accentuent de profonds « malentendus » managériaux.
Ainsi les outils mis en place pour faciliter le travail des agents (clarté des règles, cohérence des actions avec le projet politique, fluidité des modes de décision&hellip) ne rencontrent pas leur objectif pour plus de sept répondants sur dix !

Alors que le manque de dynamisme de l’organisation interne est particulièrement pointé par deux agents sur trois, plus de quatre agents sur dix disent même ne déceler aucune aide, ni dans les pratiques managériales ni dans la politique des ressources humaines réalisées dans leur structure !

Malgré leurs attentes fortes concernant la confiance et le sens, le fossé s’élargit donc entre le personnel des collectivités et leurs supérieurs dont la reconnaissance, comme celle des élus employeurs, se fait toujours attendre (plus de 50 % d’opinions négatives et – 7 points par rapport à l’an passé pour chacun de ces items).

La fêlure gagne entre le sens donné à sa mission et les conditions dans lesquelles celle-ci s’exerce. Résultat : des agents majoritairement en proie au doute quant à leur avenir professionnel, malgré une bonne qualité du cadre de travail et une confiance recouvrée en la fonction publique – effet « Hollande » oblige. Or comment avancer avec des troupes désenchantées ?

Moral des fonctionnaires territoriaux : des indicateurs à la baisse | Infographics

La méthode de l’enquête

Réalisé pour la seconde année pour La Gazette par le cabinet conseil en relations humaines PRAGMA, le questionnaire a été proposé via Internet. Sans prétendre à la représentativité d’un sondage, ce baromètre donne une photographie de l’opinion des 4 600 agents qui ont spontanément répondu, tous statuts, secteurs et collectivités confondus. Afin de garantir la pertinence du résultat au regard du poids respectif de chaque catégorie, un redressement statistique a été opéré.

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Commentaires

Bien-être au travail dans la fonction publique territoriale : les clignotants passent au rouge

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Annick974

25/03/2013 09h14

Pourquoi une telle chute ? S’inscrit évidemment au rang des explications un climat général enclin à la sinistrose. Dans un paysage socioéconomique toujours plus altéré, la déception, née du gel indiciaire annoncé pour la quatrième année consécutive, pèse sans doute.
Non, pas forcément à cause du gel indiciaire.
Trop d’instances statutaires qui, pourtant installées dans les collectivités ne sont pas suivies d’effets. Tant que la DRH sera juge et partie, les agents en situation de souffrance au travail y resteront, ces instance de relations et conditions de travail ne pourront fonctionner comme il se doit et suivis d’effets concrets. Les « mise au placard » ou les situations d’isolement ne devraient plus exister…
Les agents en situation de souffrance ne sont pas accrochés, à mon avis, à un point d’indice mais à retrouver leur dignité par la reconnaissance de leur travail.
Il est vraiment inutile à mon humble avis de faire porter le « chapeau » à nos dirigeants politiques.
La création illégale et non statutaire de fonction de chefs de services qui, normalement ne doit pas exister dans la fonction publique territoriale, créé un profond mal être et une situation de « blocage » à la communication inter service notamment et favorise la ségrégation.
La fonction publique territoriale est issue de loi décrets, arrêtés, circulaires propre à elle, et les conditions de parité avec celles de la FP d’État ne s’arrêtent qu’en cas d’alignement de la rémunération. Elle ne doit pas créer des fonctions comme celles de l’État car elle est composée de statuts et de cadres d’emplois encore une fois « propre à elle ».
Si l’on arrivait à enrayer le problème en redonnant à chaque salarié sa place, nous irions alors vers le rétablissement de la souffrance au travail.

gilles

25/03/2013 03h29

avec ce qu il ce passe en ces temps plus de motivation pour le service publique
bientôt l a révolte je suis fier d être fonctionnaire plus utile que le prive et plus rentable que le priver il faut que cela change notre président na pas comprit ou a oublier le coup de gueule des citoyen PS MERCI 5 QUI ESTE VOUS°

ameza

25/03/2013 07h52

le 11/04/2011, j’ai obtenu mon concours d’Agent de Maîtrise, à ce jour et après plusieurs demande faite suite à des postes vacants, je n’ai toujours pas été nommé?

