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énergie

Compteur Linky : les Français peu au courant mais bienveillants

Publié le 12/02/2013 • Mis à jour le 22/07/2013 • Par avec l'AFP • dans : Actualité club Technique, France

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Plus des deux tiers des Français (69 %) disent n'avoir jamais entendu parler de Linky, le futur compteur d'électricité qui permettra notamment d'effectuer les relevés à distance, mais se montrent plutôt bienveillants sur son utilité, selon un sondage publié mardi 12 février 2013.

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Cet article est paru dans
Le Club Technique

 

Selon cette enquête réalisée en décembre par l’institut CSA auprès d’un échantillon de 1 029 personnes, seulement 31 % des personnes interrogées ont déjà entendu parler de ce compteur en projet depuis plusieurs années, indiquent l’Institut national de la consommation (INC) et le Médiateur national de l’énergie dans un communiqué.

Cette faible notoriété peut s’expliquer par l’éclipse d’un an qu’a subi le projet entre fin 2011 et fin 2012, c’est-à-dire entre l’annonce de son futur déploiement dans toute la France par l’ancien gouvernement Fillon, et la décision du nouveau gouvernement de relancer le dossier, entretemps enlisé.

Par ailleurs, malgré les nombreuses critiques qui entourent la gestation de ce projet de compteur « intelligent », les Français se montrent plutôt bienveillants à son égard.

Ils estiment en majorité que son installation sera « une bonne chose » (51 %), qu’elle permettra une meilleur « gestion de l’électricité pour l’environnement » (61 %) et les aidera à réaliser des économies (51 %).

4,5 milliards d’euros - Annoncé en fanfare fin 2011 par l’ex-gouvernement, l’installation de 35 millions de compteurs Linky dans tout le pays devait initialement s’étaler entre 2013 et 2018, au rythme de sept millions d’appareils par an, avec à la clé 10 000 emplois.

Mais le financement - 4,5 milliards d’euros - n’avait pas été bouclé à l’époque, et les négociations entre les collectivités locales et ERDF (filiale d’EDF à l’origine du projet) sur cette question avaient tourné court début 2012, jusqu’à ce que la ministre de l’Energie Delphine Batho se ressaisisse du dossier à l’automne dernier.

Protection des données personnelles - Des groupes de travail ont été créés en novembre pour régler les désaccords de diverse nature. Outre le problème du financement, les fonctions du compteur ont été critiquées par des associations qui estiment qu’il ne prend pas assez en compte les besoins des consommateurs.
La protection des données personnelles a également suscité certaines craintes.

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Thèmes abordés Développement durableEnergie - air - climatEnvironnement

3 Commentaires

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Du plus récent / Du plus ancien

  1. 1. Yann Aujoud'hui, 09h02

    Transition énergétique en façade et destruction de la nature par les forces armées de l'Etat de l'autre...
    Et les médias dominants, en n'informant pas des violences policières qui ont lieu actuellement contre les oppsants au barrage sont complices!

  2. 2. bazane 30/09/2014, 14h34

    Pour les besoins de sa démonstration JC Mailly inverse la relation de causalité : c'est parce que l'économie des petites villes périclite et que leur population diminue, notamment en raison de la densification urbaine dans les grandes agglomérations, que les services publics de proximité ferment, et non l'inverse.
    Quant à "sauver le service public" : M. Mailly a un égo hypertrophié pour le moins.

  3. 3. sylvie 30/09/2014, 12h43

    Nous confirmons ici notre profond mécontentement quant à la « cannibalisation » des plages de Juan les Pins par ces « paillotes » du bord de mer. En effet, des appartements, nous ne voyons que des toits disgracieux au lieu du sable. Des restaurants du boulevard, impossible d’y voir un grain. Pour la promenade à pied, aucune vue non plus, vue sur les toits avec le gras des friteuses et avec les odeurs de cuisine en plus.

    De plus, de nombreuses plages privées nous empêchent de profiter de la mer, ne respectant pas la loi sur la protection du littoral qui date de 2006 !

    Nous tenons à signaler que contrairement aux dires de ces "plagistes financiers aux grosses Mercedes", la majorité des Antibois sont pour l’application de cette loi. En effet, de nombreux habitants ne vont plus à la mer faute de place durant l’été, voir quittent la ville pendant deux mois, faute de plage disponible gratuitement. D’autres déménagent définitivement devant ce littoral détruit et massacré.

    Aussi, nous espérons que personne reviendra sur cette loi, afin que Juan les Pins retrouve une part de civilité urbaine.

    Rendre les plages à ses habitants nous paraît juste.

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