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François Hollande veut lever les blocages qui freinent la croissance en France

Publié le • Par • dans : France

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François Hollande a affirmé mardi 12 mars 2013 à Dijon sa volonté de lever "les blocages" et "les lourdeurs" administratives en France qui freinent selon lui la croissance, indiquant qu'il comptait proposer une loi pour "alléger les normes et raccourcir les délais".

 

« On juge une politique à ses résultats et je demande à être jugé en fonction de ces résultats, mais pour cela nous devons lever trois blocages qui existent dans notre pays », a déclaré le président de la République dans un discours à la mairie de Dijon.

« Le premier blocage, c’est la lenteur à laquelle trop de monde s’habitue partout. Nous devons aller beaucoup plus vite dans la mise en œuvre de toutes les décisions et cela vaut pour tous les secteurs : l’administration, les banques, les décideurs publics », a-t-il énuméré avant de lancer : « la bataille contre la lenteur, c’est une bataille pour la croissance ».

« Etre plus efficaces » - « Le second blocage, c’est la lourdeur, la lourdeur des procédures », a poursuivi M. Hollande estimant que « nous (étions) champions en France de la norme, du contrôle ». « Il doit y avoir, sans remettre en cause la qualité du service public et la protection de nos concitoyens, possibilité de réduire, d’alléger et de faire en sorte que nous puissions être plus efficaces », a-t-il jugé. « Et c’est pourquoi, je proposerai une loi qui permette par des moyens exceptionnels, prévus d’ailleurs par la Constitution, d’alléger les normes et de raccourcir les délais ».

M. Hollande a évoqué « un troisième blocage, plus psychologique. « C’est la torpeur » face à la crise « qui saisit un certain nombre de nos concitoyens qui pensent que ça devient trop dur, que c’est trop difficile ».

« Un Etat fort, c’est un Etat simple; un Etat puissant, c’est un Etat rapide; un Etat efficace, c’est un Etat qui fait confiance et qui inspire confiance », a-t-il résumé.

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  1. 1. JO 14/03/2013, 17h11

    "“C’est la torpeur” face à la crise “qui saisit un certain nombre de nos concitoyens qui pensent que ça devient trop dur, que c’est trop difficile”."

    J'en connais qui ne trouvent pas de travail, se retrouvent dans la misère, on des difficultés pour se nourrir et se vêtir, qui ne chauffent pas leur logement (5° dans la chambre). Comment peuvent-ils penser "que ça devient trop dur, que c'est trop difficile" ?

    Ce monsieur est aussi proche de son peuple que l'était Marie Antoinette

  2. 2. mariapia 14/03/2013, 13h16

    il est bien gentil notre président ! c'est lui qui nous dit ça, alors qu'il n'y a aucune décision de prise cohérente pour essayer de trouver des solutions ! qu'au sein du gouvernement ils se contredisent ! et pour la confiance, il peut repasser : promettre de baisser les émolluments des ministres alors que constitutionnellement ce n'était pas possible, et augmenter le nombre de ministre sous sa présidence ! en voilà du culot !

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