laurinette

25/03/2013 11h15

ces constats ne m’étonnent guère car malheureusement le business tue l’humain, le côté humanité depuis que le rendement, le profit, le business, on t pris leurs places! aujhourd’hui le seul et unique Dieu c’est le Dieu ARGENT!!!!!!! on va même jusqu’à ce que le salarié crève, qu’importe s’il est en bonne santé ou pas s’il se sent épanouis dans son entreprise ou non, le monde moderne d’aujourd’hui c’est l’esclavagisme professionnel, on est que des pions, des chiffres, des numéros aux yeux de nos big boss qui nous manipulent comme bon leur semble; toutes ces raisons font que le CDI n’existe pratiquement plus, c’est bien pratique les CDD qui sont des contrats kleenex, on s’en sert un temps et quand on a fini de l’utiliser on le jette! faut pas s’étonner de voir le chiffre du chômage grimper avec un telle mentalité, et la crise arrange beaucoup les DRH vu qu’ils possèdent ainsi un enorme eventail de compétences humaines et peuvent se permettre de faire la fine bouche, j’en viendrai presque à les soupçonner de maintenir cet état le plus longtemps possible pour pouvoir toujours disposer de cette même quantité d’expérience sous la main aussi longtemps qu’ils en ont besoin. A cause d’eux, le CDI est en voix de disparition.
Le gouvernement devrait faire changer la mentalité des DRH pour faire diminuer le taux de chômage en France

himotep

27/03/2013 06h55

+1

Annick974

Majo

01/04/2013 12h57

La Fonction Publique n’est plus ce que j’ai connu. Il manque la satisfaction de cet « intérêt général » pour la satisfaction et la recherche d’un intérêt personnel. Il est question de statistique et non plus de public au sens de personne. Le mot d’ordre est la rentabilité et quelqu’en soient les conséquences. Il y a un réel manque de formation à la prise de fonction dans un poste. Mais les formations existent et sont proposées bien après durant une carrière où les acquis sont en place. Il est parfois difficile de défaire de mauvaises habitudes afin d’en acquerrir des nouvelles même si celles-ci ont pour but de faciliter le travail au quotidien.

l'écume des mers

02/04/2013 08h38

Prenons par exemple notre sympathique ville bretonne bien connue pour sa sardine (10 000-50 000 hab) nous comptons sur ce mandat un DGS partit au bout de 1 an 1/2, un second DGS qui se suicide dans la rue, 1 DST en dépression (arrêt de 6 mois en 6 mois). Mandat précédent : DGS et DST déchargés de fonction.
4 changements politique en 4 mandats,
Je pense que nous sommes dans le décile supérieur de vos statistiques. (le décile c’est le centième ?) j’espère sincèrement que vos collectivités n’y aillent pas.

Sabrina

08/04/2013 09h00

Comment la FPT peut -elle améliorer le bien être au travail?
Selon vous, quelle rôle la DRH peut-elle jouer? ainsi que le manageur n+1?
Selon vous, quelles sont les priorités à prendre en compte? (la rémunération et la mobilité est limités par le système de grade et d’échelon).

Marc

10/04/2013 12h24

Le fonction publique territoriale change, mute. Mais elle ne le fait pas de la bonne façon à mon avis.
La FPT prend certaines mauvaises habitudes du privé.
Les DRH ne font plus d’humain, elle font du business. Il faut de la rentabilité !!!
Les managers n’ont plus besoin de savoir faire, ils doivent savoir faire faire !!!
La promotion n’est plus un moteur, ni un ascenseur social.
Il faut être ingénieur pour occuper un poste de technicien tellement on nous demande d’être touours meilleur et performant.
Où est l’humain dans tout cela ??? Je crois qu’il n’a plus sa place. Résultat, c’est l’affectif qui prend la place. Quand « l’intelligence » n’est plus là, il ne reste que « l’émotion ».
Et on voit des gens qui explosent en plein vol (comme dans l’un des commentaires), d’autres qui n’ont plus de motivation, d’autres qui se posent plein de question.
Au lieu de ne regarder que les CV, les profits, les interêts, il serait temps de nouveau de regarder les HOMMES ET FEMMES de la FPT !!!

Mestre

03/05/2013 11h33

Bonsoir,
je ne suis pas surpris de la nette tendance à la baisse du bien-être au travail. Les collectivités territoriales, locales, ont subi de plein fouet des changements très importants et sont passées d’une culture administrative à une culture de résultats. Un changement de paradigme qui n’est pas accepté ou compris par tous, car le management n’y a pas été préparé. Aussi, s’il n’y a pas de bien-être au travail fondé par un management humain et efficace, il en résulte une démobilisation, une démotivation et un climat social morose.

Le management est la clé fondamentale dans la réussite ou l’échec des équipes.

