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Données publiques

Open data : la CU de Bordeaux change de licence, espérant ainsi générer des emplois

Publié le 25/01/2013 • Par Karine Ménégo • dans : Régions

La communauté urbaine de Bordeaux a décidé le 18 janvier 2013 d'amplifier l'effort d'ouverture de ses données, initié en septembre 2010, bien que les retombées soient jugées décevantes : seulement cinq applications ont été imaginées par des développeurs privés, particuliers ou professionnels, à partir des 80 jeux de données publiés sur son portail depuis juin 2011.

« C’est le service en charge du développement économique qui avait lancé cette initiative Open Data en 2010. Force est de constater que l’effet « tache d’huile » escompté ne s’est pas produit : huit applications sont nées, sur un total d’une trentaine de projets utilisant peu ou proue nos données… et la plupart de ces développeurs ne vivent pas de ce travail. Les retombées économiques sont donc très indirectes… » confirme Frédéric Théodore, adjoint du responsable de la Direction des systèmes d’information de la communauté urbaine.

Retombées économiques très indirectes – Le portail data.lacub.fr a enregistré entre juin 2011 et octobre 2012 environ 224 000 téléchargements de jeux de données. Il aurait été utilisé par 20 000 visiteurs uniques.

Un des freins au développement de produits et services à partir de ces données libérées semble être la licence alors choisie par la collectivité : la licence de l’APIE, qui impose de ne pas « altérer » les données, et qui est aujourd’hui considérée comme obsolète(1).

Problèmes de licence – Par ailleurs, les collectivités voisines (région, département et ville de Bordeaux, notamment) ont choisi d’autres licences, ce qui ne simplifie pas le travail des développeurs.
C’est pourquoi la délibération votée par les élus de la CU le 18 janvier 2013 fait sortir cette démarche de son cadre purement expérimental et entérine le passage des jeux de données libérées en format ODBL(2).

Un autre frein à cette démarche est la quantité et la nature des données libérées : les 80 couches en ligne ont trait à la cartographie de la CU, aux réseaux (voirie, assainissement, etc.), aux déplacements (offres de transports publics, horaires des transports en commun, etc) et à l’urbanisme (espaces verts, espaces publics, etc.).

Six personnes – A la direction du numérique et à celle des systèmes d’information, autour de six personnes se partagent le travail de collecte puis de mise en ligne des données ouvertes.
Aucun recrutement n’est prévu par la CU pour amplifier ce mouvement d’ouverture de ses données.

« On veut aller vers des données en 3D, ce qui représente une charge de travail importante. Il faudrait un portage interne auprès des services pour continuer à développer notre stock de données », commente Frédéric Théodore, qui souhaite démarcher les directions qui ont des données ouvrables et « rêve de jouer la carte de la transparence, avec des données budgétaires et RH ouvertes aux développeurs ».

Cinq forums d’échange – Pour « générer une viralité positive » auprès d’entreprises, d’écoles spécialisées en informatique, des universités et de particuliers développeurs à leurs heures, cinq forums d’échange sont prévus cette année, les MetroLab.
Le premier est programmé pour le 5 février 2013.

Cet article est en relation avec le dossier

Notes

Note 01 Explication détaillée : http://www.regardscitoyens.org/licences-opendata-lapie-grille-la-priorite-a-etalab-et-invente-le-pseudo-libre/ Retour au texte

Note 02 Comme à Nantes, Paris ou bien encore Toulouse. D'autres sigles décryptés via un petit lexique « l'open data pour les nuls » : http://www.data-publica.com/content/lexique-de-lopen-data/ Retour au texte

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