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Déchets

Un Kamasutri pour sensibiliser les étudiants au tri sélectif

Publié le 30/01/2013 • Par avec l'AFP • dans : Régions

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"La caresse du papier", "le comprimé retourné", "sensations électriques", "l'extase de l'alu", "la bouteille à l'envers" : pour sensibiliser les étudiants au tri sélectif de leurs déchets, l'agglomération d'Angers a lancé une campagne de communication décalée, revisitant à sa façon les positions du Kamasutra.

 

Baptisée Kamasutri, elle s’appuie sur douze situations de tri – papier, médicaments, déchets électriques –, rassemblées dans un « Top 12 des positions pour trieur averti » et déclinées sur affiches, tracts, site internet (http://lejustetri.fr/le-kamasutri/), T-shirt et oriflammes siglés de slogans décalés : « On trie un coup ! », « Découvrez les plaisirs du tri sans complexe », « Et si vous pimentiez vos relations avec les déchets ».

Agence de communication - « On sait qu’il y a de mauvais trieurs au sein du public étudiant », explique Hugo Leroch, directeur clientèle de l’agence Liner Communication qui a conçu la campagne.
« L’idée est de créer la mémorisation, sinon de tous les gestes, de plusieurs d’entre eux. Et on sait que sur cette thématique de l’humour et de l’érotisme, on peut créer le buzz », poursuit-il.

Créer le buzz - Il y a trois ans sur le même thème, l’agence avait déjà joué de la dérision à Angers en encourageant au tri via un principe de petites annonces.

« Nous cherchions à travailler sur l’humour et la dérision pour toucher notamment les jeunes résidents en location et colocation des bâtiments collectifs », explique pour sa part Gilles Mahé, vice-président de l’agglomération d’Angers, en charge de l’environnement.
« J’assume le ton et le décalage. Je n’oublie pas qu’en matière de tri sélectif, il faut maintenir une information permanente auprès des usagers pour limiter la part de déchets résiduels et agir sur leurs habitudes comportementales », argumente-t-il.

Information permanente - Angers compte 33 000 étudiants soit plus de 20 % de la population de la ville (et 12 % de celle de l’agglomération). Depuis la fermeture de son usine d’incinération en 2011, les déchets ménagers y sont traités via un pôle de traitement mécano-biologique, géré par une filiale de Véolia Environnement, qui a nécessité un renforcement important des consignes de tri.

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