Alain MESTRE

alivela

25/10/2013 03h32

Je me révolte contre la façon de traiter les catégories C au sein de la collectivité. On ne prend pas en compte les « examens » et on ne donne pas sa chance aux petites catégories pour s’exprimer et « grimper » d’un statut de C à B.

ALIMAS

27/10/2013 11h13

(09A3948A01). LES NOMBREUX ROBINETS BRANCHÉS SUR LA PYRAMIDE DE LA FONCTION PUBLIQUE, SE FERMENT À TOUS LES NIVEAUX.

Que vous le reconnaissiez ou non, amis fonctionnaires de toutes catégories, il n’est plus possible de continuer à VOUS servir avec autant de générosité qu’auparavant, eut égard aux dettes et déficits budgétaires abyssaux quasi permanents, des nombreuses collectivités du millefeuille administratif du trépied démocratique (Fonction politique, Fonction publique et Société civile) en charges des dépenses publiques. L’époque du robinet ouvert en permanence sur le TONNEAU DES DANAÏDE REMPLI PAR LES CONTRIBUABLES, À DISPOSITION DU MILLEFEUILLE ADMINISTRATIF EST RÉVOLUE. Aujourd’hui, Si j’étais moi-même fonctionnaire, en milieu de carrière (disons entre 40 et 45 ans), je serais probablement en disposition d’esprit égale à la vôtre : Quand on s’aperçoit que notre part de fromage est et sera de plus en plus restreinte, on observe de plus près les mérites de son voisin … ! Non ? Vous savez, le responsable, ce n’est jamais soi, mais presque toujours le niveau N+1 … ! On ne se remet presque jamais soi-même en question. C’est presque toujours l’autre, le fautif. De plus, cela se complique singulièrement pour les personnes qui dans le trépied démocratique sont ou peuvent être à la fois, en tout ou partie :
1). Dans la Fonction publique ou apparentée (emploi).
2). Dans la Fonction politique (candidat et ou élu).
3). Dans la Société civile (électeur contribuable ou pas contribuable).

CONNAISSEZ-VOUS LA RÉPUBLIQUE DES «CONPASCONS» ET LES CLUBS DES «RESPASCOUS» !?

Le nerf de la guerre, c’est l’argent. L’ÉTAT PROVIDENCE, c’est fini ! Il n’y a pas à tourner autour du pot ; il n’y a plus assez de CONtribuables et trop, beaucoup trop de PAS CONtribuables. Aujourd’hui, toutes les collectivités sont et seront de plus en plus confrontées aux recherches de solutions quasi introuvables, assujetties à l’équilibre des recettes et des dépenses, eut égard aux manque de sincérité des budgets et à l’absence de transparence et de vérité des personnes concernées et des bilans.

Le système démocratique d’élections, par vote à majorité tournante (le vote a remplacé la guillotine ; on peut remplacer les têtes et les chapeaux sans les couper) fabrique des clubs de «RESPASCOU»: RESponsable PAS COUpable, qui, pour garder leur place font tout pour y rester (dans le fromage), y compris des embrouilles et, quand ils en sortent contre leur volonté, passent leur temps à casser du sucre sur ceux qui les ont remplacés, en attendant la prochaine élection pour, à nouveau, les remplacer.

Rappelez-vous, amis CONtribuables, qu’un vote de PAS CONtribuable compte autant qu’un vote de CONtribuable. Les PAS CONtribuables sont, majoritairement, le fonds de commerce des collectivités, aux niveaux des inégalités réelles ou suggérées, puisque le cœur de leur métier, c’est de redistribuer l’argent des CONtribuables à ceux qui en réclament, donc aux PAS CONtribuables.

Les dirigeants des fonctions politiques et publiques, à chaque élection, s’entendent plus ou moins pour vivre en bonne intelligence. Ils recomposent l’orchestre et les chaises musicales pour envoyer la musique, qui pour un temps, doit satisfaire les oreilles de leurs électeurs. C’est ce qu’on appelle : L’état de grâce. Ça ne dure jamais très longtemps mais, comme l’élu est en place pour le temps de la mandature, il oublie très vite ses promesses et fait ce qui lui plaît de faire.

Il sera toujours temps à la prochaine campagne électorale, de retourner à la pêche aux CONtribuables et aux PAS CONtribuables que l’on nomme la pêche aux CONgres qui, dans l’espace-temps pour une partie d’entre eux, auront changé de clans et ou de camps, en fonctions des attendus satisfaits ou pas satisfaits. Comprenne qui voudra, qui saura et qui pourra.

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